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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A Mme Eliza Frank

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A Mme Eliza Frank

Quand la nuit tombe, - au bord secret des étangs clairs,
Où le flot balancé dans son urne trop pleine
Inonde vaguement de ses pâles éclairs
Un fouillis d'ajoncs verts qui tremble à chaque haleine, -

Avez-vous entendu - voix d'ange ou de sirène -
Animant tout à coup l'ombre des bois déserts,

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le lac de Beloeil

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le lac de Beloeil

A Mlle C.D.

Qui n'aime à visiter ta montagne rustique,
O lac qui, suspendu sur vingt sommets hardis,
Dans ton lit de joncs verts, au soleil resplendis,
Comme un joyau tombé d'un écrin fantastique ?

Quel mystère se cache en tes flots engourdis ?
Ta vague a-t-elle éteint quelque cratère antique ?

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Reine GARDE (1810-1887) - A mes hirondelles

Reine GARDE (1810-1887) - A mes hirondelles

L'hiver au doux printemps vient de céder la place,
Mars de sa tiède haleine a réchauffé l'espace,
La prairie étale ses fleurs :
Revenez donc, mes hirondelles,
Ne me soyez point infidèles,
Revenez, le bruit de vos ailes
A l'instant suspendra mes pleurs.

Laissant au rossignol les arbres du bocage,
Dans mes vases garnis de fleurs et...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Ce que disent les hirondelles

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Ce que disent les hirondelles

Chanson d'automne

Déjà plus d'une feuille sèche
Parsème les gazons jaunis ;
Soir et matin, la brise est fraîche,
Hélas ! les beaux jours sont finis !

On voit s'ouvrir les fleurs que garde
Le jardin, pour dernier trésor :
Le dahlia met sa cocarde
Et le souci sa toque d'or.

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Contralto

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Contralto

On voit dans le Musée antique,
Sur un lit de marbre sculpté,
Une statue énigmatique
D'une inquiétante beauté.

Est-ce un jeune homme ? est-ce une femme,
Une déesse, ou bien un dieu ?
L'amour, ayant peur d'être infâme,
Hésite et suspend son aveu.

Dans sa pose malicieuse,
Elle s'étend, le dos tourné
Devant la foule curieuse,
Sur son...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - Le laurier du Generalife

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - Le laurier du Generalife

Dans le Generalife, il est un laurier-rose,
Gai comme la victoire, heureux comme l'amour.
Un jet d'eau, son voisin, l'enrichit et l'arrose ;
Une perle reluit dans chaque fleur éclose,
Et le frais émail vert se rit des feux du jour.

Il rougit dans l'azur comme une jeune fille ;
Ses fleurs, qui semblent vivre,...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Les Néréides

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Les Néréides

J'ai dans ma chambre une aquarelle
Bizarre, et d'un peintre avec qui
Mètre et rime sont en querelle,
- Théophile Kniatowski.

Sur l'écume blanche qui frange
Le manteau glauque de la mer
Se groupent en bouquet étrange
Trois nymphes, fleurs du gouffre amer.

Comme des lis noyés, la houle
Fait...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Me voilà revenu de ce voyage sombre

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Me voilà revenu de ce voyage sombre

Me voilà revenu de ce voyage sombre,
Où l'on n'a pour flambeaux et pour astre dans l'ombre
Que les yeux du hibou ;
Comme, après tout un jour de labourage, un buffle
S'en retourne à pas lents, morne et baissant le mufle,
Je vais ployant le cou.

Me voilà revenu du pays des...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Symphonie en blanc majeur

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Symphonie en blanc majeur

De leur col blanc courbant les lignes,
On voit dans les contes du Nord,
Sur le vieux Rhin, des femmes-cygnes
Nager en chantant près du bord,

Ou, suspendant à quelque branche
Le plumage qui les revêt,
Faire luire leur peau plus blanche
Que la neige de leur duvet.

De ces femmes il en est une,

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René GHIL (1862-1925) (Recueil : Légendes d'âmes et de sangs) - Les yeux de l'aïeule

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Légendes d'âmes et de sangs) - Les yeux de l'aïeule

Vie, et ride des eaux, depuis que hors l'amère
Navrure de ses Yeux son âme ne sourd plus,
De ses Yeux inlassés la Vieille aux os de pierre
Morne et roide regarde : et sa voix de prière
Très aigre, égrène au soir les avés des élus.

A mesure qu'elle a, -...

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le poète malheureux

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le poète malheureux

(extrait)

Vous que l'on vit toujours chéris de la fortune,
De succès en succès promener vos désirs,
Un moment, vains mortels, suspendez vos plaisirs :
Malheureux... ce mot seul déjà vous importune ?
On craint d'être forcé d'adoucir mes destins ?
Rassurez-vous, cruels ; environné d'alarmes,
J'appris à dédaigner vos bienfaits incertains,
Et je ne viens ici demander que des larmes.
...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ce soir, sur le chemin sonore du coteau

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ce soir, sur le chemin sonore du coteau

Ce soir, sur le chemin sonore du coteau,
Nous menons en rêvant notre amour qui frissonne
D'une obscure tiédeur sous le même manteau.
Ô crépuscule amer de novembre ! L'automne
Est soucieux comme un aïeul qu'on va quitter ;
Son souffle large et fort sur la terre endormie
Répand de...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Tu sommeilles ; je vois tes yeux sourire encor

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Tu sommeilles ; je vois tes yeux sourire encor

Tu sommeilles ; je vois tes yeux sourire encor.
Ta gorge, ainsi deux beaux ramiers prennent l'essor,
Se soulève et s'abaisse au gré de ton haleine.
Tu t'abandonnes, lasse et nue et tout en fleur,
Et ta chair amoureuse est rose de chaleur.
Ta main droite sur toi se coule au...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne

Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne
Où la mer forcenée et redoublant d'assauts
Se cambre et bat d'un lourd bélier le roc qui tonne,
Nous étions dans un lieu qui domine les eaux.

Heure trouble, entre l'ombre et le jour indécise !
La faux du vent sifflait...

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Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Fragment de poème

Non, ce n'est plus assez de la roche lointaine
Où mes jours, consumés à contempler les mers,
Ont nourri dans mon sein un amour qui m'entraîne
À suivre aveuglément l'attrait des flots amers.
Il me faut sur le bord une grotte profonde,
Que l'orage remplit d'écume et de clameurs,
Où, quand le dieu du jour...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Epigramme votive

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Epigramme votive

Au rude Arès ! A la belliqueuse Discorde !
Aide-moi, je suis vieux, à suspendre au pilier
Mes glaives ébréchés et mon lourd bouclier,
Et ce casque rompu qu'un crin sanglant déborde.

Joins-y cet arc. Mais, dis, convient-il que je torde
Le chanvre autour du bois ? - c'est un dur néflier
Que nul autre jamais n'a su faire plier...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le bain des nymphes

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le bain des nymphes

C'est un vallon sauvage abrité de l'Euxin ;
Au-dessus de la Source un noir laurier se penche,
Et la Nymphe, riant, suspendue à la branche,
Frôle d'un pied craintif l'eau froide du bassin.

Ses compagnes, d'un bond, à l'appel du buccin,
Dans l'onde jaillissante où s'ébat leur chair blanche
Plongent, et de l'écume émergent une hanche,
De clairs...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Bièvre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Bièvre

A Mademoiselle Louise B.

Un horizon fait à souhait pour le plaisir des yeux.
FÉNELON.


I

Oui, c'est bien le vallon ! le vallon calme et sombre !
Ici l'été plus frais s'épanouit à l'ombre.
Ici durent longtemps les fleurs qui durent peu.
Ici l'âme contemple, écoute, adore, aspire,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Canaris

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Canaris

Lorsqu'un vaisseau vaincu dérive en pleine mer ;
Que ses voiles carrées
Pendent le long des mâts, par les boulets de fer
Largement déchirées ;

Qu'on n'y voit que des morts tombés de toutes parts,
Ancres, agrès, voilures,
Grands mâts rompus, traînant leurs cordages épars
Comme des chevelures ;

Que le vaisseau, couvert de fumée et de bruit,
Tourne...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Dicté en présence du glacier du Rhône

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Dicté en présence du glacier du Rhône

Causa tangor ab omni.
OVIDE.


Souvent, quand mon esprit riche en métamorphoses
Flotte et roule endormi sur l'océan des choses,
Dieu, foyer du vrai jour qui ne luit point aux yeux,
Mystérieux soleil dont l'âme est embrasée,
Le frappe d'un rayon, et, comme une rosée,
Le ramasse...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La nichée sous le portail

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La nichée sous le portail

Oui, va prier à l'église,
Va ; mais regarde en passant,
Sous la vieille voûte grise,
Ce petit nid innocent.

Aux grands temples où l'on prie
Le martinet, frais et pur,
Suspend la maçonnerie
Qui contient le plus d'azur.

La couvée est dans la mousse
Du portail qui s'attendrit;
Elle sent la chaleur douce
Des...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse

Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse,
C'est donc vous ! Je m'enivre encore à votre ivresse ;
Je vous lis à genoux.
Souffrez que pour un jour je reprenne votre âge !
Laissez-moi me cacher, moi, l'heureux et le sage,
Pour pleurer avec vous !

J'avais donc dix-huit ans ! j'étais donc...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Regard jeté dans une mansarde

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Regard jeté dans une mansarde

L'église est vaste et haute. A ses clochers superbes
L'ogive en fleur suspend ses trèfles et ses gerbes ;
Son portail resplendit, de sa rose pourvu ;
Le soir fait fourmiller sous la voussure énorme
Anges, vierges, le ciel, l'enfer sombre et difforme,
Tout un monde effrayant comme un rêve entrevu.
...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Soleils couchants

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Soleils couchants

J'aime les soirs sereins et beaux, j'aime les soirs,
Soit qu'ils dorent le front des antiques manoirs
Ensevelis dans les feuillages ;
Soit que la brume au loin s'allonge en bancs de feu ;
Soit que mille rayons brisent dans un ciel bleu
A des archipels de nuages.

Oh ! regardez le ciel ! cent nuages mouvants,
Amoncelés là-haut sous...

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François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - L'absence de Phillis

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - L'absence de Phillis

Élégie pour un roman

Frêle Démon, morne prince des Songes,
Qui n'entretiens l'âme que de mensonges,
Si c'est de toi de qui je dois tenir
Tout le bonheur qui me doit advenir,
Si ton pouvoir d'une erreur favorable
Peut adoucir l'ennui d'un misérable,
Si la froideur et l'ombre du sommeil

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