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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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NÉAERE (fragment) - Idylles.

NÉAERE (fragment) - Idylles. O! Soit que l'astre pur des deux frères d'Hélène Calme sous ton vaisseau la vague ionienne, Soit qu'aux bords de Paestum, sous ta soigneuse main, Les roses deux fois l'an couronnent ton jardin, Au coucher du soleil, si ton âme attendrie Tombe en une muette et molle rêverie, Alors, mon Clinias, appelle, appelle-moi, Je viendrai, Clinias, je volerai vers toi. Mon âme vagabonde à travers le feuillage Frémira. Sur les vents ou sur quelque nuage...

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«CARACTÈRE» DE LA BRUYÈRE

«CARACTÈRE» DE LA BRUYÈRE Vous expliquerez, sous forme de commentaire composé, ce texte de la Bruyère: Je connais Mopse d'une visite qu'il m'a rendue sans me connaître; il prie des gens qu'il ne connaît point de le mener chez d'autres dont il n'est point connu; il écrit à des femmes qu'il connaît de vue. II s'insinue dans un cercle de personnes respectables, et qui ne savent quel il est, et là, sans attendre qu'on l'interroge, ni sans...

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César - Poème de Paul Valéry

César - Poème de Paul Valéry César, calme César, le pied sur toute chose, Les poings durs dans la barbe, et l'oeil sombre peuplé D'aigles et des combats du couchant contemplé, Ton coeur s'enfle, et se sent toute-puissante Cause. Le lac en vain palpite et lèche son lit rose; En vain d'or précieux brille le jeune blé; Tu durcis dans les noeuds de ton corps rassemblé L'ordre, qui doit enfin fendre ta bouche close. L'ample monde, au de-là de l'immense horizon, L'Empire...

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Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry

Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée O récompense après une pensée Qu'un long regard sur le calme des dieux! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le temps scintille et le songe est savoir. Stable trésor, temple...

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Gautier, La fleur qui fait le printemps

Gautier, La fleur qui fait le printemps Les marronniers de la terrasse Vont bientôt fleurir, à Saint-Jean, La villa d'où la vue embrasse Tant de monts bleus coiffés d'argent. La feuille, hier encor pliée Dans son étroit corset d'hiver, Met sur la branche déliée Les premières touches de vert. Mais en vain le soleil excite La sève des rameaux trop lents ; La fleur retardataire hésite A faire voir ses thyrses blancs. Pourtant le pêcher est tout rose, Comme un désir de la pudeur, Et le pommier, que l'aube...

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Jules Laforgue, Le Sanglot de la terre, 1880.

Jules Laforgue, Le Sanglot de la terre, 1880. [ LA CIGARETTE ] Oui, ce monde est bien plat ; quant à l'autre, sornettes. Moi, je vais résigné, sans espoir, à mon sort, Et pour tuer le temps, en attendant la mort, Je fume au nez des dieux de fines cigarettes. Allez, vivants, luttez, pauvres futurs squelettes, Moi, le méandre...

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Alain Satgé, « Mises en scène » de En attendant Godot (1999).

Alain Satgé, « Mises en scène » de En attendant Godot (1999). Costumes : le choix de l '« uniforme » ? Beckett ne donne aucune autre indication que celle des chapeaux melon. D'où peut-être l'idée du « non-costume », qui revient plusieurs fois : Blin1 suggère un moment que les acteurs portent leurs propres costumes; Krejca1 leur demande... de les fabriquer eux-mêmes. Ce « vide » dans les didascalies laisse au metteur en scène...

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Giraudoux : Intermezzo (1933), Acte III, scène 3.

Giraudoux : Intermezzo (1933), Acte III, scène 3. Isabelle / Le Contrôleur [...] La porte s'ouvre doucement et donne passage au Contrôleur. Il est en jaquette. Il tient dans ses mains, qui sont gantées beurre frais1, son melon2 et une canne à pomme d'or. Isabelle s'est tournée vers lui. LE CONTRÔLEUR. - Pas un mot, Mademoiselle ! Je vous en supplie, pas un mot ! Pour le moment, je ne vous vois pas, je ne vous entends...

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Marivaux : Les Fausses confidences (1737), acte II, scène 13.

Marivaux : Les Fausses confidences (1737), acte II, scène 13. ARAMINTE. - [...] toute réflexion faite, je suis déterminée à épouser le Comte. DORANTE, d'un ton ému. - Déterminée, Madame ! ARAMINTE. - Oui, tout à fait résolue. Le Comte croira que vous y avez contribué je le lui dirai même, et je vous garantis que vous resterez ici; je vous le promets. (A part.) Il change de couleur. DORANTE. - Quelle différence pour moi, Madame...

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Nathalie Sarraute (1900-1999), Enfance (1983).

Nathalie Sarraute (1900-1999), Enfance (1983). Je suis assise près de maman dans une voiture fermée tirée par un cheval, nous cahotons sur une route poussiéreuse. Je tiens le plus près possible de la fenêtre un livre de la Bibliothèque rose, j'essaie de lire malgré les secousses, malgré les objurgations1 de maman : « Arrête-toi maintenant, ça suffit, tu t'abîmes les yeux... » La ville où nous nous rendons porte le nom de Kamenetz...

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Marguerite Duras (1914-1996), L'Amant de la Chine du Nord (1991).

Marguerite Duras (1914-1996), L'Amant de la Chine du Nord (1991). L'enfant va voir vers le bar, elle n'entre pas bien sûr, elle va sur l'autre pont. Là il n'y a personne. Les voyageurs sont à bâbord pour guetter l'arrivée du vent de la haute mer. De ce côté-là du navire il y a seulement un très jeune homme. Il est seul. Il est accoudé au bastingage. Elle passe derrière lui. Il ne se retourne...

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Sophie Calle (1953), "Le Portrait", Des histoires vraies + dix (2002)

Sophie Calle (1953), "Le Portrait", Des histoires vraies + dix (2002) LE PORTRAIT J'ai neuf ans. En fouillant dans le courrier de ma mère, j'ai trouvé une lettre qui lui était adressée et qui commençait ainsi : « Chérie, j'espère que tu songes sérieusement à mettre notre Sophie en pension...» La lettre était signée du nom d'un ami de ma mère. J'en ai conclu que c'était lui mon vrai père. Lorsqu'il nous rendait visite,...

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Victor HUGO, Les Contemplations, IV, 1856.

Victor HUGO, Les Contemplations, IV, 1856. [Dans la seconde partie du recueil Les Contemplations, Victor Hugo évoque sa douleur de père après la mort de sa fille] Oh ! je fus comme fou dans le premier moment, Hélas ! et je pleurai trois jours amèrement. Vous tous à qui Dieu prit votre chère espérance, Pères, mères, dont l'âme a souffert ma souffrance, Tout ce que j'éprouvais, l'avez-vous éprouvé ? Je voulais me briser le front sur le pavé; Puis je me révoltais, et,...

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Marivaux (1688-1763), L'île des esclaves (1725).

Marivaux (1688-1763), L'île des esclaves (1725). Scène 1 IPHICRATE. Eh ! ne perdons point de temps, suis-moi, ne négligeons rien pour nous tirer d'ici ; si je ne me sauve, je suis perdu, je ne reverrai jamais Athènes, car nous sommes dans l'île des Esclaves. ARLEQUIN. Oh, oh ! Qu'est-ce que c'est que cette race-là ? IPHICRATE. Ce sont des esclaves de la Grèce révoltés contre leurs maîtres, et qui depuis cent ans sont venus s'établir dans une île,...

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ROUSSEAU, Confessions, Livre IV, 1782.

ROUSSEAU, Confessions, Livre IV, 1782. La chose que je regrette le plus dans les détails de ma vie dont j'ai perdu la mémoire est de n'avoir pas fait des journaux de mes voyages. Jamais je n'ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi, si j'ose ainsi dire, que dans ceux que j'ai faits seul et à pied. La marche a quelque chose qui anime et avive mes idées : je ne puis...

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Excipit de Quatre-vingt-treize de Hugo

Excipit de Quatre-vingt-treize de Hugo « Gauvain arriva au pied de l'échafaud. Il y monta. L'officier qui commandait les grenadiers l'y suivit. Il défit son épée et la remit à l'officier, il ôta sa cravate et la remit au bourreau. Il ressemblait à une vision. Jamais il n'avait apparu plus beau. Sa chevelure brune flottait au vent; on ne coupait pas les cheveux alors. Son cou blanc faisait songer à une femme, et...

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Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 4

Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 4 HORACE ...Un trait hardi qu'a fait cette jeune beauté, Et qu'on n'attendrait point de sa simplicité. Il le faut avouer, l'Amour est un grand maître ; Ce qu'on ne fut jamais, il nous enseigne à l'être, Et souvent de nos moeurs l'absolu changement Devient par ses leçons l'ouvrage d'un moment. De la nature en nous il force les obstacles, Et ses effets soudains ont de l'air des miracles. D'un...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 1

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 1 Sganarelle, Gusman. Sganarelle, tenant une tabatière. Quoi que puisse dire Aristote et toute la philosophie, il n'est rien d'égal au tabac : c'est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre. Non seulement il réjouit et purge les cerveaux humains, mais encore il instruit les âmes à la vertu, et l'on apprend avec lui à devenir honnête homme. Ne...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 3

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 3 Done Elvire, Dom Juan, Sganarelle. Done Elvire Me ferez-vous la grâce, Dom Juan, de vouloir bien me reconnaître ? et puis-je au moins espérer que vous daigniez tourner le visage de ce côté ? Dom Juan Madame, je vous avoue que je suis surpris, et que je ne vous attendais pas ici. Done Elvire Oui, je vois bien que vous ne m'y attendiez pas ; et vous êtes surpris, à...

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Molière, Tartuffe, Acte III, scène 1.

Molière, Tartuffe, Acte III, scène 1. DAMIS. Que la foudre sur l'heure achève mes destins, Qu'on me traite partout du plus grand des faquins, S'il est aucun respect ni pouvoir qui m'arrête, Et si je ne fais pas quelque coup de ma tête ! DORINE. De grâce, modérez un tel emportement ; Votre père n'a fait qu'en parler simplement. On n'exécute pas tout ce qui se propose, Et le chemin est long du projet à la...

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Molière, Tartuffe, Acte IV, scène 6.

Molière, Tartuffe, Acte IV, scène 6. ORGON, sortant de dessous la table. Voilà, je vous l'avoue, un abominable homme. Je n'en puis revenir, et tout ceci m'assomme. ELMIRE. Quoi ? vous sortez si tôt ? vous vous moquez des gens. Rentrez sous le tapis, il n'est pas encor temps ; Attendez jusqu'au bout pour voir les choses sûres, Et ne vous fiez point aux simples conjectures. ORGON. Non, rien de plus méchant n'est sorti de l'enfer....

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Molière, Tartuffe, Acte V, scène 2

Molière, Tartuffe, Acte V, scène 2 ORGON. Vous me feriez damner, ma mère. Je vous di Que j'ai vu de mes yeux un crime si hardi. MADAME PERNELLE. Les langues ont toujours du venin à répandre, Et rien n'est ici-bas qui s'en puisse défendre. ORGON. C'est tenir un propos de sens bien dépourvu. Je l'ai vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu, Ce qui s'appelle vu : faut-il vous le rebattre Aux oreilles cent fois,...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte V, scène 5.

Corneille, L'Illusion comique, Acte V, scène 5. ALCANDRE. Ainsi de notre espoir la fortune se joue : Tout s'élève ou s'abaisse au branle de sa roue ; Et son ordre inégal, qui régit l'univers, Au milieu du bonheur a ses plus grands revers. PRIDAMANT. Cette réflexion, mal propre pour un père, Consolerait peut-être une douleur légère ; Mais après avoir vu mon fils assassiné, Mes plaisirs foudroyés, mon espoir ruiné, J'aurais d'un si grand coup l'âme...

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Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 1.

Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 1. CHIMÈNE Dis-moi donc, je te prie, une seconde fois Ce qui te fait juger qu'il approuve mon choix ; Apprends-moi de nouveau quel espoir j'en dois prendre ; Un si charmant discours ne se peut trop entendre ; Tu ne peux trop promettre aux feux de notre amour La douce liberté de se montrer au jour. Que t'a-t-il répondu sur la secrète brigue Que font auprès de toi don...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 5.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 5. LÉONOR Vous laissez choir ainsi ce glorieux courage, Et la raison chez vous perd ainsi son usage ? L'INFANTE Ah ! qu'avec peu d'effet on entend la raison, Quand le coeur est atteint d'un si charmant poison ! Et lorsque le malade aime sa maladie, Qu'il a peine à souffrir qu'on y remédie ! LÉONOR Votre espoir vous séduit, votre mal vous est si doux ; Mais enfin ce Rodrigue...

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