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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Katherine Mansfield, The Garden Party, La Baie

Katherine Mansfield, The Garden Party, La Baie Très tôt le matin. Le soleil n'était pas encore descendu, et Crescent Bay disparaissait entièrement dans une brume blanche qui s'élevait de la mer. Au fond, les grosses collines couvertes de broussailles étaient englouties. Impossible de dire où elles s'arrêtaient, et où commençaient les enclos et les bungalows. La route sablonneuse s'était volatilisée, tout comme les enclos et les bungalows qui la bordaient de l'autre côté; il n'y...

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Émile Zola, L'Assommoir

Émile Zola, L'Assommoir L'alambic, avec ses récipients de forme étrange, ses enroulements sans fin de tuyaux, gardait une mine sombre ; pas une fumée ne s'échappait ; à peine entendait-on un souffle intérieur, un ronflement souterrain ; c'était comme une besogne de nuit faite en plein jour, par un travailleur morne, puissant et muet. Cependant, Mes-Bottes, accompagné de ses deux camarades, était venu s'accouder sur la barrière, en attendant qu'un coin du comptoir fût libre. Il...

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Émile Zola, L'Assommoir

Émile Zola, L'Assommoir - Oh ! c'est vilain de boire ! dit-elle à demi-voix. Et elle raconta qu'autrefois, avec sa mère, elle buvait de l'anisette, à Plassans. Mais elle avait failli en mourir un jour, et ça l'avait dégoûtée ; elle ne pouvait plus voir les liqueurs. - Tenez, ajouta-t-elle en montrant son verre, j'ai mangé ma prune ; seulement, je laisserai la sauce, parce que ça me ferait du mal. Coupeau, lui aussi, ne comprenait pas qu'on pût...

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Voltaire, Memnon

Voltaire, Memnon Memnon, honteux et désespéré, rentra chez lui : il y trouva un billet qui l'invitait à dîner avec quelques uns de ses intimes amis. Si je reste seul chez moi, dit-il, j'aurai l'esprit occupé de ma triste aventure, je ne mangerai point ; je tomberai malade ; il vaut mieux aller faire avec mes amis intimes un repas frugal. J'oublierai, dans la douceur de leur société, la sottise que j'ai faite ce matin....

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Jean-Paul Marat, les Chaînes de l'esclavage

Jean-Paul Marat, les Chaînes de l'esclavage L'opinion est fondée sur l'ignorance, et l'ignorance favorise extrêmement le despotisme. C'est elle qui, tenant le bandeau sur les yeux des peuples, les empêche de connaître leurs droits, d'en sentir le prix, et de les défendre. C'est elle qui, leur voilant les projets ambitieux des princes, les empêche de prévenir les usurpations de l'injustice puissance, d'arrêter ses progrès, et de la renverser. C'est elle qui, leur cachant les noirs complots, les sourdes menées,...

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LETTRE CXXV. USBEK A RHEDI. MONTESQUIEU

LETTRE CXXV. USBEK A RHEDI. MONTESQUIEU A Venise. Quel peut être le motif de ces libéralités immenses que les princes versent sur leurs courtisans? veulent-ils se les attacher? ils leur sont déjà acquis autant qu'ils peuvent l'être. Et d'ailleurs, s'ils acquièrent quelques-uns de leurs sujets en les achetant, il faut bien, par la même raison, qu'ils en perdent une infinité d'autres en les appauvrissant. Quand je pense à la situation...

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Les Tragiques, livre VII, Jugement, vv. 739-769.

Aggripa d'Aubigné .... [Ô tribus de Judas ! vous êtes à la dextre ; Édom, Moab, Agar tremblent à la senestre. Les tyrans abattus, pâles et criminels, Changent leurs vains honneurs aux tourments éternels ; Ils n'ont plus dans le front la furieuse audace, Ils souffrent en tremblant l'impérieuse face,] Face qu'ils ont frappée, et remarquent assez Le chef, les membres saints qu'ils avaient transpercés : Ils le virent lié, le voici les mains hautes ; Ces sévères sourcils viennent conter leurs fautes. L'innocence a changé sa...

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Madame de La Fayette. La Princesse de Clèves (tomes I et III)

…… Il la pressa longtemps de les lui apprendre sans pouvoir l'y obliger ; et, après qu'elle se fut défendue d'une manière qui augmentait toujours la curiosité de son mari, elle demeura dans un profond silence, les yeux baissés ; puis tout d'un coup prenant la parole et le regardant : « Ne me contraignez point, lui dit-elle, à vous avouer une chose que je n'ai pas la force de vous avouer, quoique j'en aie eu...

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André-Modeste Grétry Réflexion d'un solitaire (Chapitre Amour et Respect)

Nous aimons les innocentes fleurs, l'humble violette, la rose printanière, plus que le lys orgueilleux qui servit d'emblème aux rois. Si nous aimons particulièrement quelques fleurs, c'est par leur influence sur notre tempérament. Les émanations rafraîchissantes conviennent à l'homme chaleureux, comme les parfums corroborants doivent plaire au faible. Quelques circonstances morales nous font aussi préférer une fleur à tout autre. J.-J. Rousseau aimait la pervenche sans nous dire pourquoi. J'ai aussi ma fleur favorite ;...

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Eugène Delacroix - Journal

Décembre (1857) Dimanche, 20, Ste Philogone - Je reste chez moi ; je ne fais point ma barbe ; tantôt, un petit rhume commençant me donne le prétexte de ne pas bouger. Depuis le commencement de ce mois je me suis remis à travailler. L'atelier est entièrement vide. Qui le croirait. Ce lieu, qui m'a vu entouré de peintures de toutes sortes et de plusieurs qui me réjouissaient par leur variété et qui chacune éveillaient un...

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Honoré de Balzac - Le Père Goriot

Cependant, au moment où le corps fut placé dans un corbillard, deux voitures armoriées, mais vides, celle du comte de Restaud et celle du baron de Nucingen, de présentèrent et suivirent le convoi jusqu'au Père-Lachaise. A six heures, le corps du père Goriot fut descendu dans sa fosse, autour de laquelle étaient les gens de ses filles, qui disparurent avec le clergé aussitôt que fut dite la courte prière due au bonhomme pour l'argent de...

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Denis Diderot, Le neveu de Rameau.

Rien ne dissemble plus de lui que lui-même. Quelquefois, il est maigre et hâve comme un malade au dernier degré de la consomption ; on compterait ses dents à travers ses joues. On dirait qu'il a passé plusieurs jours sans manger, ou qu'il sort de la Trappe. Le mois suivant, il est gras et replet, comme s'il n'avait pas quitté la table d'un financier, ou qu'il eût été renfermé dans un couvent de Bernardins. Aujourd'hui,...

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Expliquer le sonnet qu'en 1828 Sainte-Beuve consacrait à Ronsard, en publiant un recueil de ses Oeuvres choisies.

Expliquer le sonnet qu'en 1828 Sainte-Beuve consacrait à Ronsard, en publiant un recueil de ses Oeuvres choisies. A toi, Ronsard, à toi, qu'un sort injurieux Depuis deux siècles, livre aux mépris de l'histoire, J'élève de mes mains l'autel expiatoire Qui te purifiera d'un arrêt odieux. Non que j'espère encore, au trône radieux D'où jadis tu régnais, replacer ta mémoire; Tu ne peux de si bas remonter à la gloire ; Vulcain impunément ne tomba point des cieux. Mais qu'un...

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MONTAIGNE - Essais - Livre III, 2.

Le peuple reconvoye celuy-là, d'un acte public, avec estonnement, jusqu'à sa porte : il laisse avec sa robbe ce rolle : il en retombe d'autant plus bas, qu'il s'estoit plus haut monté. Au dedans chez luy, tout est tumultuaire et vil. Quand le reglement s'y trouveroit, il faut un jugement vif et bien trié, pour l'appercevoir en ces actions basses et privees. Joint que l'ordre est une vertu morne et sombre : Gaigner une bresche,...

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FORÊT DE CRÉCY - COLETTE, Les Vrilles de la vigne

FORÊT DE CRÉCY - COLETTE, Les Vrilles de la vigne A la première haleine de la forêt, mon coeur se gonfle. Un ancien moi-même se dresse, tressaille d'une triste allégresse, pointe les oreilles, avec des narines ouvertes pour boire le parfum... Le vent se meurt sous les allées couvertes, où l'air se balance à peine, lourd, musqué... Une vague molle de parfum guide les pas vers la fraise sauvage, ronde comme une perle, qui mûrit ici en...

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CHATEAUBRIAND, René - LES RÊVERIES DE RENÉ

Le jour, je m'égarais sur de grandes bruyères terminées par des forêts. Qu'il fallait peu de chose à ma rêverie : une feuille séchée que le vent chassait devant moi, une cabane dont la fumée s'élevait dans la cime dépouillée des arbres, la mousse qui tremblait au souffle du nord sur le tronc d'un chêne, une roche écartée, un étang désert où le jonc flétri murmurait! Le clocher s solitaire, s'élevant au loin dans la...

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