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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet.

Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet. « Le curé, avant de partir, confia timidement à Pécuchet qu'il ne trouvait pas convenable ce simulacre de tombeau au milieu des légumes. Hurel, en se retirant, salua très bas la compagnie. M. Marescot avait disparu après le dessert. Mme Bordin recommença le détail de ses cornichons, promit une seconde recette pour les prunes à l'eau-de-vie, et fit encore trois tours dans la grande allée ; en passant près du tilleul, le...

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Corneille, Horace, Acte V, scène 2 (vers 1468 à 1534)

Corneille, Horace, Acte V, scène 2 (vers 1468 à 1534) Valère chevalier romain Sire, puisque le ciel entre les mains des rois Dépose sa justice et la force des lois, 1470 Et que l'État demande aux princes légitimes Des prix pour les vertus, des peines pour les crimes, Souffrez Tolérez qu'un bon sujet vous fasse souvenir Que vous plaignez beaucoup ce qu'il vous faut punir ; Souffrez... Le vieil Horace Quoi ? Qu'on envoie un vainqueur au supplice ? Tulle roi de Rome Permettez...

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Hugo, Les Châtiments, Ultima verba.

Hugo, Les Châtiments, Ultima verba. Ultima verba Victor Hugo La conscience humaine est morte ; dans l'orgie, Sur elle il s'accroupit ; ce cadavre lui plaît ; Par moments, gai, vainqueur, la prunelle rougie, Il se retourne et donne à la morte un soufflet. La prostitution du juge est la ressource. Les prêtres font frémir l'honnête homme éperdu ; Dans le champ du potier ils déterrent la bourse ; Sibour revend le Dieu que Judas a vendu....

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Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3

Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3 LE GARÇON, à Garcin. Vous m'avez appelé ? Garcin va pour répondre, mais il jette un coup d'oeil à Inès. GARCIN Non. LE GARÇON, se tournant vers Inès. Vous êtes chez vous, madame. (Silence d'Inès.) Si vous avez des questions à me poser... (Inès se tait.) LE GARÇON, déçu. D'ordinaire les clients aiment à se renseigner... Je n'insiste pas. D'ailleurs, pour la brosse à dents, la sonnette et le...

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ROBBE-GRILLET, Les Gommes.

ROBBE-GRILLET, Les Gommes. Wallas introduit son jeton dans la fente et appuie sur un bouton. Avec un ronronnement agréable de moteur électrique, toute la colonne d'assiettes se met à descendre ; dans la case vide située à la partie inférieure apparaît, puis s'immobilise, celle dont il s'est rendu acquéreur. Il la saisit, ainsi que le couvert qui l'accompagne et pose le tout sur une table libre. Après avoir opéré de la meme façon pour une tranche...

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Marie BASHKIRTSEFF (1858-1884), Journal, 1884

Marie BASHKIRTSEFF (1858-1884), Journal, 1884 [Jeune peintre russe avide de gloire et de reconnaissance artistique, Marie Bashkirtseff est devenue célèbre grâce surtout à son journal intime écrit en français et publié après sa mort précoce.] A quoi bon mentir et poser ? Oui, il est évident que j'ai le désir, sinon l'espoir, de rester sur cette terre, par quelque moyen que ce soit. Si je ne meurs pas jeune, j'espère rester comme...

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Romain Gary : La Promesse de l'aube (1960).

Romain Gary : La Promesse de l'aube (1960). [La mère du narrateur vient rendre visite à son fils, Romain, alors instructeur à l'Ecole de l'Air de Salon-de-Provence. Cet épisode se déroule au début de la Seconde Guerre Mondiale : les forces militaires viennent d ‘être mobilisées.] Je l'ai vue descendre du taxi, devant la cantine, la canne à la main, une gauloise aux lèvres et, sous le regard goguenard des troufions1 elle m'ouvrit ses bras...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Mademoiselle Leroyer de Chantepie, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Mademoiselle Leroyer de Chantepie, Croisset, 8 octobre 1859. [Mademoiselle Leroyer de Chantepie est une admiratrice de Flaubert, devenue peu à peu une confidente]. [Croisset, 8 octobre 1859] Vous devez croire que je vous ai oubliée ! Il n'en est rien. Mais il faut pardonner un peu de paresse à un pauvre homme qui garde la plume à la main toute la journée et qui se couche le soir, ou plutôt le matin,...

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Guy Goffette : Prière pour aller au paradis avec Jammes (Le Pêcheur d'eau, 1995).

Guy Goffette : Prière pour aller au paradis avec Jammes (Le Pêcheur d'eau, 1995). [Guy Goffette est né en 1947 dans la Lorraine belge]. N'importe si Dieu a de la barbe qui grésille comme du vieux tabac de sacristie (c'est un peu cette odeur-là de suif ou de saindoux brûlé qui tient le fond de la mémoire et qui l'empêche de sombrer tout à fait dans les dorures et dans l'oubli) ou s'il est...

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Virginia WOOLF (1882-1941), « A John Lehmann », Lettre à un jeune poète, 1932 (écriture en 1931 et publication en 1932).

Virginia WOOLF (1882-1941), « A John Lehmann », Lettre à un jeune poète, 1932 (écriture en 1931 et publication en 1932). Mon cher John, [...] Mais avant de commencer,, je dois admettre des défauts, à la fois acquis et innés, qui gauchissent et annulent presque tout ce que j'ai à dire de la poésie, comme tu verras. Faute d'avoir reçu une éducation universitaire digne de ce nom, j'ai toujours été incapable de faire le départ1 entre l'ïambe2...

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Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte IV, scène 9.

Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte IV, scène 9. [La pièce se passe à Florence, au XVl` siècle. Lorenzo de Médicis a décidé d'assassiner son cousin Alexandre de Médicis, duc de Florence, qui gouverne en tyran. Le moindre détail de ce meurtre a été prémédité : Lorenzo a volé la cotte de mailles d'Alexandre, a arrangé un faux rendez-vous galant avec sa tante Catherine Ginori pour attirer Alexandre dans...

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Rousseau, Dialogues, Rousseau juge de Jean-Jacques (1782)

Rousseau, Dialogues, Rousseau juge de Jean-Jacques (1782) [Ce texte est extrait de la préface des Dialogues, Rousseau juge de Jean-Jacques, intitulée « Du sujet et de la forme de cet écrit ». Après l'échec des Confessions, Rousseau reprend son entreprise de justification. Il abandonne le récit autobiographique et choisit le dialogue, plus propre, selon lui, « à discuter le pour et le contre ».] Ce que j'avais à dire était si clair et j'en étais...

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Jean de la Fontaine, Fables, IX, 9, « L'Huître et les plaideurs », 1678.

Jean de la Fontaine, Fables, IX, 9, « L'Huître et les plaideurs », 1678. Un jour deux Pèlerins1 sur le sable rencontrent Une Huître, que le flot y venait d'apporter : Ils l'avalent des yeux, du doigt ils se la montrent ; À l'égard de la dent il fallut contester. L'un se baissait déjà pour amasser2 la proie ; L'autre le pousse, et dit : « Il est bon de savoir Qui de nous en...

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Henri Barbusse, Clarté

Henri Barbusse, Clarté Je suis comme ceux qui s'endorment, comme les enfants. Je m'affaiblis, je m'adoucis, je ferme les yeux ; je rêve à la maison. Je ne voudrais pas mourir, je me supplie de ne pas mourir, et j'ouvre les yeux et je cherche les brancardiers qui peut-être, justement pensent à moi... Je rêve à la maison. Là-bas, on se met sans doute à plusieurs pour supporter les soirées, avant de se retirer dans l'immobilité familière...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 1.

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 1. SUZANNE, LA COMTESSE entrent par la porte à droite. LA COMTESSE se jette dans une bergère: Ferme la porte, Suzanne, et conte-moi tout, dans le plus grand détail. SUZANNE: Je n'ai rien caché à Madame. LA COMTESSE: Quoi, Suzon, il voulait te séduire? SUZANNE: Oh! que non! Monseigneur n'y met pas tant de façons avec sa servante: il voulait m'acheter. LA COMTESSE: Et le petit page était présent? SUZANNE: C'est-à-dire, caché derrière...

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Albert Camus, La Peste (épilogue) :

Albert Camus, La Peste (épilogue) : Du port obscur montèrent les premières fusées des réjouissances officielles. La ville les salua par une longue et sourde exclamation. Cottard,* Tarrou,* ceux et celle que Rieux avait aimés et perdus, tous, morts ou coupables, étaient oubliés. Le vieux * avait raison, les hommes étaient toujours les mêmes. Mais c'était leur force et leur innocence et c'est ici que, par-dessus toute douleur, Rieux sentait qu'il les rejoignait. Au milieu...

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Manouchian, Lettre d'adieu à sa femme Mélinée

Manouchian, Lettre d'adieu à sa femme Mélinée Ma Chère Mélinée, ma petite orpheline bien-aimée, Dans quelques heures, je ne serai plus de ce monde. Nous allons être fusillés cet après-midi à 15 heures. Cela m'arrive comme un accident dans ma vie, je n'y crois pas mais pourtant je sais que je ne te verrai plus jamais. Que puis-je t'écrire ? Tout est confus en moi et bien clair en même temps. Je m'étais engagé dans l'Armée de Libération en...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre I.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre I. PREMIERE LETTRE Considère, mon amour, jusqu'à quel excès tu as manqué de prévoyance. Ah malheureux ! tu as été trahi, et tu m'as trahie par des espérances trompeuses. Une passion sur laquelle tu avais fait tant de projets de plaisirs, ne te cause présentement qu'un mortel désespoir, qui ne peut être comparé qu'à la cruauté de l'absence, qui le cause. Quoi ? cette absence, à laquelle ma douleur, toute ingénieuse...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre I.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre I. Hélas ! votre dernière lettre le réduisit en un étrange état : il eut des mouvements si sensibles qu'il fit, ce semble, des efforts pour se séparer de moi, et pour vous aller trouver : Je fus si accablée de toutes ces émotions violentes, que je demeurai plus de trois heures abandonnée de tous mes sens : je me défendis de revenir à une vie que je dois...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre IV.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre IV. QUATRIEME LETTRE Il me semble que je fais le plus grand tort du monde aux sentiments de mon coeur, de tâcher de vous les faire connaître en les écrivant : que je serais heureuse, si vous en pouviez bien juger par la violence des vôtres ! mais je ne dois pas m'en rapporter à vous, et je ne puis m'empêcher de vous dire, bien moins vivement que je ne le...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre IV.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre IV. Ah ! j'envie le bonheur d'Emanuel et de Francisque ; pourquoi ne suis-je pas incessamment avec vous, comme eux ? je vous aurais suivi, et je vous aurais assurément servi de meilleur coeur, je ne souhaite rien en ce monde, que vous voir : au moins souvenez-vous de moi ? je me contente de votre souvenir : mais je n'ose m'en assurer ; je ne bornais pas mes espérances...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V CINQUIEME LETTRE Je vous écris pour la dernière fois, et j'espère vous faire connaître par la différence des termes, et de la manière de cette Lettre, que vous m 'avez enfin persuadée que vous ne m'aimiez plus, et qu'ainsi je ne dois plus vous aimer : Je vous renverrai donc par la première voie tout ce qui me reste encore de vous : Ne craignez pas que je vous écrive...

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Alfred De Musset, On ne badine pas avec l'amour, Acte I, scène 1

Alfred De Musset, On ne badine pas avec l'amour, Acte I, scène 1 Le choeur. Doucement bercé sur sa mule fringante, messer Blazius s'avance dans les bluets fleuris, vêtu de neuf, l'écritoire au côté. Comme un poupon sur l'oreiller, il se ballotte sur son ventre rebondi, et, les yeux à demi fermés, il marmotte un Pater noster dans son triple menton. Salut, maître Blazius, vous arrivez au temps de la vendange, pareil à une amphore antique. Maître...

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Emile Zola, La Bête humaine (la fêlure héréditaire)

Emile Zola, La Bête humaine (la fêlure héréditaire) Jacques fuyait dans la nuit mélancolique. Il monta au galop le sentier d'une côte, retomba au fond d'un étroit vallon. Des cailloux roulant sous ses pas l'effrayèrent, il ne se lança à gauche parmi les broussailles, fit un crochet qui le ramena à droite sur un plateau vide. Brusquement, il dévala, il buta contre la haie du chemin de fer un train arrivait grondant, flambant ; et il...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. V À peine arrivé, des mains de fer s'emparèrent de moi. On multiplia les précautions ; point de couteau, point de fourchette pour mes repas, la camisole de force, une espèce de sac de toile à voilure, emprisonna mes bras ; on répondait de ma vie. Je m'étais pourvu en cassation. On pouvait avoir pour six ou sept...

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