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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Camus, La Peste - Voici en tout cas les indications données par Tarrou...

Camus, La Peste - Voici en tout cas les indications données par Tarrou... Voici en tout cas les indications données par Tarrou sur l'histoire des rats : « Aujourd'hui, le petit vieux d'en face est décontenancé. Il n'y a plus de chats. Ils ont en effet disparu, excités par les rats morts que l'on découvre en grand nombre dans les rues. A mon avis, il n'est pas question que les chats mangent les rats morts. Je me...

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Zola, L'oeuvre

Zola, L'oeuvre C'était une nuit d'hiver, au ciel brouillé, d'un noir de suie, qu'une bise, soufflant de l'ouest, rendait très froide. Paris allumé s'était endormi, il n'y avait plus là que la vie des becs de gaz, des taches rondes qui scintillaient, qui se rapetissaient, pour n'etre, au loin, qu'une poussière d'étoiles fixes. D'abord, les quais se déroulaient, avec leur double rang de perles lumineuses, dont la réverbération éclairait d'une lueur les façades des premiers plans,...

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Katherine Mansfield, The Garden Party, La Baie

Katherine Mansfield, The Garden Party, La Baie Très tôt le matin. Le soleil n'était pas encore descendu, et Crescent Bay disparaissait entièrement dans une brume blanche qui s'élevait de la mer. Au fond, les grosses collines couvertes de broussailles étaient englouties. Impossible de dire où elles s'arrêtaient, et où commençaient les enclos et les bungalows. La route sablonneuse s'était volatilisée, tout comme les enclos et les bungalows qui la bordaient de l'autre côté; il n'y...

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Camus, L'Étranger, II, 3 - J'étais un peu étourdi aussi par tout ce monde...

Camus, L'Étranger, II, 3 - J'étais un peu étourdi aussi par tout ce monde... J'étais un peu étourdi aussi par tout ce monde dans cette salle close. J'ai regardé encore le prétoire et je n'ai distingué aucun visage. Je crois bien que d'abord je ne m'étais pas rendu compte que tout ce monde se pressait pour me voir. D'habitude, les gens ne s'occupaient pas de ma personne. Il m'a fallu un effort pour comprendre que j'étais...

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Guy De Maupassant, La Peur

Guy De Maupassant, La Peur J'arrive à ma seconde émotion. C'était l'hiver dernier, dans une forêt du nord-est de la France. La nuit vint deux heures plus tôt, tant le ciel était sombre. J'avais pour guide un paysan qui marchait à mon côté, par un tout petit chemin, sous une voûte de sapins dont le vent déchaîné tirait des hurlements. Entre les cimes, je voyais courir des nuages en déroute, des nuages éperdus qui semblaient fuir...

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STENDHAL, Lucien Leuwen, chapitre 4

STENDHAL, Lucien Leuwen, chapitre 4 Lucien leva les yeux et vit une grande maison, moins mesquine que celles devant lesquelles le régiment avait passé jusque là ; au milieu d'un grand mur blanc, il y avait une persienne peinte en vert perroquet. "Quel choix de couleurs voyantes ont ces marauds de provinciaux!" Lucien se complaisait dans cette idée peu polie lorsqu'il vit la persienne vert perroquet s'entr'ouvrir un peu ; c'était...

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Jean-Paul Marat, les Chaînes de l'esclavage

Jean-Paul Marat, les Chaînes de l'esclavage L'opinion est fondée sur l'ignorance, et l'ignorance favorise extrêmement le despotisme. C'est elle qui, tenant le bandeau sur les yeux des peuples, les empêche de connaître leurs droits, d'en sentir le prix, et de les défendre. C'est elle qui, leur voilant les projets ambitieux des princes, les empêche de prévenir les usurpations de l'injustice puissance, d'arrêter ses progrès, et de la renverser. C'est elle qui, leur cachant les noirs complots, les sourdes menées,...

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Hugo, Notre Dame Paris, 1 Quasimodo 5

Hugo, Notre Dame Paris, 1 Quasimodo 5 L'acclamation fut unanime. On se précipita vers la chapelle. On en fit sortir en triomphe le bienheureux pape des fous. Mais c'est alors que la surprise et l'admiration furent à leur comble. La grimace était son visage. Ou plutôt toute sa personne était une grimace. Une grosse tête hérissé de cheveux roux; entre les deux épaules une bosse énorme dont le contre coup se faisait sentir par-devant; un système de...

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Molière, Dom Juan, acte I, scène 2

Molière, Dom Juan, acte I, scène 2 DOM JUAN: Quoi? tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne? La belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse à toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux! Non, non: la constance...

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Alexis de Tocqueville - Souvenirs

Ses yeux étaient ternes et opaques, comme ces verres épais destinés à éclairer la chambre des vaisseaux qui laissent passer la lumière, mais à travers lesquels on ne voit rien. Très insouciant du danger, il avait un beau et froid courage dans les jours de crise et en même temps, chose assez commune, il était fort vacillant dans ses desseins. On le vit souvent changer de route, avancer, hésiter, reculer à son grand dommage :...

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Jules Verne : Vingt mille lieues sous les mers (Première partie, chapitre XIV)

- Voir ! s'écria le harponneur, mais on ne voit rien, on ne verra rien de cette prison de tôle ! Nous marchons, nous naviguons en aveugles... » Ned Land prononçait ces derniers mots, quand l'obscurité se fit subitement, mais une obscurité absolue. Le plafond lumineux s'éteignit, et si rapidement, que mes yeux en éprouvèrent une impression douloureuse, analogue à celle que produit le passage contraire des profondes ténèbres à la plus éclatante lumière. Nous étions restés...

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Romain Rolland - Jean-Christophe (L'Aube. I.)

Le Fleuve … Les Cloches … Si loin qu'il se souvienne, - dans les lointains du temps, à quelque heure de sa vie que ce soit, - toujours leurs voix profondes et familières chantent … La nuit - à demi endormi … Une pâle lueur blanchit la vitre … Le fleuve gronde. Dans le silence, sa voix monte toute-puissante ; elle règne sur les êtres. Tantôt elle caresse leur sommeil et semble près de s'assoupir elle-même,...

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André Gide Les caves du Vatican (Livre cinquième Lafcadio, Chapitre VII.)

Quelques instants plus tard la police accourait à ses cris ; trop tard, hélas ! Exaspéré de se savoir livré par elle, Protos venais d'étrangler Carola. Ceci se passait vers midi. Les journaux du soir en publiaient déjà la nouvelle, et comme on avait trouvé sur Protos la découpure de la coiffe du chapeau, sa double culpabilité ne laissait de doute pour personne. Lafcadio cependant avait vécu jusqu'au soir dans une attente ou une crainte vague, non...

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Colette - Claudine en ménage (signé Willy)

Toute ma journée s'écoule à chercher, pas à pas, miette à miette, mon enfance éparse aux coins de la vieille maison ; à regarder, aux barreaux de la grille qu'a tordue la glycine puissante, changer et pâlir, puis violacer au loin la montagne aux Cailles. Les bois drus, d'un vert opaque et plein qui bleuit vers le soir, je ne veux les aimer que demain … Aujourd'hui, je panse mon mal, je le dorlote à...

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Expliquer le sonnet qu'en 1828 Sainte-Beuve consacrait à Ronsard, en publiant un recueil de ses Oeuvres choisies.

Expliquer le sonnet qu'en 1828 Sainte-Beuve consacrait à Ronsard, en publiant un recueil de ses Oeuvres choisies. A toi, Ronsard, à toi, qu'un sort injurieux Depuis deux siècles, livre aux mépris de l'histoire, J'élève de mes mains l'autel expiatoire Qui te purifiera d'un arrêt odieux. Non que j'espère encore, au trône radieux D'où jadis tu régnais, replacer ta mémoire; Tu ne peux de si bas remonter à la gloire ; Vulcain impunément ne tomba point des cieux. Mais qu'un...

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EXPLICATION DE « L'ÉTRANGER - JEAN-PAUL SARTRE, Situations, I

EXPLICATION DE « L'ÉTRANGER - JEAN-PAUL SARTRE, Situations, I L'homme absurde, jeté dans ce monde, révolté, irresponsable, n'a « rien à justifier ». Il est innocent. Innocent comme ces primitifs dont parle S. Maugham, avant l'arrivée du pasteur qui leur enseigne le Bien et le Mal, le permis et le défendu : pour lui tout est permis. Innocent comme le prince Muichkine qui « vit dans un perpétuel présent, nuancé de sourires et d'indifférence »....

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Hernani, acte III, scène iv, vers 281 à 297.

HERNANI: Oh! par pitié pour toi, fuis! Tu me crois peut-être Un homme comme sont tous les autres, un être Intelligent, qui court droit au but qu'il rêva. Détrompe-toi. Je suis une force qui va! Agent aveugle et sourd de mystères funèbres! Une âme de malheur faite avec des ténèbres! Où vais-je? Je ne sais. Mais je me sens poussé D'un souffle impétueux, d'un destin insensé. Je descends, je descends et jamais ne m'arrête. Si...

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L'ÉVANOUISSEMENT DU CHAMPI - GEORGE SAND, François le Champi.

L'ÉVANOUISSEMENT DU CHAMPI - GEORGE SAND, François le Champi. Quand la Zabelle le vit ainsi, elle le crut mort. Son amitié lui revint dans le coeur; et, ne songeant plus ni au meunier ni à la méchante vieille, elle reprit l'enfant à Madeleine et se mit à l'embrasser en criant et en pleurant. Elles le couchèrent sur leurs genoux, au bord de l'eau, lavèrent ses blessures et en arrêtèrent le sang avec leurs mouchoirs; mais elles...

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Victor Hugo, Les travailleurs de la mer

Victor Hugo, Les travailleurs de la mer C'est de là que, caché sous les ronces, assis sur une pierre, bien des fois, dans les jours d'été, et pendant de longues heures et pendant des mois entiers, il avait contemplé, par-dessus le mur bas au point de tenter l'enjambée, le jardin des Bravées, et, à travers les branches d'arbres, deux fenêtres d'une chambre de la maison. Il retrouva sa pierre, sa ronce, toujours le mur aussi...

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