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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur la résurrection de Notre Seigneur

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur la résurrection de Notre Seigneur

Quand le Phénix se brûle au céleste flambeau
Sur un lit précieux d'encens et de cannelle,
Il reprend dans sa cendre une force nouvelle
Et pour lui le cercueil se change en un berceau.

Ainsi le Rédempteur laissant dans le tombeau
De son corps immolé sa dépouille mortelle
En sort étincelant d'une gloire éternelle,

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Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur les longues veilles

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur les longues veilles

L'astre qui fait le jour dort dans le sein des eaux,
Un silence profond règne en toutes les plaines,
Et les zéphyres seuls par de faibles haleines
D'un petit tremblement agitent les rameaux.

On n'oit plus dans les bois les concerts des oiseaux,
Et l'aimable enchanteur des soucis et des peines,
Le sommeil, au doux bruit des...

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Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur les miracles arrivés à la mort de Notre Seigneur

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur les miracles arrivés à la mort de Notre Seigneur

Lorsque dessus la croix un Dieu ferme les yeux,
Je ne m'étonne pas que le grand oeil du monde,
Qui tient de ses bontés sa lumière féconde,
Couvre d'un noir manteau ses rayons précieux.

Que les spectres des morts paraissent dans ces lieux
Et de leurs froids tombeaux quittent la nuit profonde,...

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Antoine de HAMILTON (1646-1720) - Chanson

Antoine de HAMILTON (1646-1720) - Chanson

Celle qu'adore mon coeur n'est ni brune ni blonde ;
Pour la peindre d'un seul trait
C'est le plus charmant objet
Du monde.

Cependant de ses beautés le compte est bien facile ;
On lui voit cinq cents appas,
Et cinq cents qu'on ne voit pas
Font mille.

Sa sagesse et son esprit sont d'une main céleste...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Antoine et Cléopâtre

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Antoine et Cléopâtre

Tous deux ils regardaient, de la haute terrasse,
L'Égypte s'endormir sous un ciel étouffant
Et le Fleuve, à travers le Delta noir qu'il fend,
Vers Bubaste ou Saïs rouler son onde grasse.

Et le Romain sentait sous la lourde cuirasse,
Soldat captif berçant le sommeil d'un enfant,
Ployer et défaillir sur son coeur triomphant
Le corps voluptueux que son...

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Antoine HEROËT (1492-1568) - Chanson

Antoine HEROËT (1492-1568) - Chanson

Qui la voudra souhaite que je meure ;
Puis, s'il connaît son grand deuil apaisé,
La serve bien ; mais il est mal aisé,
Mort son ami, qu'elle, vive, demeure....

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Antoine HEROËT (1492-1568) - Coeur prisonnier, je vous le disais bien

Antoine HEROËT (1492-1568) - Coeur prisonnier, je vous le disais bien

Rondeau

Coeur prisonnier, je vous le disais bien,
Qu'en la voyant vous ne seriez plus mien
Si j'eusse eu lors le sens de vous entendre...
Moi qui eût pu deviner ni attendre
Qu'un si grand mal advînt d'un si grand bien ?

Puisqu'ainsi est, bienheureux je vous tien
D'être arrêté à si noble...

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Antoine HEROËT (1492-1568) - Complaincte d'une Dame surprinse nouvellement d'amour

Antoine HEROËT (1492-1568) - Complaincte d'une Dame surprinse nouvellement d'amour

Est-ce plaisir d'incertaine asseurance,
Contentement de crainctifve espérance ?
Est-ce douleur ou présente ou passée ?
Ce que je sens vient il de ma pensée,
De cueur forcé, ou désir vouluntaire ?
Seray je bien forte asses pour le taire ?
Me seroit il possible de le dire ?
En le disant, puis je servir ou nuyre
Au...

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Antoine HEROËT (1492-1568) - Épitaphe de Marguerite de Navarre

Antoine HEROËT (1492-1568) - Épitaphe de Marguerite de Navarre

Si la mort n'est que séparation
D'âme et de corps, et que la connaissance
De Dieu s'acquiert par élévation
D'esprit, laissant corporelle alliance,
Entre la mort et vie différence
De Marguerite aucune ne peut être,
Sinon que, morte, a parfaite science
De ce que, vive, eût bien voulu connaître....

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Antoine HEROËT (1492-1568) - M'amie à soi non aux autres ressemble

Antoine HEROËT (1492-1568) - M'amie à soi non aux autres ressemble

M'amie à soi non aux autres ressemble :
Car se voyant naturelle beauté,
A tant acquis de chaste loyauté
Qu'en elle sont deux contraires ensemble.
Je crois qu'amour lui-même l'aimera :
Car il la touche et craint de la blesser.
S'il en est pris, je crois qu'il forcera
Elle d'aimer ou moi de la laisser....

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Antoine HOUDAR DE LA MOTTE (1672-1731) (Recueil : Fables) - Le soc et l'épée

Antoine HOUDAR DE LA MOTTE (1672-1731) (Recueil : Fables) - Le soc et l'épée

Autrefois le soc et l'épée
Se rencontrèrent dans les champs ;
De sa noblesse, elle, tout occupée,
Ne semblait pas apercevoir les gens.
Le soc donne un salut, sans que l'autre le rende.
Pourquoi, dit-il, cette fierté ?
- L'ignores-tu ? belle demande !
Tu n'es qu'un roturier ; je suis de qualité.
- Eh ! d'où prends-tu, dit-il, ta...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Le poète bat aux champs

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Le poète bat aux champs

I

Aux champs, compagnons et compagnes !
Fils, j'élève à la dignité
De géorgiques les campagnes
Quelconques où flambe l'été !

Flamber, c'est là toute l'histoire
Du coeur, des sens, de la saison,
Et de la pauvre mouche noire
Que nous appelons la raison.

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Le trouble-fête

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Le trouble-fête

Les belles filles sont en fuite
Et ne savent où se cacher.
Brune et blonde, grande et petite,
Elles dansaient près du clocher ;

Une chantait, pour la cadence ;
Les garçons aux fraîches couleurs
Accouraient au bruit de la danse,
Mettant à leurs chapeaux des fleurs ;

En revenant de la fontaine,
Elles dansaient près du...

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Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Il est vrai, jeune Iris, que vous savez aimer

Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Il est vrai, jeune Iris, que vous savez aimer

Il est vrai, jeune Iris, que vous savez aimer,
Et vos regrets en sont d'illustres témoignages ;
D'un exemple si beau l'on se sent animer,
Et mille amants depuis vous offrent leurs hommages.
De vos chagrins, de vos rigueurs,
De vos soupirs, de vos langueurs,
Chacun se fait de nouveaux charmes ;
Puisqu'elle aimait, dit-on, peut-être elle aimera...

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Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Je ne sais pas, Iris, à quoi mon coeur s'attend

Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Je ne sais pas, Iris, à quoi mon coeur s'attend

Je ne sais pas, Iris, à quoi mon coeur s'attend,
Je ne sais pas ce qu'il doit craindre ;
Mais je suis triste et mécontent,
Sans avoir sujet de me plaindre :
Avec mille bontés vous me souffrez chez vous ;
D'un visage obligeant et doux
Vous recevez mes voeux, mes soins et...

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Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Je sais que ma joie est prochaine

Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Je sais que ma joie est prochaine

Je sais que ma joie est prochaine,
Que bientôt je vous dois revoir,
Mais que l'impatience est une étrange peine !
Je languis dans ce doux espoir.
Pour vous, dans votre solitude,
Êtes-vous sans inquiétude ?
Le calme et les plaisirs vous suivent-ils toujours ?
Ne regrettez-vous point vos aimables demeures ?
Et ne comptez-vous point les jours,...

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Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Qu'on puisse oublier ce qu'on aime

Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Qu'on puisse oublier ce qu'on aime

Qu'on puisse oublier ce qu'on aime,
Et qu'un fatal éloignement
Ebranle le coeur d'un amant ;
Non, cela ne se peut, j'en juge par moi-même.
Je songe à mon Iris et la nuit et le jour ;
Je soupire après son retour,
Et je connais bien que l'absence
Est un prétexte à l'inconstance,
Plutôt qu'un remède...

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Antoine-Marin LEMIERRE (1733-1793) - Les jardins

Antoine-Marin LEMIERRE (1733-1793) - Les jardins

J'aime la profondeur des antiques forêts,
La vieillesse robuste et les pompeux sommets
Des chênes dont, sans nous, la nature et les âges
Si haut sur notre tête ont cintré les feuillages.
On respire en ces bois sombres, majestueux,
Je ne sais quoi d'auguste et de religieux :
C'est sans doute l'aspect de ces lieux de mystère,
C'est leur profond silence et...

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John-Antoine NAU (1860-1918) - Sur l'arc vert de la plage apaisée

John-Antoine NAU (1860-1918) - Sur l'arc vert de la plage apaisée

Sur l'arc vert de la plage apaisée
Où le matin mélodieux descend,
Ta maison pâle entre les palmes balancées
Est un sourire las sous un voile flottant.

Ces longs stores sont des paupières affligées ;
Des fleurs se meurent dans la nuit des banyans,
Des fleurs du violet velouté si souffrant
De tes...

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Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - Assis au bord des eaux d'une claire fontaine

Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - Assis au bord des eaux d'une claire fontaine

Assis au bord des eaux d'une claire fontaine
J'ai l'oeil fixé dessus et l'esprit attentif
Pour ouïr sourdement leur murmure plaintif
Qui semble lamenter le tourment qui me gêne.

Tantôt je suis assis, tantôt je me promène
Et comme si j'étais quelque amant fugitif
Je me cache du monde, et demeure craintif
Pour...

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Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - Hé ! qu'est cela, Seigneur ? ...

Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - Hé ! qu'est cela, Seigneur ? ...

Hé ! qu'est cela, Seigneur ? Vous qui êtes si doux,
S'est-il pu rencontrer une main si cruelle
Pour vous traiter ainsi ? Quelle fureur bourrelle
A pu percer vos mains et vos pieds de ces clous ?

Hélas ! tout votre corps est déchiré de coups,
Le sang de tous côtés autour de...

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Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - J'aime la solitude et me rends solitaire

Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - J'aime la solitude et me rends solitaire

J'aime la solitude et me rends solitaire
Pour penser librement à mes belles amours,
Je cherche les forêts et les lieux les plus sourds
Pour leur dire les maux qu'aux mortels je veux taire.

Ils servent à mon deuil de loyal secrétaire,
Recevant les soupirs que je pousse toujours ;
C'est le trésor...

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Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - J'entends la triste Philomèle

Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - J'entends la triste Philomèle

Chanson

J'entends la triste Philomèle
Qui chante la nuit et le jour :
Mais je ne puis faire comme elle
Qui dit librement son amour.

Je voudrais en mes tristes peines
Me transformer en cet oiseau,
Pour aller chanter sur les chênes
L'ennui qui me mène au tombeau.

J'irais sur la verte ramée

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Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - Vous me dites toujours où tendent mes desseins

Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - Vous me dites toujours où tendent mes desseins

Vous me dites toujours où tendent mes desseins,
Et pourquoi je vous aime et vous rends du service :
Vous pouviez bien savoir avant que je vous visse
Quel peut être le but de l'amour des humains.

Nous vivons dans le monde et parmi les mondains,
Nos sexes sont divers, et le plus doux...

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Antoine-Pierre-Augustin de PIIS (1755-1832) - Harmonie imitative de la langue française

Antoine-Pierre-Augustin de PIIS (1755-1832) - Harmonie imitative de la langue française

[...] A l'instant qu'on l'appelle, arrivant plein d'audace,
Au haut de l'alphabet l'A s'arroge sa place,
Alerte, agile, actif, avide d'apparat,
Tantôt, à tout hasard, il marche avec éclat ;
Tantôt d'un accent grave acceptant des entraves,
Il a dans son pas lent l'allure des esclaves,
A s'adonner au mal quand il est résolu,
Avide, atroce, affreux, arrogant, absolu,
Il attroupe, il...

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