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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Bérénice - Acte 2 scène 2: TITUS

Bérénice - Acte 2 scène 2: TITUS « Et je l'ai vue aussi cette cour peu sincère, A ses maîtres toujours trop soigneuse de plaire, Des crimes de Néron approuver les horreurs ; Je l'ai vue à genoux consacrer ses fureurs. Je ne prends point pour juge une cour idolâtre, Paulin : je me propose un plus noble théâtre ; Et sans prêter l'oreille à la voix des flatteurs, Je veux par votre bouche entendre tous les...

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Voltaire, Candide, chapitre 19. CE QUI LEUR ARRIVA À SURINAM, ET COMMENT CANDIDE FIT CONNAISSANCE AVEC MARTIN

Voltaire, Candide, chapitre 19 CE QUI LEUR ARRIVA À SURINAM, ET COMMENT CANDIDE FIT CONNAISSANCE AVEC MARTIN [...]En approchant de la ville, ils rencontrèrent un nègre étendu par terre, n'ayant plus que la moitié de son habit, c'est-à-dire d'un caleçon de toile bleue ; il manquait à ce pauvre homme la jambe gauche et la main droite. « Eh, mon Dieu ! lui dit Candide en hollandais, que fais- tu là, mon ami, dans l'état horrible où...

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La Fontaine (1621-1695), Fables, IX, 8 « Le Fou qui vend la sagesse »

La Fontaine (1621-1695), Fables, IX, 8 « Le Fou qui vend la sagesse » Jamais auprès des fous ne te mets à portée. Je ne te puis donner un plus sage conseil. Il n'est enseignement pareil À celui-là de fuir une tête éventée1. 5 On en voit souvent dans les cours. Le Prince y prend plaisir ; car ils donnent toujours Quelque trait2 aux fripons, aux sots, aux ridicules. Un Fola allait...

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Montesquieu, Du principe de la démocratie (III, 3), « des principes des trois gouvernements »

Montesquieu, Du principe de la démocratie (III, 3), « des principes des trois gouvernements » Il ne faut pas beaucoup de probité pour qu'un gouvernement monarchique ou un gouvernement despotique se maintiennent ou se soutiennent. La force des lois dans l'un, le bras du prince toujours levé dans l'autre, règlent ou contiennent tout. Mais dans un état populaire, il faut un ressort de plus, qui est la VERTU. Ce que je dis est confirmé par le corps...

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Rousseau, les Rêveries du promeneur solitaire. Dixième Promenade

Rousseau, les Rêveries du promeneur solitaire. Dixième Promenade Aujourd'hui, jour de Pâques fleuries, il y a précisément cinquante ans de ma première connaissance avec madame de Warens. Elle avait vingt-huit ans alors, étant née avec le siècle. Je n'en avais pas encore dix-sept et mon tempérament naissant, mais que j'ignorais encore, donnait une nouvelle chaleur à un coeur naturellement plein de vie. S'il n'était pas étonnant qu'elle conçût de la bienveillance pour un...

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Voltaire, l'Ingénu, chapitre 10 - M. Gordon était un vieillard frais et serein...

Voltaire, l'Ingénu, chapitre 10 - M. Gordon était un vieillard frais et serein... M. Gordon était un vieillard frais et serein, qui savait deux grandes choses: supporter l'adversité, et consoler les malheureux. Il s'avança d'un air ouvert et compatissant vers son compagnon, et lui dit en l'embrassant: Qui que vous soyez, qui venez partager mon tombeau, soyez sûr que je m'oublierai toujours moi?même pour adoucir vos tourments dans l'abîme infernal où nous sommes plongés. Adorons la...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Après trois ans

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Après trois ans

Ayant poussé la porte étroite qui chancelle,
Je me suis promené dans le petit jardin
Qu'éclairait doucement le soleil du matin,
Pailletant chaque fleur d'une humide étincelle.

Rien n'a changé. J'ai tout revu : l'humble tonnelle
De vigne folle avec les chaises de rotin...
Le jet d'eau fait toujours son murmure argentin
Et le vieux tremble sa plainte sempiternelle.
...

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Jean Anouilh (1910-1987), Antigone (1944).

Jean Anouilh (1910-1987), Antigone (1944). ISMÈNE - Tu sais, j'ai bien pensé, Antigone. ANTIGONE - Oui. ISMÈNE - J'ai bien pensé toute la nuit. Tu es folle. ANTIGONE - Oui. ISMÈNE - Nous ne pouvons pas. ANTIGONE, après un silence, de sa petite voix. - Pourquoi ? ISMÈNE - Il1 nous ferait mourir. ANTIGONE - Bien sûr. A chacun son rôle. Lui, il doit nous faire mourir, et nous, nous devons aller enterrer notre frère. C'est comme cela que ç'a été distribué....

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 2.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 2. J'avais, dans la maison de mon père, adopté sur les femmes un système assez immoral. Mon père, bien qu'il observât strictement les convenances extérieures, se permettait assez fréquemment des propos légers sur les liaisons d'amour : il les regardait comme des amusements, sinon permis, du moins excusables, et considérait le mariage seul sous un rapport sérieux. Il avait pour principe qu'un jeune homme doit éviter avec soin de faire ce qu'on...

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Note : 6/10
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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 4.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 4. Une cour du palais du duc. Le duc Alexandre sur une terrasse ; des pages exercent des chevaux dans la cour. Entrent Valori et sire Maurice. LE DUC, à Valori : Votre Éminence a-t-elle reçu ce matin des nouvelles de la cour de Rome ? VALORI : Paul III envoie mille bénédictions à Votre Altesse et fait les vœux les plus ardents pour sa prospérité. LE DUC :...

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Denis Diderot (1713-1784), Encyclopédie, article « Autorité politique » (extrait).

Denis Diderot (1713-1784), Encyclopédie, article « Autorité politique » (extrait). Autorité politique Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du ciel, et chaque individu de la même espèce a le droit d'en jouir aussitôt qu'il jouit de la raison. Si la nature a établi quelque autorité, c'est la puissance paternelle ; mais la puissance paternelle a ses bornes ; et dans l'état de...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Victorieusement fui ...

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Victorieusement fui ...

Victorieusement fui le suicide beau
Tison de gloire, sang par écume, or, tempête !
Ô rire si là-bas une pourpre s'apprête
A ne tendre royal que mon absent tombeau.

Quoi ! de tout cet éclat pas même le lambeau
S'attarde, il est minuit, à l'ombre qui nous fête
Excepté qu'un trésor présomptueux de tête
Verse son caressé nonchaloir sans flambeau,
...

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Montesquieu, Lettres persanes, lettre CX Lettre 110

Montesquieu, Lettres persanes, lettre CX Lettre 110 Rica à***. Le rôle d'une jolie femme est beaucoup plus grave que l'on ne pense: il n'y a rien de plus sérieux que ce qui se passe le matin à sa toilette, au milieu de ses domestiques; un général d'armée n'emploie pas plus d'attention à placer sa droite, ou son corps de réserve, qu'elle en met à poster une mouche, qui peut manquer,...

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Jean Giraudoux, Electre, entracte : Lamento du Jardinier (1938)

Jean Giraudoux, Electre, entracte : Lamento du Jardinier (1938) Lamento du Jardinier Moi, je ne suis plus dans le jeu. C'est pourquoi je suis libre de venir vous dire ce que la pièce ne pourra vous dire. Dans de pareilles histoires, ils ne vont pas s'interrompre de se tuer et de se mordre pour venir vous dire que la vie n'a qu'un seul but, aimer. Ce serait même disgracieux de voir le parricide s'arrêter, le...

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Arthur Rimbaud, Lettre à Paul Demeny, dite « du voyant » (Charleville, 15 mai 1871).

Arthur Rimbaud, Lettre à Paul Demeny, dite « du voyant » (Charleville, 15 mai 1871). Trouver une langue; - Du reste, toute parole étant idée, le temps d'un langage universel viendra ! Il faut être académicien, - plus mort qu'un fossile, - pour parfaire un dictionnaire, de quelque langue que ce soit. Des faibles se mettraient à penser sur la première lettre de l'alphabet, qui pourraient vite...

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J-M. G. LE CLÉZIO, Celui qui n'avait jamais vu la mer, 1978

J-M. G. LE CLÉZIO, Celui qui n'avait jamais vu la mer, 1978 La mer était belle ! Les gerbes blanches fusaient dans la lumière, très haut et très droit, puis retombaient en nuages de vapeur qui glissaient dans le vent. L'eau nouvelle emplissait les creux des roches, lavait la croûte blanche, arrachait les touffes d'algues. Loin, près des falaises, la route blanche de la plage brillait. Daniel pensait au naufrage de Sindbad, quand il avait été...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre III.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre III. Je ne sais pourquoi je vous écris, je vois bien que vous aurez seulement pitié de moi, et je ne veux point de votre pitié ; j'ai bien du dépit contre moi-même, quand je fais réflexion sur tout ce que je vous ai sacrifié : j'ai perdu ma réputation, je me suis exposée à la fureur de mes parents, à la sévérité des lois de ce Pays contre...

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Montesquieu, Lettres persanes, lettre XXIV - Nous sommes à Paris depuis un mois...

Montesquieu, Lettres persanes, lettre XXIV - Nous sommes à Paris depuis un mois... RICA A IBBEN A Smyrne. Nous sommes à Paris depuis un mois, et nous avons toujours été dans un mouvement continuel. Il faut bien des affaires avant qu'on soit logé, qu'on ait trouvé les gens à qui on est adressé, et qu'on se soit pourvu des choses nécessaires, qui manquent toutes à la fois. Paris est...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les phares

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les phares

Rubens, fleuve d'oubli, jardin de la paresse,
Oreiller de chair fraîche où l'on ne peut aimer,
Mais où la vie afflue et s'agite sans cesse,
Comme l'air dans le ciel et la mer dans la mer ;

Léonard de Vinci, miroir profond et sombre,
Où des anges charmants, avec un doux souris
Tout chargé de mystère, apparaissent à l'ombre

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - Veillée d'avril

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - Veillée d'avril

Il doit être minuit. Minuit moins cinq. On dort.
Chacun cueille sa fleur au vert jardin des rêves,
Et moi, las de subir mes vieux remords sans trêves,
Je tords mon cœur pour qu'il s'égoutte en rimes d'or.

Et voilà qu'à songer me revient un accord,
Un air bête d'antan, et sans bruit tu te lèves
Ô menuet, toujours plus...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - La mort de Valmiki

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - La mort de Valmiki

Valmiki, le poète immortel, est très vieux.

Toute chose éphémère a passé dans ses yeux
Plus prompte que le bond léger de l'antilope.
Il a cent ans. L'ennui de vivre l'enveloppe.
Comme l'aigle, altéré d'un immuable azur,
S'agite et bat de l'aile au bord du nid obscur,
L'Esprit, impatient des entraves humaines,
Veut s'enfuir au delà des...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - Colloque sentimental

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - Colloque sentimental

Dans le vieux parc solitaire et glacé
Deux formes ont tout à l'heure passé.

Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles,
Et l'on entend à peine leurs paroles.

Dans le vieux parc solitaire et glacé
Deux spectres ont évoqué le passé.

- Te souvient-il de notre extase ancienne?
- Pourquoi voulez-vous donc qu'il...

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Boris VIAN, Poésies: Ils cassent le monde

Ils cassent le monde En petits morceaux Ils cassent le monde A coups de marteau Mais ça m'est égal Ca m'est bien égal Il en reste assez pour moi Il en reste assez Il suffit que j'aime Une plume bleue Un chemin de sable Un oiseau peureux Il suffit que j'aime Un brin d'herbe mince Une goutte de rosée Un grillon de bois Ils peuvent casser le monde En petits morceaux Il en reste assez...

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Zola, L'assommoir.

Et elle se leva. Coupeau, qui approuvait vivement ses souhaits, était déjà debout, s'inquiétant de l'heure. Mais ils ne sortirent pas tout de suite; elle eut la curiosité d'aller regarder, au fond, derrière la barrière de chêne, grand alambic de cuivre rouge, qui fonctionnait sous le vitrage clair de la petite cour; et le zingueur, qui l'avait suivie, lui expliqua comment ça marchait, indi quant du doigt les différentes pièces de l'appareil, montrant l'énorme cornue d'où tombait un filet...

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MONTESQUIEU: Éloge de la sincérité

MONTESQUIEU Éloge de la sincérité Les Stoïciens faisaient consister presque toute la philosophie à se connaître soi-même. « La vie, disaient-ils, n'était pas trop longue pour une telle étude. » Ce précepte avait passé des écoles sur le frontispice des temples ; mais il n'était pas bien difficile de voir que ceux qui conseillaient à leurs disciples de travailler à se connaître ne se connaissaient pas. Les moyens qu'ils donnaient pour y parvenir rendaient le précepte inutile: ils...

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