LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

200 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 5 6 7 8 > >>

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - En bateau

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - En bateau

L'étoile du berger tremblote
Dans l'eau plus noire et le pilote
Cherche un briquet dans sa culotte.

C'est l'instant, Messieurs, ou jamais,
D'être audacieux, et je mets
Mes deux mains partout désormais !

Le chevalier Atys, qui gratte
Sa guitare, à Chloris l'ingrate
Lance une oeillade scélérate.

L'abbé confesse bas Eglé,
Et ce vicomte déréglé

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - En robe grise et verte avec des ruches

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - En robe grise et verte avec des ruches

En robe grise et verte avec des ruches,
Un jour de juin que j'étais soucieux,
Elle apparut souriante à mes yeux
Qui l'admiraient sans redouter d'embûches ;

Elle alla, vint, revint, s'assit, parla,
Légère et grave, ironique, attendrie :
Et je sentais en mon âme assombrie
Comme un joyeux reflet de tout cela ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes divers) - En septembre

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes divers) - En septembre

Parmi la chaleur accablante
Dont nous torréfia l'été,
Voici se glisser, encor lente
Et timide, à la vérité,

Sur les eaux et parmi les feuilles,
Jusque dans ta rue, ô Paris,
La rue aride où tu t'endeuilles
De tels parfums jamais taris,

Pantin, Aubervilliers, prodige
De la Chimie et de ses jeux,
Voici venir la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - En sourdine

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - En sourdine

Calmes dans le demi-jour
Que les branches hautes font,
Pénétrons bien notre amour
De ce silence profond.

Fondons nos âmes, nos coeurs
Et nos sens extasiés,
Parmi les vagues langueurs
Des pins et des arbousiers.

Ferme tes veux à demi,
Croise tes bras sur ton sein,
Et de ton coeur endormi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Chansons pour elle) - Es-tu brune ou blonde ?

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Chansons pour elle) - Es-tu brune ou blonde ?

Es-tu brune ou blonde ?
Sont-ils noirs ou bleus,
Tes yeux ?
Je n'en sais rien mais j'aime leur clarté profonde,
Mais j'adore le désordre de tes cheveux.

Es-tu douce ou dure ?
Est-il sensible ou moqueur,
Ton coeur ?
Je n'en sais rien mais je rends grâce à la nature
D'avoir fait de ton...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - Et j'ai revu l'enfant unique : il m'a semblé

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - Et j'ai revu l'enfant unique : il m'a semblé

Et j'ai revu l'enfant unique : il m'a semblé
Que s'ouvrait dans mon coeur- la dernière blessure,
Celle dont la douleur plus exquise m'assure
D'une mort désirable en un jour consolé.

La bonne flèche aiguë et sa fraîcheur qui dure !
En ces instants choisis elles ont éveillé
Les rêves un peu lourds du scrupule...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Femme et chatte

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Femme et chatte

Elle jouait avec sa chatte,
Et c'était merveille de voir
La main blanche et la blanche patte
S'ébattre dans l'ombre du soir.

Elle cachait - la scélérate ! -
Sous ces mitaines de fil noir
Ses meurtriers ongles d'agate,
Coupants et clairs comme un rasoir.

L'autre aussi faisait la sucrée
Et rentrait sa griffe acérée,
Mais le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Green

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Green

Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.

J'arrive tout couvert encore de rosée
Que le vent du matin vient glacer à mon front.
Souffrez que ma fatigue...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - Hier, on parlait de choses et d'autres

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - Hier, on parlait de choses et d'autres

Hier, on parlait de choses et d'autres,
Et mes yeux allaient recherchant les vôtres ;

Et votre regard recherchait le mien
Tandis que courait toujours l'entretien.

Sous le banal des phrases pesées
Mon amour errait après vos pensées ;

Et quand vous parliez, à dessein distrait,
Je prêtait l'oreille...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses

Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses :
De cette façon nous serons bien heureuses
Et si notre vie a des instants moroses,
Du moins nous serons, n'est-ce pas, deux pleureuses,

O que nous mêlions, âmes soeurs que nous sommes,
A nos voeux confus la douceur puérile
De cheminer loin des femmes et des hommes,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Epigrammes) - Il ne me faut plus qu'un air de flûte

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Epigrammes) - Il ne me faut plus qu'un air de flûte

à Francis Poictevin.

Il ne me faut plus qu'un air de flûte,
Très lointain en des couchants éteints.
Je suis si fatigué de la lutte
Qu'il ne me faut plus qu'un air de flûte
Très éteint en des couchants lointains.

Ah, plus le clairon fou de l'aurore !
Le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Il pleure dans mon coeur

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Il pleure dans mon coeur

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Images d'un sou

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Images d'un sou

De toutes les douleurs douces
Je compose mes magies !
Paul, les paupières rougies,
Erre seul aux Pamplemousses.
La Folle-par-amour chante
Une ariette touchante.
C'est la mère qui s'alarme
De sa fille fiancée.
C'est l'épouse délaissée
Qui prend un sévère charme
A s'exagérer l'attente
Et demeure palpitante.
C'est l'amitié qu'on néglige
Et qui se croit méconnue.
C'est toute angoisse ingénue,
C'est tout...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Impression fausse

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Impression fausse

Dame souris trotte,
Noire dans le gris du soir,
Dame souris trotte
Grise dans le noir.

On sonne la cloche,
Dormez, les bons prisonniers !
On sonne la cloche :
Faut que vous dormiez.

Pas de mauvais rêve,
Ne pensez qu'à vos amours
Pas de mauvais rêve :
Les belles toujours !

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Intérieur

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Intérieur

A grands plis sombres une ample tapisserie
De haute lice, avec emphase descendrait
Le long des quatre murs immenses d'un retrait
Mystérieux où l'ombre au luxe se marie.

Les meubles vieux, d'étoffe éclatante flétrie,
Le lit entr'aperçu vague comme un regret,
Tout aurait l'attitude et l'âge du secret,
Et l'esprit se perdrait en quelque allégorie.

Ni livres, ni...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - J'ai presque peur, en vérité

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - J'ai presque peur, en vérité

J'ai presque peur, en vérité,
Tant je sens ma vie enlacée
A la radieuse pensée
Qui m'a pris l'âme l'autre été,

Tant votre image, à jamais chère,
Habite en ce coeur tout à vous,
Mon coeur uniquement jaloux
De vous aimer et de vous plaire ;

Et je tremble, pardonnez-moi
D'aussi franchement vous le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - J'allais par des chemins perfides

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - J'allais par des chemins perfides

J'allais par des chemins perfides,
Douloureusement incertain.
Vos chères mains furent mes guides.

Si pâle à l'horizon lointain
Luisait un faible espoir d'aurore ;
Votre regard fut le matin.

Nul bruit, sinon son pas sonore,
N'encourageait le voyageur.
Votre voix me dit : " Marche encore ! "

Mon coeur craintif,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Je devine, à travers un murmure

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Je devine, à travers un murmure

Je devine, à travers un murmure,
Le contour subtil des voix anciennes
Et dans les lueurs musiciennes,
Amour pâle, une aurore future !

Et mon âme et mon coeur en délires
Ne sont plus qu'une espèce d'oeil double
Où tremblote à travers un jour trouble
L'ariette, hélas ! de toutes lyres !

O...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Odes en son honneur) - Je ne suis pas jaloux de ton passé, chérie

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Odes en son honneur) - Je ne suis pas jaloux de ton passé, chérie

Je ne suis pas jaloux de ton passé, chérie,
Et même je t'en aime et t'en admire mieux.
Il montre ton grand coeur et la gloire inflétrie
D'un amour tendre et fort autant qu'impétueux.

Car tu n'eus peur ni de la mort ni de la vie,
Et, jusqu'à cet automne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - Je ne veux plus aimer que ma mère Marie

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - Je ne veux plus aimer que ma mère Marie

Je ne veux plus aimer que ma mère Marie.
Tous les autres amours sont de commandement.
Nécessaires qu'ils sont, ma mère seulement
Pourra les allumer aux coeurs qui l'ont chérie.

C'est pour Elle qu'il faut chérir mes ennemis,
C'est par Elle que j'ai voué ce sacrifice,
Et la douceur de coeur et le zèle au...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Chansons pour elle) - Je suis plus pauvre que jamais

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Chansons pour elle) - Je suis plus pauvre que jamais

Je suis plus pauvre que jamais
Et que personne ;
Mais j'ai ton cou gras, tes bras frais,
Ta façon bonne
De faire l'amour, et le tour
Leste et frivole
Et la caresse, nuit et jour,
De ta parole.

Je suis riche de tes beaux yeux,
De ta poitrine,
Nid follement voluptueux,
Couche ivoirine
Où mon...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - Je suis venu, calme orphelin

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - Je suis venu, calme orphelin

Gaspard Hauser chante :

Je suis venu, calme orphelin,
Riche de mes seuls yeux tranquilles,
Vers les hommes des grandes villes :
Ils ne m'ont pas trouvé malin.

A vingt ans un trouble nouveau
Sous le nom d'amoureuses flammes
M'a fait trouver belles les femmes :
Elles ne m'ont pas trouvé beau.

Bien...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Bonheur) - Je voudrais, si ma vie était encore à faire

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Bonheur) - Je voudrais, si ma vie était encore à faire

I

Je voudrais, si ma vie était encore à faire,
Qu'une femme très calme habitât avec moi,
Plus jeune de dix ans, qui portât sans émoi
La moitié d'une vie au fond plutôt sévère.

Notre coeur à tous deux, dans ce château de verre,
Notre regard commun, franchise...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Jésuitisme

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Jésuitisme

Le chagrin qui me tue est ironique, et joint
Le sarcasme au supplice, et ne torture point
Franchement, mais picote avec un faux sourire
Et transforme en spectacle amusant mon martyre,
Et, sur la bière où gît mon rêve mi-pourri,
Beugle un De profundis sur l'air du Tradéri.
C'est un Tartufe qui, tout en mettant des roses
Pompons sur les autels des Madones moroses,
Tout...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Chansons pour elle) - Jusques aux pervers nonchaloirs

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Chansons pour elle) - Jusques aux pervers nonchaloirs

Jusques aux pervers nonchaloirs
De ces yeux noirs,
Jusque, depuis ces flemmes blanches
De larges hanches
Et d'un ventre et de deux beaux seins
Aux fiers dessins,

Tout pervertit, tout convertit tous mes desseins,

Jusques à votre menterie,
Bouche fleurie,
Jusques aux pièges mal tendus
Tant attendus,
De tant d'appas, de tant de charmes,
De...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 5 6 7 8 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :