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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce

Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce "Brûlé, cet îlot, comme une galette des rois trop longtemps laissée dans le four. Et vide, absolument, de plantes, d'êtres vivants, de constructions, l'endroit champion du monde catégorie désert, imbattable au Livre Guiness des records (chapitre « Rien »). Un plateau rocheux marron foncé, détergé, délavé, récuré… Tel était l'endroit de charme où nous avions débarqué. Drôle de choix pour une excursion ! Monsieur Henri ne tarda pas...

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Alfred de Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 3

Alfred de Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 3 LORENZO — Tu me demandes pourquoi je tue Alexandre ? Veux-tu donc que je m'empoisonne, ou que je saute dans l'Arno ? veux-tu donc que je sois un spectre, et qu'en frappant sur ce squelette... (Il se frappe la poitrine.) il n'en sorte aucun son ? Si je suis l'ombre de moi-même, veux-tu donc que je rompe le seul fil que rattache aujourd'hui mon cœur à quelques fibres...

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Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 2

Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 2 Tebaldeo. Réaliser des rêves, voilà la vie du peintre. Les plus grands ont représenté les leurs dans toute leur force, et sans y rien changer. Leur imagination était un arbre plein de sève ; les bourgeons s'y métamorphosaient sans peine en fleurs, et les fleurs en fruits ; bientôt ces fruits mûrissaient à un soleil bienfaisant, et quand ils étaient mûrs, ils se détachaient d'eux-mêmes et tombaient sur la terre...

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Balzac, La Peau de chagrin, II - Le désir de Raphaël

Balzac, La Peau de chagrin, II - Le désir de Raphaël Une horrible pâleur dessina tous les muscles de la figure flétrie de cet héritier : ses traits se contractèrent, les saillies de son visage blanchirent, les creux devinrent sombres, le masque fut livide, et les yeux se fixèrent. Il voyait la MORT. Ce banquier splendide entouré de courtisanes fanées, de visages rassasiés, cette agonie de la joie, était une vivante image de sa vie. Raphaël...

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Voltaire, Traité sur la Tolérance, chapitre I - Pendant qu'ils s'acquittaient de ce devoir...

Voltaire, Traité sur la Tolérance, chapitre I - Pendant qu'ils s'acquittaient de ce devoir... Pendant qu'ils s'acquittaient de ce devoir, pendant que le père et la mère étaient dans les sanglots et dans les larmes, le peuple de Toulouse s'attroupe autour de la maison. Ce peuple est superstitieux et emporté; il regarde comme des monstres ses frères qui ne sont pas de la même religion que lui. C'est à Toulouse qu'on remercia Dieu solennellement de la...

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Guy de Maupassant, Contes et nouvelles, « Aux champs ».

Guy de Maupassant, Contes et nouvelles, « Aux champs ». (Monsieur et Madame Henri d'Hubières, passant devant une humble chaumière en Normandie, remarquent une famille de fermiers pourvue de nombreux enfants. Tous vivent pauvrement dans des conditions dépourvue d'hygiène. Madame d'Hubières, apitoyée et attendrie, aime à passer chez eux et leur apporte de menues friandises.) Un matin, en arrivant, son mari descendit avec elle; et, sans s'arrêter aux mioches, qui la connaissaient bien maintenant elle pénétra dans...

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Auguste ANGELLIER (1848-1911) (Recueil : Le chemin des saisons) - Le faisan doré

Auguste ANGELLIER (1848-1911) (Recueil : Le chemin des saisons) - Le faisan doré

Quand le Faisan doré courtise sa femelle,
Et fait, pour l'éblouir, la roue, il étincelle
De feux plus chatoyants qu'un oiseau de vitrail.
Dressant sa huppe d'or, hérissant son camail
Couleur d'aube et zébré de rayures d'ébène,
Gonflant suri plastron rouge ardent, il se promène,
Chaque aile soulevée, en hautaines allures ;
Son plumage...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Triste vieillard...

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Triste vieillard...

(Saint-Lazare)

Triste vieillard, depuis que pour tes cheveux blancs
Il n'est plus de soutien de tes jours chancelants,
Que ton fils orphelin n'est plus à son vieux père,
Renfermé sous ton toit et fuyant la lumière,
Un sombre ennui t'opprime et dévore ton sein.
Sur ton siège de hêtre, ouvrage de ma main,
Sourd à...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

" Apollon, dieu sauveur, dieu des savants mystères,
Dieu de la vie, et dieu des plantes salutaires,
Dieu vainqueur de Python, dieu jeune et triomphant,
Prends pitié de mon fils, de mon unique enfant !
Prends pitié de sa mère aux larmes condamnée,
Qui ne vit que pour lui, qui meurt abandonnée,
Qui n'a pas dû rester pour voir mourir son fils ;

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Assies toy sur le bort d'une ondante riviere

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Assies toy sur le bort d'une ondante riviere

Assies toy sur le bort d'une ondante riviere
Tu la verras fluer d'un perpetuel cours,
Et flots sur flots roulant en mille et mille tours
Descharger par les prèz son humide carriere.

Mais tu ne verras rien de ceste onde premiere
Qui n'aguiere couloit, l'eau change tous les jours,
Tous les jours elle...

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Salomon CERTON (1552-1615) (Recueil : Vers leipogrammes) - J'ose glisser sur ton douteux empire

Salomon CERTON (1552-1615) (Recueil : Vers leipogrammes) - J'ose glisser sur ton douteux empire

J'ose glisser sur ton douteux empire
Dieu enjonché, pour y dire ton los* ;
Reçoy moy donc, et repousse les flots
Qui troubleroient ce que je te veux dire.

Si tu m'entends, et comme je desire
Tu me reçois sur le bleu de ton dos,
Et tient mon pin en tes doigts si...

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Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De quelle manière le péché anéantit l'homme

Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De quelle manière le péché anéantit l'homme

et de la résistance que la Grâce trouve en lui


(Fragment)

" Vien vien, me dites-vous, appaiser ma colere,
Change en respect tous tes mépris,
J'ai toûjours de l'amour, et je suis toûjours Pere
Ne veux-tu plus estre mon fils ?

Si tu n'aimes un Pere, au moins...

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Jean BOUCHET (1476-1557) - Quand il lui plaît, Fortune fait avoir

Jean BOUCHET (1476-1557) - Quand il lui plaît, Fortune fait avoir

Rondeau

Quand il lui plaît, Fortune fait avoir
Gloire et honneur, richesses et avoir,
Et quelques-uns met au haut de sa roue,
Lesquels soudain fait descendre en la boue,
Tant qu'ils en sont pitoyables à voir.

De patience il se convient pourvoir,
Quand résister on veut à son pouvoir ;

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Cependant cet oiseau qui prône les merveilles,
Ce monstre composé de bouches et d'oreilles,
Qui, sans cesse volant de climats en climats,
Dit partout ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas ;
La Renommée enfin, cette prompte courrière,
Va d'un mortel effroi glacer la perruquière ;
Lui dit que son époux, d'un faux zèle conduit,

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Le vicomte de BLOSSEVILLE (x-1480) - Le cueur troublé, le sens perdu

Le vicomte de BLOSSEVILLE (x-1480) - Le cueur troublé, le sens perdu

Le cueur troublé, le sens perdu,
Me suis trouvé sy esperdu
Que je ne sçay que je faisoye,
Mais si mal a mon fait visoye
Qu'il m'a esté bien cher vendu.

Sans coup ferir m'estoye rendu
Comme simple malentendu,
Car ce qu'on vouloir je disoye,
Le cueur troublé, le sens perdu,...

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Divin Ronsard, après que la douleur

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Divin Ronsard, après que la douleur

Divin Ronsard, après que la douleur
M'aura couché sous une froide lame,
Et que l'Amour, sans barque ni sans rame,
M'aura fait voir le monde sans couleur,

Après ma mort, sanglote mon malheur,
Et d'un long cri qui les rochers entame
Dis aux passants qu'aux regards de ma dame,
Chaud et brûlant j'immolai tout mon coeur.

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (2)

Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (2)

... Ah ! fille sans amour, ou du moins sans constance,
Pourquoy paissant mon coeur d'une vaine espérance,
Me juras-tu jamais que mon feu te plaisoit,
Et qu'un mesme desir ta poitrine embrasoit ?
Pourquoy soufflant l'ardeur de ma flamme insensée
M'asseuras-tu jamais que j'estois ta pensée :
Et que ta seule amour bruslant trop vivement
Ne nous permettoit point d'aymer également ?
Si tu ne...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur la mort du feu Roy

Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur la mort du feu Roy

... Helas, il me souvient que quand son pasle corps
Fut mis à reposer en la couche des morts
J'entray dedans la chambre où le plomb qui l'enserre
Gisoit sans nulle pompe estendu contre terre,
Pendant que l'artizan à cet oeuvre empesché,
De maint ais resonnant l'un à l'autre attaché,
Formoit la triste chambre où la...

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Jean BERTAUT (1552-1611) (Recueil : Divers sonets) - Adieu

Jean BERTAUT (1552-1611) (Recueil : Divers sonets) - Adieu

De postposer ta gloire aux lois de son service,
De n'avoir dans le coeur rien que son nom escrit,
Et pour charmer un mal qui tous les jours s'aigrit,
Luy faire incessamment de mon coeur sacrifice ;

Seigneur, c'est un peché bien digne du supplice
Que jamais ny l'espoir ny le temps n'amoindrit ;
Mais procedant d'un...

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Cardinal de BERNIS (1715-1794) - Sur l'amour de la patrie

Cardinal de BERNIS (1715-1794) - Sur l'amour de la patrie

Je vous salue, ô terre où le ciel m'a fait naître,
Lieux où le jour pour moi commença de paraître,
Quand l'astre du berger, brillant d'un feu nouveau,
De ses premiers rayons éclaira mon berceau !
Je revois cette plaine où des arbres antiques
Couronnent les dehors de nos maisons rustiques,
Arbres, témoins vivants de la faveur...

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Avril

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Avril

Avril, l'honneur et des bois
Et des mois,
Avril, la douce esperance
Des fruits qui soubs le coton
Du bouton
Nourrissent leur jeune enfance ;

Avril, l'honneur des prez verds,
Jaune, pers,
Qui d'une humeur bigarrée
Emaillent de mille fleurs
De couleurs
Leur parure diaprée ;

Avril, l'honneur des souspirs
Des zephyrs,
Qui, soubs le vent de leur...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Une belle lingère, au son de mes soupirs

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Une belle lingère, au son de mes soupirs

Une belle lingère, au son de mes soupirs
Cruelle, allait taillant de linoupe une fraise.
Je mourais de désir, elle était à son aise
De m'ouïr soupirer et avaler mes cris.

Je lui disais ainsi : " Lingère qui m'as pris,
Lingère qui me fais du sein une fournaise,
Éteins ce feu ardent...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Le spleen de Paris) - Le galant tireur

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Le spleen de Paris) - Le galant tireur

Comme la voiture traversait le bois, il la fit arrêter
dans le voisinage d'un tir, disant qu'il lui serait
agréable de tirer quelques balles pour tuer le Temps.
Tuer ce monstre-là, n'est-ce pas l'occupation la plus
ordinaire et la plus légitime de chacun ? - Et il offrit
galamment la main à sa chère, délicieuse et...

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Auguste BARBIER (1805-1882) - La cuve

Auguste BARBIER (1805-1882) - La cuve

Il est, il est sur terre une infernale cuve,
On la nomme Paris ; c'est une large étuve,
Une fosse de pierre aux immenses contours
Qu'une eau jaune et terreuse enferme à triples tours
C'est un volcan fumeux et toujours en haleine
Qui remue à longs flots de la matière humaine ;
Un précipice ouvert à la corruption,
Où la...

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Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - La curée

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - La curée

I

Oh ! lorsqu'un lourd soleil chauffait les grandes dalles
Des ponts et de nos quais déserts,
Que les cloches hurlaient, que la grêle des balles
Sifflait et pleuvait par les airs ;
Que dans Paris entier, comme la mer qui monte,
Le peuple soulevé grondait,
Et qu'au lugubre accent des vieux canons de fonte
La Marseillaise répondait,
Certe,...

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