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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3

Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3 DOM JUAN, FAISANT DE GRANDES CIVILITES: Ah! Monsieur Dimanche, approchez. Que je suis ravi de vous voir, et que je veux de mal à mes gens de ne vous pas faire entrer d'abord! J'avais donné ordre qu'on ne me fît parler personne; mais cet ordre n'est pas pour vous, et vous êtes en droit de ne trouver jamais de porte fermée chez moi. M. DIMANCHE: Monsieur, je vous suis fort...

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Camus, L'Étranger, I, 1 - Quand elle est partie, le concierge a parlé...

Camus, L'Étranger, I, 1 - Quand elle est partie, le concierge a parlé... Quand elle est partie, le concierge a parlé : « Je vais vous laisser seul. » Je ne sais pas quel geste j'ai fait, mais il est resté, debout derrière moi. Cette présence dans mon dos me gênait. La pièce était pleine d'une belle lumière de fin d'après-midi. Deux frelons bourdonnaient contre la verrière. Et je sentais le sommeil me gagner. J'ai dit...

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Albert Camus - La Peste (II. Chapitre I.)

…… Ainsi, la première chose que la peste apporta à nos concitoyens fut l'exil. Et le narrateur est persuadé qu'il peut écrire ici, au nom de tous, ce que lui-même a éprouvé alors, puisqu'il l'a éprouvé en même temps que beaucoup de nos concitoyens. Oui, c'était bien le sentiment de l'exil que ce creux que nous portions constamment en nous, cette émotion précise, le désir déraisonnable de revenir en arrière ou au contraire de presser la...

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Ernest Renan - Souvenirs d'enfance et de jeunesse.

C'est dans ce milieu que se passa mon enfance, et j'y contractai un indestructible pli. Cette cathédrale, chef d'œuvre de légèreté, fol essai pour réaliser en granit un idéal impossible, me faussa tout d'abord. Les longues heures que j'y passais ont été la cause de ma complète incapacité pratique. Ce paradoxe architectural a fait de moi un homme chimérique, disciple de saint Tudwal, de saint Iltud et de saint Cadoc, dans un siècle où l'enseignement...

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Marine Terrace, septembre 1853. Victor Hugo, Les Contemplations

0 gouffre! l'âme plonge et rapporte le doute. Nous entendons tomber sur nous les heures, goutte à goutte, Tomber sur l'eau comme sur les plombs; L'homme est brumeux, le monde est noir, le ciel est sombre, Les formes de la nuit vont et viennent dans l'ombre; Et nous, pâles, nous contemplons. Nous contemplons l'obscur, l'inconnu, l'invisible. Nous sondons le réel, l'idéal, le possible, L'être, spectre toujours présent. Nous regardons trembler l'ombre indéterminée. Nous sommes accoudés sur notre destinée L'ceil fixe et...

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Romain Rolland - Jean-Christophe (L'Aube. I.)

Le Fleuve … Les Cloches … Si loin qu'il se souvienne, - dans les lointains du temps, à quelque heure de sa vie que ce soit, - toujours leurs voix profondes et familières chantent … La nuit - à demi endormi … Une pâle lueur blanchit la vitre … Le fleuve gronde. Dans le silence, sa voix monte toute-puissante ; elle règne sur les êtres. Tantôt elle caresse leur sommeil et semble près de s'assoupir elle-même,...

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Denis Diderot, Le rêve de d’Alembert.

Qui sait si la fermentation et ses produits sont épuisés ? Qui sait à quel instant de la succession de ces générations animales nous en sommes ? Qui sait si ce bipède déformé, qui n’a que quatre pieds de hauteur, qu’on appelle encore dans le voisinage du pôle un homme, et qui ne tarderait pas à perdre ce nom en se déformant un peu davantage, n’est pas l’image d’une espèce qui passe ? Qui sait...

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Le temps déborde - Paul Eluard

Le temps déborde - Paul Eluard En 1946, Paul Eluard perdait sa femme Nusch, après dix-sept ans de vie commune dans le bonheur : c'est ce souvenir qui a inspiré au poète ce poème. J'ai pris de toi tout le souci tout le tourment Que l'on peut prendre à travers tout à travers rien Aurais-je pu ne pas t'aimer Ô toi rien que la gentillesse Comme une pêche après une autre pêche Aussi fondantes que l'été Tout le souci tout le tourment De vivre...

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Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, la Vie de Marianne.

Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, la Vie de Marianne. Nous sommes au début du roman. [ Avant que de donner cette histoire au public, il faut lui apprendre comment je l'ai trouvée. Il y a six mois que j'achetai une maison de campagne à quelques lieues de Rennes, qui, depuis trente ans, a passé successivement entre les mains de cinq ou six personnes. J'ai voulu faire changer quelque chose à la disposition du premier...

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EXPLICATION DE « L'ÉTRANGER - JEAN-PAUL SARTRE, Situations, I

EXPLICATION DE « L'ÉTRANGER - JEAN-PAUL SARTRE, Situations, I L'homme absurde, jeté dans ce monde, révolté, irresponsable, n'a « rien à justifier ». Il est innocent. Innocent comme ces primitifs dont parle S. Maugham, avant l'arrivée du pasteur qui leur enseigne le Bien et le Mal, le permis et le défendu : pour lui tout est permis. Innocent comme le prince Muichkine qui « vit dans un perpétuel présent, nuancé de sourires et d'indifférence »....

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Victor Hugo, Les travailleurs de la mer

Victor Hugo, Les travailleurs de la mer C'est de là que, caché sous les ronces, assis sur une pierre, bien des fois, dans les jours d'été, et pendant de longues heures et pendant des mois entiers, il avait contemplé, par-dessus le mur bas au point de tenter l'enjambée, le jardin des Bravées, et, à travers les branches d'arbres, deux fenêtres d'une chambre de la maison. Il retrouva sa pierre, sa ronce, toujours le mur aussi...

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