LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

2224 résultat(s) trouvé(s)
<< < 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 > >>

Jules Romains, Knock, acte III, Scène III

Jules Romains, Knock, acte III, Scène III Parpalaid, puis Madame Rémy […] Madame Rémy Les malades ? Depuis quelque temps, il en vient d'un peu partout. Au début c'étaient des gens de passage. Le Docteur Je ne comprends pas. Madame Rémy Oui, les voyageurs qui se trouvaient à Saint-Maurice pour leurs affaires. Ils entendaient parler du docteur Knock, dans le pays, et à tout hasard ils allaient consulter. Si leur bonne chance ne les avait pas conduits à Saint-Maurice,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Romains, Knock, acte III, Scène I

Jules Romains, Knock, acte III, Scène I Parpalaid, seul, puis la Bonne Le Docteur Parpalaid Hum !... Il n'y a personne ?... C'est curieux... Il y a quelqu'un ! La Bonne Monsieur ? Le Docteur Je voudrais bien voir la Direction. La Bonne Pourquoi, monsieur ? Le Docteur Pour qu'elle m'indique ma chambre. La Bonne Je ne sais pas, moi. Vous êtes un des malades annoncés ? Le Docteur Je ne suis pas un malade, mademoiselle, je suis un médecin. La Bonne Ah !...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Romains, Knock, acte 1, 1993.

Jules Romains, Knock, acte 1, 1993. Le Docteur Parpalaid, qui abandonne sa clientèle rurale pour s'installer à Lyon avec son épouse, accueille son successeur le docteur Knock. KNOCK — Y a-t-il beaucoup de rhumatisants dans le pays ? LE DOCTEUR — Dites, mon cher confrère, qu'il n'y a que des rhumatisants. KNOCK — Voilà qui me semble d'un grand intérêt. LE DOCTEUR — Oui, pour qui voudrait étudier le rhumatisme. KNOCK, doucement. — Je pensais à la clientèle LE DOCTEUR...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Michel Ribes, Monologues, bilogues, trilogues (1997), Actes Sud-Papiers.

Jean-Michel Ribes, Monologues, bilogues, trilogues (1997), Actes Sud-Papiers. Ca fait peur, non? Si, ça fait peur! On vit dans le danger nuit et jour et personne ne le sait. Alors bien sûr les gens vous croisent et vous disent « Ah tiens bonjour, salut, comment vas-tu, alors en forme? ». Qu'est-ce que vous voulez que je leur réponde?! Je leur dis « Oui ça va, ça va bien, très...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor Hugo, Quatrevingt-treize, III, VI.

Victor Hugo, Quatrevingt-treize, III, VI. [Le marquis de Lantenac, un des chefs de la contre-révolution vendéenne, a sauvé d'un incendie les trois enfants de Michelle Fléchard, cantinière pourtant de l'armée révolutionnaire. Par ce geste il a ralenti sa fuite et s'est fait arrêter. La nuit suivante, le jeune commandant Gauvain, au service de la Révolution, livre avec sa conscience un long combat intérieur : le sort de la France exige l'exécution de Lantenac, mais, en sacrifiant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RACINE, Andromaque (1667), acte V, scène 1

Jean RACINE, Andromaque (1667), acte V, scène 1 [Amoureuse de Pyrrhus, Hermione se voit supplantée par Andromaque dans le cœur de celui-ci. Furieuse, elle a chargé Oreste de le tuer. Mais, pendant que le mariage de Pyrrhus et d'Andromaque est près d'être célébré, elle semble encore hésiter.] Où suis-je ? Qu'ai-je fait ? Que dois-je faire encore ? Quel transport me saisit ? Quel chagrin me dévore ? Errante, et sans dessein, je cours dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre CORNEILLE, Le Cid, (1637), acte I, scène 4.

Pierre CORNEILLE, Le Cid, (1637), acte I, scène 4. Percé jusques au fond du cœur D'une atteinte imprévue aussi bien que mortelle, Misérable vengeur d'une juste querelle, Et malheureux objet d'une injuste rigueur, Je demeure immobile, et mon âme abattue Cède au coup qui me tue. Si près de voir mon feu récompensé, O Dieu ! l'étrange peine ! En cet affront mon père est l'offensé, Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François RABELAIS, Pantagruel (1532), chapitre 3.

François RABELAIS, Pantagruel (1532), chapitre 3. DU DEUIL QUE MENA GARGANTUA A LA MORT DE SA FEMME BADEBEC Quand Pantagruel fut né, qui fut bien ébahi et perplexe? Ce fut Gargantua son père. Car, voyant d'un côté sa femme Badebec morte, et de l'autre son fils Pantagruel né, tant beau et tant grand, ne savait que dire ni que faire, et le doute qui troublait son entendement était à savoir s'il devait pleurer pour le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Barbey d'Aurevilly, Un Prêtre marié, portrait de Rollon Langrune.

Barbey d'Aurevilly, Un Prêtre marié, portrait de Rollon Langrune. Il s'appelait Rollon Langrune, et son nom, doublement normand, dira bien tout ce qu'il était, visiblement et invisiblement, à ceux qui ont le sentiment des analogies; qui comprennent, par exemple, que le dieu de la couleur s'appelle Rubens, et qui retrouvent dans la suavité corrégienne du nom de Mozart le souffle d'éther qui sort de la Flûte enchantée. Rollon Langrune avait la beauté âpre que nos rêveries peuvent...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Ferdinand Céline, À l'agité du bocal, 1948.

Louis-Ferdinand Céline, À l'agité du bocal, 1948. Je ne lis pas grand-chose, je n'ai pas le temps. Trop d'années perdues déjà en tant de bêtises et de prison! Mais on me presse, adjure, tarabuste...Il faut que je lise absolument, paraît-il, une sorte d'article, le "Portrait d'un antisémite", par Jean- Baptiste Sartre. Je parcours ce long devoir, jette un oeil, ce n'est ni bon ni mauvais, ce n'est rien du tout, un pastiche... une...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor Hugo, lettre à Léonie Biard.

Victor Hugo, lettre à Léonie Biard. Samedi. -- trois heures du matin. Je rentre. J'ai ta lettre. Cette douce lettre, je l'avais lue aujourd'hui dans tes yeux. Que tu étais belle tantôt aux Tuileries sous ce ciel de printemps, sous ces arbres verts, avec ces lilas en fleurs au-dessus de ta tête. Toute cette nature semblait faire une fête autour de toi. Vois-tu, mon ange, les arbres et les fleurs te connaissent et te saluent. Tu es...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Mme de Lafayette, la Princesse de Clèves, tome deuxième.

Mme de Lafayette, la Princesse de Clèves, tome deuxième. Les femmes jugent d'ordinaire de la passion qu'on a pour elles, continua-t-il, par le soin qu'on prend de leur plaire et de les chercher, mais ce n'est pas une chose difficile pour peu qu'elles soient aimables; ce qui est difficile, c'est de ne s'abandonner pas au plaisir de les suivre, c'est de les éviter, par la peur de laisser paraître au public, et quasi à elles-mêmes, les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Lesage, Histoire de Gil Blas de Santillane, livre premier, chapitre III.

Lesage, Histoire de Gil Blas de Santillane, livre premier, chapitre III. De la tentation qu'eut le muletier sur la route; quelle en fut la suite, et comment Gil Blas tomba dans Charybde en voulant éviter Scylla [... ] Pour moi, plus épouvanté peut-être que tous les autres, je gagnai la campagne. Je traversai je ne sais combien de champs et de bruyère, et, sautant tous les fossés que je trouvais sur mon passage, j'arrivai enfin près d'une...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Abbé Prévost, Manon Lescaut.

Abbé Prévost, Manon Lescaut. Je demeurai plus de vingt-quatre heures la bouche attachée sur le visage et sur les mains de ma chère Manon. Mon dessein était d'y mourir; mais je fis réflexion, au commencement du second jour, que son corps serait exposé, après mon trépas, à devenir la pâture des bêtes sauvages. Je formai la résolution de l'enterrer et d'attendre la mort sur sa fosse. J'étais déjà si proche de ma fin, par l'affaiblissement que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marivaux, Le Jeu de l'amour et du hasard, acte II, scène 12.

Marivaux, Le Jeu de l'amour et du hasard, acte II, scène 12. SILVIA (Fille de M. Orgon, vieux gentilhomme; elle a pris la place de sa soubrette pour pouvoir observer librement le parti qui va lui être offert. Or, le jeune homme lui déplaît mais elle se sent séduite par son valet): Ah! que j'ai le coeur serré! Je ne sais ce qui se mêle à l'embarras où je me trouve; toute cette aventure m'afflige: je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Flaubert, l'Education sentimentale, deuxième partie, chapitre IV.

Flaubert, l'Education sentimentale, deuxième partie, chapitre IV. Rosanette voulut qu'on arrêtât, pour mieux voir le défilé. Mme Arnoux pouvait reparaître. Il cria au postillon : -- «Va donc! va donc! en avant!» Et la berline se lança vers les Champs-Elysées au milieu des autres voitures, calèches, briskas, wursts, tandems, tilburys, dog-carts, tapissières à rideaux de cuir où chantaient des ouvriers en goguette, demi-fortune que dirigeaient avec prudence des pères de famille eux-mêmes. Dans des victorias bourrées de monde,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Roland Dorgelès, Bleu Horizon, Albin Michel, 1949

Roland Dorgelès, Bleu Horizon, Albin Michel, 1949 SOUVENIRS DU 11 NOVEMBRE - Je l'ai encore dans l'oreille, le chant du Onze novembre. Des hymnes? La Madelon ? Mais non, voyons, souvenez-vous : Ah! Il n'fallait pas, il n'fallait pas Qu'y aillent ... Cela fusait des rues comme un rire triomphant, un grand rire de délivrance. La France soulagée l'a lancée jusqu'au ciel, cette boutade d'un passant reprise par un million de voix: "Il ne fallait pas qu'y aillent!" ces meurtriers vaincus,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gustave Flaubert, Mémoires d'un fou

Gustave Flaubert, Mémoires d'un fou Ils me regardèrent ainsi longtemps, puis ils s'écartèrent, et je vis que tous avaient un côté du visage sans peau et qui saignait lentement. Ils soulevèrent tous mes vêtements, et tous avaient du sang; ils se mirent à manger, et le pain qu'ils rompirent laissait échapper du sang qui tombait goutte à goutte; et ils se mirent à rire comme le râle d'un mourant. Puis, quand ils n'y furent plus, tout...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gustave Flaubert, Mémoires d'un fou

Gustave Flaubert, Mémoires d'un fou C'étaient d'effroyables visions à rendre fou de terreur. J'étais couché dans la maison de mon père; tous les meubles étaient conservés, mais tout ce qui m'entourait cependant avait une teinte noire. C'était une nuit d'hiver, et la neige jetait une clarté blanche dans ma chambre. Tout à coup la neige se fondit et les herbes et les arbres prirent une teinte rousse et brûlée, comme si un incendie eût éclairé mes fenêtres;...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marcel Proust, Le Côté de Guermantes

Marcel Proust, Le Côté de Guermantes Comme je sortais le matin, après être resté éveillé toute la nuit, l'après-midi mes parents me disaient de me coucher un peu et de chercher le sommeil. Il n'y a pas besoin pour savoir le trouver de beaucoup de réflexion, mais l'habitude y est très utile et même l'absence de la réflexion. Or, à ces heures-là, les deux me faisaient défaut. Avant de m'endormir je pensais si longtemps que je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958 Je me rappelle qu'un jour de fête patronale au village, vers la fin de l'après-midi, j'étais entré au cimetière. Les valses d'un bal public venaient se perdre sur les tombes. Le contraste de ces joies bruyantes avec ces tertres silencieux, je puis le noter en quelques mots, mais nuls mots ne sauraient épuiser les sentiments indéterminés, la rumeur éveillée en moi par cet impuissant appel au plaisir. Il...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958 Sans que je veuille préciser trop l'analogie et me charger d'en rendre un compte exact, je me surprends à confondre l'émotion où m'a laissé ce chef-d'oeuvre sans gloire avec le souvenir d'une après-midi qu'un jour le hasard m'offrit à la campagne. Par le plus doux soleil d'octobre, sur le grand plateau qui s'élève depuis la Moselle jusqu'à Rambervillers, j'étais allé reconnaître les sources de l'Euron. Le paysage est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Honoré de BALZAC, Traité de la prière

Honoré de BALZAC, Traité de la prière Ainsi la véritable cause de l'indifférence que les peuples de certaines parties de l'Europe avaient naguère en fait de religion, vient de ce défaut dans le culte apparent du christianisme, fruit des annexes de dix-huit siècles, et qui consistait à n'offrir aucune prise aux âmes fortes des hommes plus éclairés et à l'âme plus disposée aux jouissances vives des femmes. La prière envisagée comme nous allons l'exposer, fait disparaître...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989.

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989. Mais l'interprétation que Jésus donne de ces commandements est un tel « surpassement » (« nisi abundaverit justitia vestra plus quam scribarum et pharisaeorum... », V, 20) qu'elle apparaît comme leur désaveu absolu, et qu'elle se pose délibérément en antagonisme avec chacune de leurs prescriptions. L'intention d'opposition est manifeste. « Vous avez entendu qu'il a été dit aux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989.

Romain ROLLAND, Au seuil de la dernière porte, Entretiens sur les Évangiles, Correspondances et inédits, Éditions du Cerf, 1989. Durant les cinq ans de captivité, où la vie était comme obstruée, elle refluait vers ses sources. J'ai rouvert mes vieux grands livres : Homère, Beethoven, les Évangiles. Je n'avais point relu ceux-ci, depuis l'enfance. Je les nommais : « l'Évangile », sans distinguer entre les quatre bouches annonciatrices de la Bonne Nouvelle. Il m'en restait des souvenirs...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :