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POUR LE SUJET: Comment le th��tre permet-il de persuader et d'�mouvoir ?
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Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Lever d'aube

Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - Lever d'aube

Drapée en sa cape de veuve,
S'efface à pas discrets la nuit
Voici poindre la clarté neuve
De l'aube qui s'épanouit.

Elle promène sur les choses
Son beau regard silencieux
Et la mer se jonche de roses
Sous la caresse de ses yeux.

Pour son adorable venue
Le désert du ciel s'est paré...
Salut, déesse chaste et...

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Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Le Palais de la Fortune

Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Le Palais de la Fortune

(Lettre IX)

[...] Dans une île branlante, et de sable mouvant,
Qui suit le cours des flots, et roule au gré du vent,
Il se voit un Palais, sans règle et sans mesure,
Mais d'une extravagante et bizarre structure,
Dont l'ouvrage subit, sans le secours de l'art,
S'éleva de morceaux...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - L'aurore

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - L'aurore

La nue était d'or pâle, et, d'un ciel doux et frais,
Sur les jaunes bambous, sur les rosiers épais,
Sur la mousse gonflée et les safrans sauvages,
D'étroits rayons filtraient à travers les feuillages.
Un arome léger d'herbe et de fleurs montait ;
Un murmure infini dans l'air subtil flottait :
Choeur des Esprits cachés, âmes de toutes choses,
Qui font...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Le calumet du Sachem

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Le calumet du Sachem

Les cèdres et les pins, les hêtres, les érables,
Dans leur antique orgueil des siècles respecté,
Haussent de toutes parts avec rigidité
La noble ascension de leurs troncs vénérables
Jusqu'aux dômes feuillus, chauds des feux de l'été.

Sous l'enchevêtrement de leurs vastes ramures
La terre fait silence aux pieds de ses vieux...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Niobé

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Niobé

Ville au bouclier d'or, favorite des Dieux,
Toi que bâtit la Lyre aux sons mélodieux,
Toi que baigne Dirkè d'une onde inspiratrice,
D'Hèraclès justicier magnanime nourrice,
Thèbes ! - Toi qui contins entre tes murs sacrés
Le Dieu né de la foudre, aux longs cheveux dorés,
Ceint de pampre, Iakkhos, qui, la lèvre rougie,
Danse, le thyrse...

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Joseph LENOIR (1822-1861) - Le Génie des forêts

Joseph LENOIR (1822-1861) - Le Génie des forêts

Il est dit qu'une fois, sur les arides plaines
Qui s'étendent là-bas dans les vieilles forêts,
L'esprit des noirs brouillards qui couvrent ces domaines
Dormit à l'ombre d'un cyprès.

Mais il n'était pas seul : l'air pensif, en cadence,
Pressés autour de lui, des hommes s'agitaient ;
Un chant rompit bientôt leur lugubre silence :
Voici quel chant ils écoutaient:
...

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François Payot de LINIERES (1626-1704) - Stances

François Payot de LINIERES (1626-1704) - Stances

Le destin avec ma famille
M'a traîné loin de cette ville
En ces lieux où je me déplais.
Hélas ! je suis à la campagne,
Où je ne sais ce que je fais,
Sinon des châteaux en Espagne.

J'y fuis celui qui s'embarrasse
Dans les fatigues de la chasse,
Où souvent la raison se perd.

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : La forêt bleue) - Les nymphes

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : La forêt bleue) - Les nymphes

À Jean Richepin.

Toi, tu dois les aimer, les grands ciels de septembre,
Profonds, brûlants d'or vierge et trempés d'outremer.
Où dans leurs cheveux roux les naïades d'Henner
Tendent éperdument leur buste qui se cambre.

La saveur d'un fruit mûr et la chaleur de l'ambre
Vivent dans la souplesse et l'éclat de leur...

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Charles-Louis de MALFILATRE (1732-1767) - Le bonheur

Charles-Louis de MALFILATRE (1732-1767) - Le bonheur

Ode

Dans mon sein, vérité suprême,
Descends du ciel pour m'éclairer.
Je veux me connaître moi-même ;
Il est honteux de s'ignorer.
Du coeur humain perçons l'abîme ;
C'est de cette étude sublime
Que l'homme s'occupe le moins.
Dans ce coeur porte la lumière :
Montre-moi la cause première
Et le vrai but de tous...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Dure contrainte...

François de MALHERBE (1555-1628) - Dure contrainte...

Dure contrainte de partir,
A quoi je ne puis consentir,
Et dont je ne m'ose défendre,
Que ta rigueur a de pouvoir ?
Et que tu me fais bien apprendre
Quel tyran C'est que le devoir ?

J'aurai donc nommé ces beaux yeux
Tant de fois mes rois et mes dieux ?
Pour aujourd'hui n'en tenir compte,
Et permettre qu'à l'avenir
On leur...

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Philis, les yeux en pleurs et le coeur en tristesse

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Philis, les yeux en pleurs et le coeur en tristesse

Philis, les yeux en pleurs et le coeur en tristesse,
Implore le secours de notre charité
Et ne brille pas moins au fort de sa détresse
Qu'un astre qui reluit parmi l'obscurité.

Sa seule nudité découvre sa richesse.
Plus on voit de son corps, plus on voit de beauté,
Sa pompe est toute en elle...

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Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - Les oies sauvages

Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - Les oies sauvages

Tout est muet, l'oiseau ne jette plus ses cris.
La morne plaine est blanche au loin sous le ciel gris.
Seuls, les grands corbeaux noirs, qui vont cherchant leurs proies,
Fouillent du bec la neige et tachent sa pâleur.

Voilà qu'à l'horizon s'élève une clameur ;
Elle approche, elle vient, c'est la tribu des oies.
Ainsi qu'un trait lancé,...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - L'athlète

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - L'athlète

Je suis initié, je connais le mystère
De la vie : une arène où l'immortalité
Est le prix de la lutte, et je m'y suis jeté
Librement, voulant naître et vivre sur la terre.

Les héros demi-dieux ont souffert et lutté
Pour conquérir au ciel leur place héréditaire :
Que la lutte virile et la douleur austère
Trempent comme l'airain...

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Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les villes de marbre) - Les marbres roses

Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les villes de marbre) - Les marbres roses

Venise

Nos marbres, pierres de tombeaux,
Sont funèbres ou prosaïques.
Les marbres roses ne sont beaux
Que près de l'or des mosaïques.

Le ciel levant vient se poser
Sur leurs finesses d'aquarelles :
On dirait qu'il donne un baiser
À des gorges de tourterelles.

En des accords blonds et tremblants
Résumant la...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Au temps de la mort des marjolaines

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Au temps de la mort des marjolaines

Au temps de la mort des marjolaines,
Alors que bourdonne ton léger
Rouet, tu me fais, les soirs, songer
A tes aïeules les châtelaines.

Tes doigts sont fluets comme les leurs
Qui dévidaient les fuseaux fragiles.
Que files-tu, soeur, en ces vigiles,
Où tu chantes d'heurs et de malheurs ?

Seraient-ce des...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Le salon

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Le salon

La poussière s'étend sur tout le mobilier,
Les miroirs de Venise ont défleuri leur charme ;
Il y rôde comme un très vieux parfum de Parme,
La funèbre douceur d'un sachet familier.

Plus jamais ne résonne à travers le silence
Le chant du piano dans des rythmes berceurs,
Mendelssohn et Mozart, mariant leurs douceurs,
Ne s'entendent qu'en rêve aux soirs de...

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Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - Vous me dites toujours où tendent mes desseins

Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - Vous me dites toujours où tendent mes desseins

Vous me dites toujours où tendent mes desseins,
Et pourquoi je vous aime et vous rends du service :
Vous pouviez bien savoir avant que je vous visse
Quel peut être le but de l'amour des humains.

Nous vivons dans le monde et parmi les mondains,
Nos sexes sont divers, et le plus doux...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Manque d'illusions

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Manque d'illusions

I

Muse, rappelle-toi l'enfant aux genoux maigres
que nous vîmes, gonflés de rancune et d'amour,
prendre nonchalamment le chemin du retour
sous mille arbres blessés de ses rires allègres ;

sans trop y réfléchir aux gloires de ce corps
le souvenir ajoute une Raison sereine
- et pourtant nous l'avions reconnue...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La neige est belle

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La neige est belle

La neige est belle. Ô pâle, ô froide, ô calme vierge,
Salut ! Ton char de glace est traîné par des ours,
Et les cieux assombris tendent sur son parcours
Un dais de satin jaune et gris couleur de cierge.

Salut ! dans ton manteau doublé de blanche serge,
Dans ton jupon flottant...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Le loup criait

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Le loup criait

Le loup criait sous les feuilles
En crachant les belles plumes
De son repas de volailles :
Comme lui je me consume.

Les salades, les fruits
N'attendent que la cueillette ;
Mais l'araignée de la haie
Ne mange que des violettes.

Que je dorme ! que je bouille
Aux autels de Salomon.
Le bouillon court sur...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les pauvres à l'église

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les pauvres à l'église

Parqués entre des bancs de chêne, aux coins d'église
Qu'attiédit puamment leur souffle, tous leurs yeux
Vers le choeur ruisselant d'orrie et la maîtrise
Aux vingt gueules gueulant les cantiques pieux ;

Comme un parfum de pain humant l'odeur de cire,
Heureux, humiliés comme des chiens battus,
Les Pauvres au bon Dieu, le patron et le sire,
Tendent leurs oremus...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Vapeurs de mares

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Vapeurs de mares

Le soir, la solitude et la neige s'entendent
Pour faire un paysage affreux de cet endroit
Blêmissant au milieu dans un demi-jour froid
Tandis que ses lointains d'obscurité se tendent.

Çà et là, des étangs dont les glaces se fendent
Avec un mauvais bruit qui suscite l'effroi ;
Là-bas, dans une terre où le...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à Cassandre

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à Cassandre

En vous donnant ce pourtraict mien
Dame, je ne vous donne rien
Car tout le bien qui estoit nostre
Amour dès le jour le fit vostre
Que vous me fistes prisonnier,
Mais tout ainsi qu'un jardinier
Envoye des presens au maistre
De son jardin loüé, pour estre
Toujours la grace desservant
De l'heritier, qu'il va servant
Ainsi tous mes presens j'adresse
A...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Orgueil

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Orgueil

J'ai secoué du rêve avec ma chevelure.
Aux foules où j'allais, un long frisson vivant
Me suivait, comme un bruit de feuilles dans le vent ;
Et ma beauté jetait des feux comme une armure.

Au large devant moi les coeurs fumaient d'amour ;
Froide, je traversais les désirs et les fièvres ;
Tout, drame ou...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Vous parler ?

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Vous parler ?

Vous parler ? Non. Je ne peux pas.
Je préfère souffrir comme une plante,
Comme l'oiseau qui ne dit rien sur le tilleul.
Ils attendent. C'est bien. Puisqu'ils ne sont pas las
D'attendre, j'attendrai, de cette même attente.

Ils souffrent seuls. On doit apprendre à souffrir seul.
Je ne veux pas d'indifférents prêts...

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