LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

209 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 > >>

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Hylas

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Hylas

Au chevalier de Pange.


Le navire éloquent, fils des bois du Pénée,
Qui portait à Colchos la Grèce fortunée,
Craignant près de l'Euxin les menaces du Nord,
S'arrête, et se confie au doux calme d'un port.
Aux regards des héros le rivage est tranquille ;
Ils descendent. Hylas prend un vase d'argile,
Et va,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny malade

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - A Fanny malade

Quelquefois un souffle rapide
Obscurcit un moment sous sa vapeur humide
L'or, qui reprend soudain sa brillante couleur :
Ainsi du Sirius, ô jeune bien-aimée,
Un moment l'haleine enflammée
De ta beauté vermeille a fatigué la fleur.

De quel tendre et léger nuage
Un peu de pâleur douce, épars sur ton visage,
Enveloppa tes traits calmes et languissants !
Quel regard,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Incertitude

Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Incertitude

Calme des nuits sur l'Océan
Étoiles et feux du navire,
Et l'éternel balancement
Des houles et de mon désir.

Qui donc es-tu, maîtresse amère,
Ô volupté de l'abandon ?
Le coeur nourri de tes poisons
N'atteindra jamais sa chimère.

Penché sur ton changeant visage
Où se reflètent tour à tour
La fuite éperdue du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Salomon CERTON (1552-1615) (Recueil : Vers leipogrammes) - J'ose glisser sur ton douteux empire

Salomon CERTON (1552-1615) (Recueil : Vers leipogrammes) - J'ose glisser sur ton douteux empire

J'ose glisser sur ton douteux empire
Dieu enjonché, pour y dire ton los* ;
Reçoy moy donc, et repousse les flots
Qui troubleroient ce que je te veux dire.

Si tu m'entends, et comme je desire
Tu me reçois sur le bleu de ton dos,
Et tient mon pin en tes doigts si...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Des montagnes très loin...

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Des montagnes très loin...

Des montagnes très loin paraissent toutes proches.
La grève se déroule à l'ombre des sapins,
Et la haute marée ensevelit les roches.

Les astres allumés par l'homme sont éteints.
Le blanc navire tranche avidement l'écume
Qui s'enfonce et renaît en bizarres dessins.

La carène, les ponts, les mâts sont une enclume
Que le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le serpent qui danse

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le serpent qui danse

Que j'aime voir, chère indolente,
De ton corps si beau,
Comme une étoffe vacillante,
Miroiter la peau !

Sur ta chevelure profonde
Aux âcres parfums,
Mer odorante et vagabonde
Aux flots bleus et bruns,

Comme un navire qui s'éveille
Au vent du matin,
Mon âme rêveuse appareille
Pour un ciel lointain.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le beau navire

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le beau navire

Je veux te raconter, ô molle enchanteresse !
Les diverses beautés qui parent ta jeunesse ;
Je veux te peindre ta beauté,
Où l'enfance s'allie à la maturité.

Quand tu vas balayant l'air de ta jupe large,
Tu fais l'effet d'un beau vaisseau qui prend le large,
Chargé de toile, et va roulant
Suivant un rythme doux, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'irrémédiable

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'irrémédiable

I

Une Idée, une Forme, un Être
Parti de l'azur et tombé
Dans un Styx bourbeux et plombé
Où nul oeil du Ciel ne pénètre ;

Un Ange, imprudent voyageur
Qu'a tenté l'amour du difforme,
Au fond d'un cauchemar énorme
Se débattant comme un nageur,

Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'albatros

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'albatros

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.

Ce voyageur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Don Juan aux enfers

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Don Juan aux enfers

Quand Don Juan descendit vers l'onde souterraine
Et lorsqu'il eut donné son obole à Charon,
Un sombre mendiant, l'oeil fier comme Antisthène,
D'un bras vengeur et fort saisit chaque aviron.

Montrant leurs seins pendants et leurs robes ouvertes,
Des femmes se tordaient sous le noir firmament,
Et, comme un grand troupeau de victimes offertes,
Derrière lui traînaient...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! les yeux adorés...

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! les yeux adorés...

A Clara.

Oh ! les yeux adorés ne sont pas ceux qui virent
Qu'on les aimait, - alors qu'on en mourait tout bas !
Les rêves les plus doux ne sont pas ceux que firent
Deux êtres, coeur à coeur et les bras dans les bras !
Les bonheurs les plus chers à notre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Vous en qui je salue une nouvelle aurore...

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Vous en qui je salue une nouvelle aurore...

Vous en qui je salue une nouvelle aurore,
Vous tous qui m'aimerez,
Jeunes hommes des temps qui ne sont pas encore,
Ô bataillons sacrés !

Et vous, poëtes, pleins comme moi de tendresse,
Qui relirez mes vers
Sur l'herbe, en regardant votre jeune maîtresse
Et les feuillages verts !

Vous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - Haute beauté dans une humble pucelle

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Méline) - Haute beauté dans une humble pucelle

Haute beauté dans une humble pucelle,
Un beau parler plein de grave douceur,
Sous blondz cheveux un avantchenu cueur,
Un chaste sein ou la vertu se cele :

En corps mortel une grace immortelle,
En douceur fiere une douce rigueur,
Eu sage esprit une gaye vigueur,
En ame simple...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Je sens bannir ma peur et le mal que j'endure

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Je sens bannir ma peur et le mal que j'endure

Je sens bannir ma peur et le mal que j'endure,
Couché au doux abri d'un myrte et d'un cyprès,
Qui de leurs verts rameaux s'accolant près à près
Encourtinent la fleur qui mon chevet azure !

Oyant virer au fil d'un musicien murmure
Milles nymphes d'argent, qui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours d'Hippolyte) - Amour en même instant m'aiguillonne et m'arrête

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours d'Hippolyte) - Amour en même instant m'aiguillonne et m'arrête

Amour en même instant m'aiguillonne et m'arrête,
M'assure et me fait peur, m'ard et me va glaçant,
Me pourchasse et me fuit, me rend faible et puissant,
Me fait victorieux et marche sur ma tête.

Ores bas, ores haut, jouet de la tempête,
Il va comme il lui plait mon navire élançant :
Je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A mon père

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A mon père

Mon Père Louis, Jean, François,
Avec vos prénoms de navires,
Mon Père mien, mon Père à moi,
Et dont les yeux couleur de myrrhe,

Disaient une âme vraie et sûre,
En sa douceur et sa bonté,
Où s'avérait noble droiture,
Et qui luisait comme un été,

Mon Père avec qui j'ai vécu
Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La louange de la vie) - De visitation

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La louange de la vie) - De visitation

Or, au dimanche froid, maritime et d'hiver,
Aux lèvres amer,
D'une ville très port-de-mer,
Dans un dimanche froid, maritime et d'hiver ;

Aux quatre heures de soir longues d'après-dînée
De lampes allumées,
- Et lasses, et comme enfumées -
Des quatre heures de soir longues d'après-dînée ;

De la famille nous est venue visiter,
-...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Huit chansons reverdies) - Le navire

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Huit chansons reverdies) - Le navire

La troisième, elle, est d'un navire
Avec tous ses drapeaux au ciel,
La troisième, elle, est d'un navire
Ainsi qu'ils vont sous le soleil,

Avec leurs mâts avec leurs ancres,
Et leur proue peinte en rouge ou vert,
Avec leurs mâts, avec leurs ancres,
Et tout en haut leur guidon clair.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Mais lors en son temps ...

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Mais lors en son temps ...

Mais lors en son temps
Brise qui se lève,
Dès le matin blanc
Dans le ciel monté,

Puis dans l'air qui bouge
Sa voix qui s'élève
Quand vient le soir rouge
Où le jour se tait,

Ici sur les toits
C'est le vent qui règne,
Comme sang qui baigne
Coeur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Or Août qui apporte

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Or Août qui apporte

Or Août qui apporte
Ici l'étranger,
Orgueil qui fait portes
Blanches, murs chaulés,

Orangers qu'on sort
Verts, sur les terrasses,
Pavillons dehors
De toutes les races,

Gens lors qui s'en vont
Anneaux aux chevilles,
Venus de Luçon
De l'Inde et des îles,

C'est choses qu'on vend,
Indous plumes teintes,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Claude d' ESTERNOD (1592-1640) - L'ambition de certains courtisans nouveaux venus

Claude d' ESTERNOD (1592-1640) - L'ambition de certains courtisans nouveaux venus

[...] Pour amortir l'orgueil de mille vanités,
Considérons jadis quels nous avons été,
Et, faisant à nature une amende honorable,
Dis, superbe : J'étais vilain au préalable
Que d'être gentilhomme ; et, puisque de vilain
Je me suis anobli du jour au lendemain,
Du jour au lendemain je peux changer de titre
Et de petit seigneur devenir grand bélître,
Et en siècle...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Au pied de ces coteaux, où, loin du bruit des cours,
Sans crainte, sans désirs, je coule d'heureux jours,
Où des vaines grandeurs je connais le mensonge,
Où tout, jusqu'à la vie, à mes yeux est un songe,
S'élève un édifice, asile de mortels
Aux larmes dévoués, consacrés aux autels.
Une épaisse forêt, de la demeure sainte,
Aux profanes regards cache...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André Mage de FIEFMELIN (1560-1603) - Comme un navire en mer au fort de la tourmente

André Mage de FIEFMELIN (1560-1603) - Comme un navire en mer au fort de la tourmente

Comme un navire en mer au fort de la tourmente,
Prêt à choquer les rocs par les vents agité,
Sitôt qu'un feu de joie a montré sa clarté,
L'air se tait, l'eau se calme, et l'orage s'absente,

La nef sans peur recourt sur sa première sente
Au rivage étranger qu'elle avait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Les deux chauves

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Les deux chauves

Un jour deux chauves dans un coin
Virent briller certain morceau d'ivoire :
Chacun d'eux veut l'avoir ; dispute et coups de poing.
Le vainqueur y perdit, comme vous pouvez croire,
Le peu de cheveux gris qui lui restaient encor.
Un peigne était le beau trésor
Qu'il eut pour prix de sa victoire....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Feuilles volantes) - La forêt canadienne

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Feuilles volantes) - La forêt canadienne

C'est l'automne. Le vent balance
Les ramilles, et par moments
Interrompt le profond silence
Qui plane sur les bois dormants.

Des flaques de lumière douce,
Tombant des feuillages touffus,
Dorent les lichens et la mousse
Qui croissent au pied des grands fûts.

De temps en temps, sur le rivage,
Dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :