LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

289 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 11 12 > >>

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

" C'est moi ; - moi qui, du fond des siècles et des âges,
Fis blanchir le sourcil et la barbe des sages ;
La terre à peine ouverte au soleil souriant,
C'est moi qui, sous le froc des vieux rois d'Orient,
Avec la tête basse et la face pensive,
Du haut de la terrasse et de la tour massive,
Jetai cette clameur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! pourquoi voyager ?

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! pourquoi voyager ?

Oh ! pourquoi voyager ? as-tu dit. C'est que l'âme
Se prend de longs ennuis et partout et toujours ;
C'est qu'il est un désir, ardent comme une flamme,
Qui, nos amours éteints, survit à nos amours !
C'est qu'on est mal ici ! - Comme les hirondelles,
Un vague instinct d'aller nous dévore à mourir ;
C'est qu'à nos coeurs,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Une amoureuse ardeur

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Une amoureuse ardeur

Une amoureuse ardeur,
S'elle n'est feinte,
Ne chasse point du coeur
Soupçon et creinte.

Tel est l'état d'Amour
" Qui les liesses
" Echange tour à tour
" Et les tristesses.

Plus je suis amoureux,
Plus je soupçonne
Que ton coeur langoureux
Ailleurs s'adonne.

J'ay de toy bien...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Les Psaumes) - Psaume V

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Les Psaumes) - Psaume V

Prete l'oreille à ma complainte, Seigneur Dieu :
Veuilles entendre le murmure de ma pensée.
Ma clameur ois, comme mon Roi, comme mon Dieu. Si te prierai.

De matin doncques ma voix, Sire, tu orras :
De matin doncques j'appretrai mon oraison
Toute vers toi, d'où regardant ma délivrance j'attendrais :

Si tu es Dieu à qui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Or voy-je bien qu'il faut vivre en servage

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Or voy-je bien qu'il faut vivre en servage

Or voy-je bien qu'il faut vivre en servage,
A dieu ma liberté :
Dans les liens de l'amoureux cordage
Je demeure arresté.
J'ay conoissance
De la puissance
D'une maistresse,
Qu'Amour adresse.
Ô combien peut sur nous une beauté !

J'ay veu le temps que l'on me disoit : Garde...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Bien, je l'ay dit, je le confesse

Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Amours de Francine) - Bien, je l'ay dit, je le confesse

Bien, je l'ay dit, je le confesse,
Que nul ne te pourroit aimer
Autant que je t'aime, Maistresse,
Sçachant mieux qu'autre t'estimer :
Car d'autant que je cognoy plus
Et tes beautez et tes vertus,
D'autant ma Francine je doy
Mettre plus grande amour en toy.

Un autre moins digne, peut estre,
Du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Sort inique et cruel ! le triste laboureur

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Sort inique et cruel ! le triste laboureur

Sort inique et cruel ! le triste laboureur
Qui s'est arné* le dos à suivre sa charrue,
Qui sans regret semant la semence menue
Prodigua de son temps l'inutile sueur,

Car un hiver trop long étouffa son labeur,
Lui dérobant le ciel par l'épais d'une...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Soupirs épars, sanglots en l'air perdus

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Soupirs épars, sanglots en l'air perdus

Soupirs épars, sanglots en l'air perdus,
Témoins piteux des douleurs de ma gêne,
Regrets tranchants avortés de ma peine,
Et vous, mes yeux, en mes larmes fondus,

Désirs tremblants, mes pensers éperdus,
Plaisirs trompés d'une espérance vaine,
Tous les tressauts qu'à ma mort inhumaine
Mes sens lassés à la fin ont rendus,
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'hiver) - Réveil

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'hiver) - Réveil

Arrière de moi vains mensonges,
Veillants et agréables songes,
Laissez-moi, que je dorme en paix :
Car bien que vous soyez frivoles,
C'est de vous qu'on vient aux paroles,
Et des paroles aux effets.

Voyez au jardin les pensées
De trois violets nuancées,
Du fond rayonne un beau soleil :
Voilà bien des miennes l'image,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Poésies religieuses) - Pseaume troisième

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Poésies religieuses) - Pseaume troisième

Dieu quel amas herissé de mutins, quel peuple ramassé !
Ô que de folles rumeurs, et que de vaines fureurs !
Ils ont dit : Cet homme est misérable, le pauvre ne sent prest
Rien de secours de ce lieu, rien de la force de Dieu.
Mais c'est mentir à eux : Dieu des miens contre mes haineux
Est le pavois seur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

O morts ! dans vos tombeaux vous dormez solitaires,
Et vous ne portez plus le fardeau des misères
Du monde où nous vivons.
Pour vous le ciel n'a plus d'étoiles ni d'orages,
Le printemps, de parfums, l'horizon, de nuages,
Le soleil, de rayons.

Immobiles et froids dans la fosse profonde,
Vous ne demandez pas si les échos du monde
Sont tristes ou joyeux ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Gagne-petit

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Gagne-petit

Il a tout fait, tous les métiers. Sa simple vie
Se passe loin du bruit, loin des cris de l'envie
Et des ambitions vaines du boulevard.
Pour ce jour attendu, qui s'annonce blafard,
Les savants ont prédit, avant l'heure où se couche
Le soleil, une éclipse. Et sa maîtresse accouche,
Apportant un enfant parmi tant de soucis !
Il...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Rancoeur lasse

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Rancoeur lasse

Malgré sa folle trahison
N'est-elle pas encor la même ?
La fierté n'est plus de saison.
Je l'aime.

Je sais qu'elle reste, malgré
D'impurs contacts, vierge éternelle,
Qu'aucun venin n'a pénétré
En elle,

Marbre trop charnel qui subit
Toutes souillures, mais les brave ;
Puisque la pluie, en une nuit,
Le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Cantique de la Vierge Marie

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Cantique de la Vierge Marie

Quand au dernier sommeil la Vierge eust clos les yeux,
Les Anges qui veilloyent autour de leur maistresse,
Esleverent son corps en la gloire des Cieux,
Et les Cieux furent pleins de nouvelle allegresse.

Les plus hauts Séraphins à son advenement
Sortoient au devant d'elle et luy cedoient la place,
Se sentant tous ravis...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Confession amoureuse

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Confession amoureuse

et regret d'avoir aimé
une infidèle et inconstante Beauté.

Je me veux confesser ces jours dévotieux,
Que chacun a le coeur attaché dans les Cieux,
Et que mon Prince même exerce pénitence :
Je veux prier, jeûner, pleurer et m'accuser,
Et veux en m'accusant sagement opposer
A l'éternelle mort la vive repentance.

Je confesse, Seigneur,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques DELILLE (1738-1813) - Christophe Colomb

Jacques DELILLE (1738-1813) - Christophe Colomb

Eh ! qui du grand Colomb ne connaît point l'histoire,
Lui dont un nouveau monde éternisa la gloire ?
Illustre favori du maître du trident,
L'heureux Colomb voguait sur l'abîme grondant ;
Sa nef avait franchi les colonnes d'Alcide ;
Les phoques, les tritons, la jeune néréide,
Voyaient d'un oeil surpris ces drapeaux, ces soldats,
Ces bronzes menaçants, cette forêt de mâts,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Madeleine DES ROCHES (1520-1587) - Ô de mon bien futur le frêle fondement

Madeleine DES ROCHES (1520-1587) - Ô de mon bien futur le frêle fondement

Ô de mon bien futur le frêle fondement !
Ô mes désirs semés en la déserte arène !
Ô que j'éprouve bien mon espérance vaine !
Ô combien mon tourment reçoit d'accroissement !

Ô douloureux regrets ! ô triste pensement
Qui avez mes deux yeux convertis en fontaine !
Ô trop soudain...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Madeleine DES ROCHES (1520-1587) - Pleurant amèrement mon douloureux servage

Madeleine DES ROCHES (1520-1587) - Pleurant amèrement mon douloureux servage

Pleurant amèrement mon douloureux servage
Qui tient mon corps mal sain, mon esprit en souci,
Le coeur comblé d'amer, le visage transi,
Cachant l'ombre de vie en une morte image,

Je cherche vainement qui l'esprit me soulage ;
Le médecin du corps, j'éprouve vain aussi,
D'un front saturnien, d'un renfrogné sourcil,
Je trouve tout ami en amitié...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - L'impossible

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - L'impossible

Qui me rendra ces jours où la vie a des ailes
Et vole, vole ainsi que l'alouette aux cieux,
Lorsque tant de clarté passe devant ses yeux,
Qu'elle tombe éblouie au fond des fleurs, de celles
Qui parfument son nid, son âme, son sommeil,
Et lustrent son plumage ardé par le soleil !

Ciel ! un de ces fils d'or pour ourdir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - La fidèle

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - La fidèle

Si j'étais la plus belle
Comme la plus fidèle,
Je le serais pour toi !
Si j'étais souveraine,
Le roi de cette reine,
Tu le serais par moi !

S'il te prenait l'envie
De demander ma vie
Pour te faire un beau jour,
Cette vie ignorée,
À l'amour consacrée,
Tu l'aurais, mon amour !

Et si tu disais :...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le premier amour

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le premier amour

Vous souvient-il de cette jeune amie,
Au regard tendre, au maintien sage et doux ?
À peine, hélas ! Au printemps de sa vie,
Son coeur sentit qu'il était fait pour vous.

Point de serment, point de vaine promesse :
Si jeune encore, on ne les connaît pas ;
Son âme pure aimait avec ivresse
Et se livrait sans honte et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Les cloches et les larmes

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Les cloches et les larmes

Sur la terre où sonne l'heure,
Tout pleure, ah ! mon Dieu ! tout pleure.

L'orgue sous le sombre arceau,
Le pauvre offrant sa neuvaine,
Le prisonnier dans sa chaîne
Et l'enfant dans son berceau ;

Sur la terre où sonne l'heure,
Tout pleure, ah ! mon Dieu ! tout pleure.

La...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Renoncement

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Renoncement

Pardonnez-moi, Seigneur, mon visage attristé,
Vous qui l'aviez formé de sourire et de charmes ;
Mais sous le front joyeux vous aviez mis les larmes,
Et de vos dons, Seigneur, ce don seul m'est resté.

C'est le mois envié, c'est le meilleur peut-être :
Je n'ai plus à mourir à mes liens de fleurs ;
Ils vous sont tous rendus, cher auteur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Fragments) - Solitude

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Fragments) - Solitude

Abîme à franchir seule, où personne, oh ! Personne
Ne touchera ma main froide à tous après toi ;
Seulement à ma porte, où quelquefois Dieu sonne,
Le pauvre verra, lui, que je suis encor moi,
Si je vis ! Puis, un soir, ton essor plus paisible
S'abattra sur mon coeur immobile, brisé
Par toi, mais tiède encor d'avoir été sensible
Et vainement désabusé !...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Toi qui m'as tout repris...

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Toi qui m'as tout repris...

Toi qui m'as tout repris jusqu'au bonheur d'attendre,
Tu m'as laissé pourtant l'aliment d'un coeur tendre,
L'amour ! Et ma mémoire où se nourrit l'amour.
Je lui dois le passé ; c'est presque ton retour !
C'est là que tu m'entends, c'est là que je t'adore,
C'est là que sans fierté je me révèle encore.
Ma vie est dans ce rêve où...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 11 12 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :