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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Blaise Cendrars, Moravagine

Blaise Cendrars, Moravagine Nous remontions l'Orénoque sans parler. Cela dura des semaines, des mois. Il faisait une chaleur d'étuve. Deux d'entre nous étaient toujours en train de ramer, le troisième s'occupait de pêche et de chasse. A l'aide de quelques branchages et des palmes, nous avions transformé notre chaloupe en carbet'. Nous étions donc à l'ombre. Malgré cela, nous pelions, la peau nous tombait de partout et nos visages étaient tellement racornis que chacun de...

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François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe

François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe J'ai découvert derrière Ferney une étroite vallée où coule un filet d'eau de sept à huit pouces de profondeur; ce ruisselet lave la racine de quelques saules, se cache çà et là sous des plaques de cresson et fait trembler des joncs sur la cime desquels se posent des demoiselles aux ailes bleues. L'homme des trompettes' a-t-il jamais vu cet asile de silence tout contre sa retentissante maison? Non, sans...

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François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Passage de l'enfant à l'homme) :

François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Passage de l'enfant à l'homme) : A peine étais-je revenu de Brest à Combourg, qu'il se fit dans mon existence une révolution; l'enfant disparut et l'homme se montra avec ses joies qui passent et ses chagrins qui restent. D'abord tout devint passion chez moi, en attendant les passions mêmes. Lorsque, après un dîner silencieux où je n'avais osé ni parler ni manger, je parvenais à m'échapper, mes transports étaient incroyables; je...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (La grive de Montboissier)

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (La grive de Montboissier) Hier au soir je me promenais seul; le ciel ressemblait à un ciel d'automne; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil: il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y a 200ans. Que sont devenus Henri et Gabrielle? Ce que je...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe Hier au soir je me promenais seul ; le ciel ressemblait à un ciel d'automne ; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y a deux cents ans. Que sont devenus Henri et Gabrielle ? Ce que...

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Diderot, Les Deux Amis de Bourbonne (1770)

Diderot, Les Deux Amis de Bourbonne (1770) « …Nés le même jour dans la même maison, et de deux soeurs ; (...) nourris du même lait, (...) élevés ensemble... », Olivier et Félix « s ‘aimaient comme on existe, comme on vit, sans s'en douter… ». Cela pourrait ressembler aux premières lignes d'un conte de fées, mais Diderot préféra qualifier les quelques pages des Deux Amis de Bourbonne, écrit en 1770, de « conte historique...

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Julien Gracq, Lettrines 2

Julien Gracq, Lettrines 2 Villages d'Amérique : lotissements gazonnés, ombreux et verdoyants, où le bornage remplace la clôture; maisonnettes de bois éparses sous les branches et posées sur le sol précairement. Rien n'est enraciné : c'est une maquette de « village fleuri » comme on en voit dans les vitrines des agences; si on soufflait dessus, tout s'envolerait, il ne resterait que les arbres, plus vieux que les murs qu'ils ont fournis. Petites églises blanches et...

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Charles Juliet, Lambeaux

Charles Juliet, Lambeaux Tu as souffert dans ta famille de ne pas pouvoir t'isoler aussi souvent que tu l'aurais voulu. Tu savoures donc ces débuts d'après-midi où tu n'as rien à faire, où tu sais que tu as devant toi des heures de silence et de solitude. Accoudée sur la table, face à la fenêtre, tu restes un long moment à laisser ton regard errer sur le jardin, la petite église, les prés qui s'élèvent en...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre I.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre I. PREMIERE LETTRE Considère, mon amour, jusqu'à quel excès tu as manqué de prévoyance. Ah malheureux ! tu as été trahi, et tu m'as trahie par des espérances trompeuses. Une passion sur laquelle tu avais fait tant de projets de plaisirs, ne te cause présentement qu'un mortel désespoir, qui ne peut être comparé qu'à la cruauté de l'absence, qui le cause. Quoi ? cette absence, à laquelle ma douleur, toute ingénieuse...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre II.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre II. SECONDE LETTRE Votre Lieutenant vient de me dire, qu'une tempête vous a obligé de relâcher au royaume d'Algarve : je crains que vous n'ayez beaucoup souffert sur la mer, et cette appréhension m'a tellement occupée, que je n'ai plus pensé à tous mes maux ; êtes-vous bien persuadé que votre Lieutenant prenne plus de part que moi à tout ce qui vous arrive ? Pourquoi en est-il mieux informé, et...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V L'orgueil ordinaire de mon sexe ne m'a point aidée à prendre des résolutions contre vous : Hélas ! j'ai souffert votre mépris ; j'eusse supporté votre haine et toute la jalousie que m'eût donnée l'attachement que vous eussiez pu avoir pour une autre, j'aurais eu, au moins, quelque passion à combattre, mais votre indifférence m'est insupportable ; vos impertinentes protestations d'amitié, et les civilités ridicules de votre dernière lettre,...

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Alfred De Musset, On ne badine pas avec l'amour, Acte I, scène 1

Alfred De Musset, On ne badine pas avec l'amour, Acte I, scène 1 Le choeur. Doucement bercé sur sa mule fringante, messer Blazius s'avance dans les bluets fleuris, vêtu de neuf, l'écritoire au côté. Comme un poupon sur l'oreiller, il se ballotte sur son ventre rebondi, et, les yeux à demi fermés, il marmotte un Pater noster dans son triple menton. Salut, maître Blazius, vous arrivez au temps de la vendange, pareil à une amphore antique. Maître...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné, XIV

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné, XIV Quand je revins à moi, il était nuit. J'étais couché dans un grabat ; une lanterne qui vacillait au plafond me fit voir d'autres grabats alignés des deux côtés du mien. Je compris qu'on m'avait transporté à l'infirmerie. Je restai quelques instants éveillé, mais sans pensée et sans souvenir, tout entier au...

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Boris Vian, L'Ecume des jours (1946)

Boris Vian, L'Ecume des jours (1946) — Oui, dit Isis. Venez, je vous présente… La moyenne des filles était présentable. L'une d'elles portait une robe en lainage vert amande, avec de gros boutons en céramique dorée, et, dans le dos, un empiècement de forme particulière. — Présentez-moi surtout à celle-là, dit Colin. Isis le secoua pour le faire tenir tranquille. — Voulez-vous être sage, à la fin ? Il en guettait déjà une autre et tirait sur la main de sa...

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Stendhal, La Chartreuse de Parme.

Stendhal, La Chartreuse de Parme. Fabrice entrait alors sur la petite place de l'église ; ce fut avec un étonnement allant jusqu'au délire qu'il vit, au second étage de l'antique clocher, la fenêtre étroite et longue éclairée par la petite lanterne de l'abbé Blanès. L'abbé avait coutume de l'y déposer, en montant à la cage de planches qui formait son observatoire, afin que la clarté ne l'empêchât pas de lire sur son planisphère. Cette carte du...

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Molière, Le Misanthrope, Acte IV Scène III (Passion et Jalousie).

Molière, Le Misanthrope, Acte IV Scène III (Passion et Jalousie). Alceste 1371. Ciel ! rien de plus cruel peut-il être inventé ? 1372. Et jamais coeur fut-il de la sorte traité ? 1373. Quoi ? d'un juste courroux je suis ému contre elle, 1374. C'est moi qui me viens plaindre, et c'est moi qu'on querelle ! 1375. On pousse ma douleur et mes soupçons à bout, 1376. On me laisse tout croire, on fait gloire de tout ; 1377. Et cependant mon coeur...

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Zola, Le Ventre de Paris (Description de la charcuterie et portrait de la propriétaire).

Zola, Le Ventre de Paris (Description de la charcuterie et portrait de la propriétaire). La belle Lisa resta debout dans son comptoir, la tête un peu tournée du côté des Halles; et Florent la contemplait, muet, étonné de la trouver si belle. Il l'avait mal vue jusque-là, il ne savait pas regarder les femmes. Elle lui apparaissait au-dessus des viandes du comptoir. Devant elle, s'étalaient, dans des plats de porcelaine blanche, les saucissons d'Arles et de...

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Zola, Le Ventre de Paris, chapitre 3.

Zola, Le Ventre de Paris, chapitre 3. Florent souffrit alors de cet entassement de nourriture, au milieu duquel il vivait. Les dégoûts de la charcuterie lui revinrent, plus intolérables. Il avait supporté des puanteurs aussi terribles; mais elles ne venaient pas du ventre. Son estomac étroit d'homme maigre se révoltait, en passant devant ces étalages de poissons mouillés à grande eau, qu'un coup de chaleur gâtait. Ils le nourrissaient de leurs senteurs...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXII LE CHEVALIER DANCENY A CECILE VOLANGES (REMISE SEULEMENT LE 14.) Ô ma Cécile! que j'envie le sort de Valmont! demain il vous verra. C'est lui qui vous remettra cette Lettre; et moi, languissant loin de vous, je traînerai ma pénible existence entre les regrets et le malheur. Mon amie, ma tendre amie, plaignez-moi de mes maux; surtout plaignez-moi des vôtres; c'est contre eux que le courage m'abandonne. Qu'il m'est...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre II (Tête à tête amoureux)

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre II (Tête à tête amoureux) Lorsque le zingueur eut allumé sa cigarette, il posa les coudes sur la table, avança la face, regarda un instant sans parler la jeune femme, dont le joli visage de blonde avait, ce jour-là, une transparence laiteuse de fine porcelaine. Puis, faisant allusion à une affaire connue d'eux seuls, débattue déjà, il demanda simplement à demi-voix : "Alors, non ? vous dites non ? -...

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Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique.

Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique. Ce fut donc pour la dernière fois, ce soir-là, que vers cinq heures de l'après-midi, le bruit rêche de la carriole de Joseph se fit entendre au loin sur la piste, du côté de Ram. La mère hocha la tête. - C'est tôt, il n'a pas dû avoir beaucoup de monde. Bientôt on entendit des claquements de fouet et les cris de Joseph, et la carriole apparut sur la piste. Joseph était...

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Sylvie Germain, Livre des Nuits.

Sylvie Germain, Livre des Nuits. Il [Victor-Flandrin] arriva au pied d'une colline couverte de chênes, de hêtres et de sapins ; la bise filait à ras de neige avec des sifflements aigus. Il gravit la route étroite qui serpentait au flanc de la colline selon des méandres de plus en plus tortueux. Il était impossible de s'orienter dans cette forêt transformée en immense congère où la lumière ne parvenait qu'assourdie et Victor-Flandrin avançait avec peine. Il finit...

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Huysmans, Les Similitudes.

Huysmans, Les Similitudes. Ces évocations d'un autre monde, ces embrasements sauvages, ces tonalités crépusculaires, ces émanations surexcitées disparurent à leur tour et un hallali de couleurs éclata, prestigieux, inouï. Un ruissellement d'étincelles de pourpre, une fanfare de senteurs décuplées et portées à leur densité suprême, une marche triomphale, un éblouissement d'apothéose parurent dans le cadre de la porte et des filles étalant sur leurs jupes somptueuses toute la fougue, toute la magnificence, toute l'exaltation des rouges, depuis...

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Alexandre Dumas, Le grand dictionnaire de cuisine. « La casserole »

Alexandre Dumas, Le grand dictionnaire de cuisine. « La casserole » Que serait l'art culinaire sans la casserole, qui en est d'abord le principal ornement ? Ce qu'il était du temps des patriarches, où la broche suffisait pour faire rôtir les viandes, et la marmite pour les faire bouillir ; mais la casserole est sans contredit l'arme favorite, le talisman, la bonne fortune d'un cuisinier. Les splendides repas des Verrès, des Lucullus, des Néron, des Vitellius,...

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Rostand, Cyrano de Bergerac

Rostand, Cyrano de Bergerac CYRANO, fermant une seconde les yeux Attendez !... je choisis mes rimes... Là, j'y suis. Il fait ce qu'il dit, à mesure. Je jette avec grâce mon feutre, Je fais lentement l'abandon Du grand manteau qui me calfeutre, Et je tire mon espadon ; Elégant comme Céladon, Agile comme Scaramouche, Je vous préviens, cher Mirmydon, Qu'à la fin de l'envoi je touche ! Premiers engagements de fer. Vous auriez bien dû rester...

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