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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Honoré de Balzac, Le Père Goriot, I.

Honoré de Balzac, Le Père Goriot, I. « Entre ces deux personnages et les autres, Vautrin, l'homme de quarante ans, à favoris peints, servait de transition. Il était un de ces gens dont le peuple dit : Voilà un fameux gaillard ! Il avait les épaules larges, le buste bien développé, les muscles apparents, des mains épaisses, carrées et fortement marquées aux phalanges par des bouquets de poils touffus et d'un roux ardent. Sa figure, rayée...

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Joinville, Vie de Saint Louis, « la dernière croisade ».

Joinville, Vie de Saint Louis, « la dernière croisade ». (730) Après les choses dessus dites, il advint que le roi convoqua tous ses barons à Paris au cours d'un carême. Je m'excusai après de lui à cause d'une fièvre quarte que j'avais alors, et le priai de bien vouloir me dispenser ; et il me fit savoir qu'il voulait absolument que j'y aille, car il avait là de bons médecins qui savaient bien guérir la...

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L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut.

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut. [Trompé à nouveau par Manon, Des Grieux la retrouve, furieux, chez M. de G.M. Reproches, larmes. C'est lui qui demandera pardon. Manon, sans trouble, s'explique.] Elle fut quelque temps à méditer sa réponse : Mon Chevalier, me dit-elle, en reprenant un air tranquille, si vous vous étiez d'abord expliqué si nettement, vous vous seriez épargné bien du trouble et à moi...

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Roland Dorgelès, Bleu Horizon, Albin Michel, 1949

Roland Dorgelès, Bleu Horizon, Albin Michel, 1949 SOUVENIRS DU 11 NOVEMBRE - Je l'ai encore dans l'oreille, le chant du Onze novembre. Des hymnes? La Madelon ? Mais non, voyons, souvenez-vous : Ah! Il n'fallait pas, il n'fallait pas Qu'y aillent ... Cela fusait des rues comme un rire triomphant, un grand rire de délivrance. La France soulagée l'a lancée jusqu'au ciel, cette boutade d'un passant reprise par un million de voix: "Il ne fallait pas qu'y aillent!" ces meurtriers vaincus,...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Maintenant, c'était un fait acquis.Une fois sa besogne terminée, la plèbe avait été, par mesure d'hygiène, saignée à blanc; le bourgeois, rassurée, trônait, jovial, de par la force de son argent et la contagion de sa sottise. Le résultat de son avènement avait été l'écrasement de toute intelligence, la négation de toute probité, la mort de tout art, et, en effet, les artistes avilis s'étaient agenouillés, et ils mangeaient, ardemment, de...

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Guy de Maupassant, Nuit de Noël

Guy de Maupassant, Nuit de Noël "Le Réveillon ! le Réveillon ! Ah ! mais non, je ne réveillonnerai pas !" Le gros Henri Templier disait cela d'une voix furieuse, comme si on lui eût proposé une infamie. Les autres, riant, s'écrièrent : "Pourquoi te mets-tu en colère ?" Il répondit : "Parce que le réveillon m'a joué le plus sale tour du monde, et que j'ai gardé une insurmontable horreur pour cette nuit stupide de gaieté imbécile. -...

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Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville

Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville Le baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et ce blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. L'amour happé au vol sur un trottoir, la jeunesse insolente sur fond de grisaille parisienne bien sûr… Mais il y avait la cigarette que le garçon tenait dans sa main gauche. Il ne l'avait pas...

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Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce

Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce "Brûlé, cet îlot, comme une galette des rois trop longtemps laissée dans le four. Et vide, absolument, de plantes, d'êtres vivants, de constructions, l'endroit champion du monde catégorie désert, imbattable au Livre Guiness des records (chapitre « Rien »). Un plateau rocheux marron foncé, détergé, délavé, récuré… Tel était l'endroit de charme où nous avions débarqué. Drôle de choix pour une excursion ! Monsieur Henri ne tarda pas...

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Honoré de Balzac (1799-1850), Le Père Goriot

Honoré de Balzac (1799-1850), Le Père Goriot « Entre ces deux personnages et les autres, Vautrin, l'homme de quarante ans, à favoris peints, servait de transition. Il était un de ces gens dont le peuple dit : Voilà un fameux gaillard ! Il avait les épaules larges, le buste bien développé, les muscles apparents, des mains épaisses, carrées et fortement marquées aux phalanges par des bouquets de poils touffus et d'un roux ardent. Sa figure,...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire, cinquième promenade

Jean-Jacques Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire, cinquième promenade Rousseau fait part de ses réminiscences et évoque un séjour passé à l'île de Saint-Pierre sur le lac de Bienne. Quand le lac agité ne me permettait pas la navigation, je passais mon après-midi à parcourir l'île en herborisant à droite et à gauche, m'asseyant tantôt dans les réduits les plus riants et les plus solitaires pour y rêver à mon aise, tantôt sur les terrasses et...

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Voltaire, Traité sur la Tolérance, chapitre I - Pendant qu'ils s'acquittaient de ce devoir...

Voltaire, Traité sur la Tolérance, chapitre I - Pendant qu'ils s'acquittaient de ce devoir... Pendant qu'ils s'acquittaient de ce devoir, pendant que le père et la mère étaient dans les sanglots et dans les larmes, le peuple de Toulouse s'attroupe autour de la maison. Ce peuple est superstitieux et emporté; il regarde comme des monstres ses frères qui ne sont pas de la même religion que lui. C'est à Toulouse qu'on remercia Dieu solennellement de la...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - A Paris, en été, les soirs sont étouffants...

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - A Paris, en été, les soirs sont étouffants...

A Paris, en été, les soirs sont étouffants.
Et moi, noir promeneur qu'évitent les enfants,
Qui fuis la joie et fais, en flânant, bien des lieues,
Je m'en vais, ces jours-là, vers les tristes banlieues.
Je prends quelque ruelle où pousse le gazon
Et dont un mur tournant est le seul horizon.
Je me plais dans ces...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Au chevalier de Pange

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Au chevalier de Pange

Quand la feuille en festons a couronné les bois,
L'amoureux rossignol n'étouffe point sa voix.
Il serait criminel aux yeux de la nature,
Si, de ses dons heureux négligeant la culture,
Sur son triste rameau, muet dans ses amours,
Il laissait sans chanter expirer les beaux jours.
Et toi, rebelle aux dons d'une si tendre mère,
Dégoûté...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Le soir sur l'eau

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Le soir sur l'eau

La noire gondole se glissait le long des palais de marbre,
comme un bravo qui court à quelque aventure de nuit, un
stylet et une lanterne sous sa cape.

Un cavalier et une dame y causaient d'amour : - " Les
orangers si parfumés, et vous si indifférente ! Ah !
signora, vous...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Poésies diverses) - Contre la présence réelle

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Poésies diverses) - Contre la présence réelle

N'est-ce point sans raison que ces champis désirent
Etre sur les humains respectés en tous lieux,
Car ils sont demi-dieux, puisque leurs pères tirent
Leur louable excrément de substance des Dieux.

Et si vous adorez un ciboire pour être
Logis de votre Dieu, vous devez, sans mentir,
Adorer ou le ventre ou bien le cul d'un Prêtre,

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Félix ARVERS (1806-1850) - A Alfred Tattet

Félix ARVERS (1806-1850) - A Alfred Tattet

Alfred, j'ai vu des jours où nous vivions en frères,
Servant les mêmes dieux aux autels littéraires :
Le ciel n'avait formé qu'une âme pour deux corps ;
Beaux jours d'épanchement, d'amour et d'harmonie,
Où ma voix à la tienne incessamment unie
Allait se perdre au ciel en de divins accords.

Qui de nous a changé ? Pourquoi dans la carrière
L'un court-il...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Pauvre garçon

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Pauvre garçon

Lui qui sifflait si haut, son petit air de tête,
Etait plat près de moi ; je voyais qu'il cherchait...
Et ne trouvait pas, et... j'aimais le sentir bête,
Ce héros qui n'a pas su trouver qu'il m'aimait.

J'ai fait des ricochets sur son coeur en tempête.
Il regardait cela... Vraiment, cela l'usait ?...
Quel instrument rétif à jouer, qu'un...

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Gaston COUTÉ (1880-1911) - Les trois chansons du carillon

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Les trois chansons du carillon

A M. Bertrand, pour le remercier de l'accueil tout...
évangélique qu'il m'a fait dans ses bureaux du Patriote.

Quand les nouveau-nés, en leurs langes
Dorment sur les bras des marraines
Tels, de doux et blonds petits anges
Tombés des étoiles sereines
Digue digue dig, digue digue don !
Chante aux enfançons le grand carillon
Digue digue dig, digue digue don...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Caresse

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Caresse

Tu m'as pris jeune, simple et beau,
Joyeux de l'aurore nouvelle ;
Mais tu m'as montré le tombeau
Et tu m'as mangé la cervelle.

Tu fleurais les meilleurs jasmins,
Les roses jalousaient ta joue ;
Avec tes deux petites mains
Tu m'as tout inondé de boue.

Le soleil éclairait mon front,
La lune révélait ta forme ;

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Les quatre saisons - L'été

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Les quatre saisons - L'été

En été les lis et les roses
Jalousaient ses tons et ses poses,

La nuit, par l'odeur des tilleuls
Nous nous en sommes allés seuls.

L'odeur de son corps, sur la mousse,
Est plus enivrante et plus douce.

En revenant le long des blés,
Nous étions tous deux bien troublés.

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Quand l'infidèle usait envers moi de ses charmes

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Quand l'infidèle usait envers moi de ses charmes

Quand l'infidèle usait envers moi de ses charmes,
Son traître coeur m'allait de soupirs émouvant,
Sa bouche de serments, et ses deux yeux de larmes,
Mais enfin ce n'étaient que des eaux, et du vent !

Elle jurait ses yeux, lumière parjurée,
Et ses yeux consentaient à l'infidélité,
Que notre amour...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Aveu d'une femme

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Aveu d'une femme

Savez-vous pourquoi, madame,
Je refusais de vous voir ?
J'aime ! Et je sens qu'une femme
Des femmes craint le pouvoir.
Le vôtre est tout dans vos charmes,
Qu'il faut, par force, adorer.
L'inquiétude a des larmes :
Je ne voulais pas pleurer.

Quelque part que je me trouve,
Mon seul ami va venir ;
Je vis de ce qu'il éprouve,

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde !
Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Chambre ou ciel, dont le coeur garde la mappemonde,
Au fond du temps je vois ton seuil abandonné.
Je m'en irais aveugle et sans guide à ta porte,
Toucher le berceau nu qui daigna me nourrir.
Si je deviens âgée et faible,...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Fragments) - Regarde-le

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Fragments) - Regarde-le

Regarde-le, mais pas longtemps :
Un regard suffira, sois sûre,
Pour lui pardonner la blessure
Qui fit languir mes doux printemps.
Regarde-le, mais pas longtemps !

S'il parle, écoute un peu sa voix :
Je ne veux pas trop t'y contraindre ;
Je sais combien elle est à craindre,
Ne l'entendît-on qu'une fois :
S'il parle, écoute un peu sa voix !
...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Diverses amours) - C'était un jour d'été de rayons éclairci

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Diverses amours) - C'était un jour d'été de rayons éclairci

C'était un jour d'été de rayons éclairci,
J'en ai toujours au coeur la souvenance empreinte,
Quand le ciel nous lia d'une si ferme étreinte
Que la mort ne saurait nous séparer d'ainsi.

L'an était en sa force et notre amour aussi,
Nous faisions l'un à l'autre une aimable complainte,
J'étais jaloux de...

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