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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Marcel Proust, Les Plaisirs et les Jours.

Celui qui est las des chemins de la terre ou qui devine, avant de les avoir tentés, combien ils sont âpres et vulgaires, sera séduit par les pâles routes de la mer, plus dangereuses et plus douces, incertaines et désertes. Tout y est plus mystérieux, jusqu'à ces grandes ombres qui flottent parfois paisiblement sur les champs nus de la mer, sans maisons et sans ombrages, et qui étendent les nuages, ces hameaux célestes, ces vagues...

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Extrait de Quatre vingt treize de Victor Hugo : Les rues de Paris en ce temps là

« On vivait en public ; on mangeait sur des tables dressées devant les portes ; les femmes assises sur les perrons des églises faisaient de la charpie en chantant la Marseillaise ; le parc Monceaux et le Luxembourg étaient des champs de manœuvre ; il y avait dans tous les carrefours des armureries en plein travail, on fabriquait des fusils sous les yeux des passants qui battaient des mains ; on n'entendait que ce...

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Prosper MERIMEE - COLOMBA

Prosper MERIMEE - COLOMBA Colomba s'arrêta devant ce tas de feuillage, et, arrachant une branche d'arbousier, l'ajouta à la pyramide. - Orso, dit-elle, c'est ici - que notre père est mort. Prions pour son âme, mon frère! Et elle se mit à genoux. Orso l'imita aussitôt. En ce moment la cloche du village tinta lentement, car un homme était mort dans la nuit. Orso fondit en larmes. Au bout de quelques minutes, Colomba se leva, l'oeil sec, mais la...

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« Liberté » - Poème de Paul Eluard

« Liberté » - Poème de Paul Eluard Sur mes cahiers d'écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J'écris ton nom Sur toutes les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J'écris ton nom Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J'écris ton nom Sur la jungle et le désert Sur les nids sur les genêts Sur l'écho de mon enfance J'écris ton nom Sur les merveilles des nuits Sur le pain blanc des journées Sur...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Mademoiselle Leroyer de Chantepie, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Mademoiselle Leroyer de Chantepie, Croisset, 8 octobre 1859. [Croisset, 8 octobre 1859] Vous devez croire que je vous ai oubliée ! Il n'en est rien. Mais il faut pardonner un peu de paresse à un pauvre homme qui garde la plume à la main toute la journée et qui se couche le soir, ou plutôt le matin, éreinté comme un casseur de cailloux. Dans votre dernière lettre du 23 juin, vous...

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Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954.

Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954. ô mon passé, ma petite enfance, ô chambrette, coussins brodés de petits chats rassurants, vertueuses chromos1, conforts et confitures, tisanes, pâtes pectorales2, arnica, papillon du gaz3 dans la cuisine, sirop d'orgeat, antiques dentelles, odeurs, naphtalines4, veilleuses de porcelaine, petits baisers du soir, baisers de Maman qui me disait, après avoir bordé mon lit, que maintenant j'allais faire mon petit voyage dans la lune avec mon ami...

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Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958.

Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958. La principale fonction de Louise et de maman, c'était de me nourrir; leur tâche n'était pas toujours facile. Par ma bouche, le monde entrait en moi plus intimement que par mes yeux et mes mains. Je ne l'acceptais pas tout entier. La fadeur des crèmes de blé vert, des bouillies d'avoine, des panades1, m'arrachait des larmes; l'onctuosité des graisses, le mystère gluant des coquillages...

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Victor HUGO, Les Contemplations, IV, 1856.

Victor HUGO, Les Contemplations, IV, 1856. [Dans la seconde partie du recueil Les Contemplations, Victor Hugo évoque sa douleur de père après la mort de sa fille] Oh ! je fus comme fou dans le premier moment, Hélas ! et je pleurai trois jours amèrement. Vous tous à qui Dieu prit votre chère espérance, Pères, mères, dont l'âme a souffert ma souffrance, Tout ce que j'éprouvais, l'avez-vous éprouvé ? Je voulais me briser le front sur le pavé; Puis je me révoltais, et,...

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Extrait de Bel-Ami de Maupassant

Extrait de Bel-Ami de Maupassant : « Bel-Ami, à genoux à côté de Suzanne, avait baissé le front. Il se sentait en ce moment presque croyant, presque religieux, plein de reconnaissance pour la divinité qui l'avait ainsi favorisé, qui le traitait avec ces égards. Et sans savoir au juste à qui il s'adressait, il la remerciait de son succès. [...] Soudain il aperçut Mme de Marelle; et le souvenir de...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Mme de Rênal fut étonnée que la nouvelle fortune de sa femme de chambre ne rendît pas cette fille plus heureuse; elle la voyait aller sans cesse chez le curé, et en revenir les larmes aux yeux; enfin Elisa lui parla de son mariage. Mme de Rênal se crut malade; une sorte de fièvre l'empêchait de trouver le sommeil; elle ne vivait que lorsqu'elle avait sous les yeux...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Un soir, Julien parlait avec action, il jouissait avec délices du plaisir de bien parler et à des femmes jeunes; en gesticulant, il toucha la main de Mme de Rênal qui était appuyée sur le dos d'une de ces chaises de bois peint que l'on place dans les jardins. Cette main se retira bien vite; mais Julien pensa qu'il était de son _ devoir _ d'obtenir que l'on...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Julien courut dans la loge de Mme de La Mole. Ses yeux rencontrèrent d'abord les yeux en larmes de Mathilde; elle pleurait sans nulle retenue, il n'y avait là que des personnages subalternes, l'amie qui avait prêté la loge et des hommes de sa connaissance. Mathilde posa sa main sur celle de Julien; elle avait comme oublié toute crainte de sa mère. Presque étouffée par ses larmes, elle...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Fouqué réussit dans cette triste négociation. Il passait la nuit seul dans sa chambre, auprès du corps de son ami, lorsqu'à sa grande surprise, il vit entrer Mathilde. Peu d'heures auparavant, il l'avait laissée à dix lieues de Besançon. Elle avait le regard et les yeux égarés. - Je veux le voir, lui dit-elle. Fouqué n'eut pas le courage de parler ni de se lever. Il lui montra...

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Voltaire, Lettres philosophiques, Lettre dixième

Voltaire, Lettres philosophiques, Lettre dixième SUR LE COMMERCE. Le commerce, qui a enrichi les citoyens en Angleterre, a contribué à les rendre libres, et cette liberté a étendu le commerce à son tour ; de la s'est formée la grandeur de l'État. C'est le commerce qui a établi peu à peu les forces navales par qui les Anglais sont les maîtres des mers. Ils ont à présent près de deux cents vaisseaux de guerre. La postérité...

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Voltaire, Candide, chapitre 18

Voltaire, Candide, chapitre 18 [...] Il donna l'ordre sur-le-champ à ses ingénieurs de faire une machine pour guinder ces deux hommes extraordinaires hors du royaume. Trois mille bons physiciens y travaillèrent ; elle fut prête au bout de quinze jours, et ne coûta pas plus de vingt millions de livres sterling, monnaie du pays. On mit sur la machine Candide et Cacambo ; il y avait deux grands moutons rouges sellés et bridés pour leur servir...

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Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 1

Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 1 ARNOLPHE. Il m'est, lorsque j'y pense, avantageux sans doute D'avoir perdu mes pas, et pu manquer sa route : Car enfin de mon coeur le trouble impérieux N'eût pu se renfermer tout entier à ses yeux ; Il eût fait éclater l'ennui qui me dévore, Et je ne voudrais pas qu'il sût ce qu'il ignore. Mais je ne suis pas homme à gober le morceau, Et laisser un...

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Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 5

Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 5 ARNOLPHE La promenade est belle. AGNES Fort belle. ARNOLPHE Le beau jour! AGNES Fort beau. ARNOLPHE Quelle nouvelle? AGNES Le petit chat est mort. ARNOLPHE C'est dommage ; mais quoi! Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi. Lorsque j'étais aux champs, n'a-t-il point fait de pluie? AGNES Non. ARNOLPHE Vous ennuyait-il? AGNES Jamais je ne m'ennuie. ARNOLPHE Qu'avez-vous fait encor ces neuf ou dix jours-ci? AGNES...

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Molière, L'École des femmes, Acte IV, scène 9

Molière, L'École des femmes, Acte IV, scène 9 Alain, Georgette, Arnolphe Arnolphe. Mes amis, c'est ici que j'implore votre aide. Je suis édifié de votre affection ; Mais il faut qu'elle éclate en cette occasion ; Et si vous m'y servez selon ma confiance, Vous êtes assurés de votre récompense. L'homme que vous savez (n'en faites point de bruit) Veut, comme je l'ai su, m'attraper cette nuit, Dans la chambre d'Agnès entrer par escalade ; Mais il lui faut nous trois dresser une embuscade. Je veux que...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 4.

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 4. MATAMORE. Respect de ma maîtresse, incommode vertu, Tyran de ma vaillance, à quoi me réduis-tu ? Que n'ai-je eu cent rivaux en la place d'un père, Sur qui, sans t'offenser, laisser choir ma colère ! Ah ! visible démon, vieux spectre décharné, Vrai suppôt de Satan, médaille de damné, Tu m'oses donc bannir, et même avec menaces, Moi de qui tous les rois briguent les bonnes grâces ? CLINDOR....

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 4.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 4. Ellénore était sans doute un vif plaisir dans mon existence, mais elle n'était plus un but : elle était devenue un lien. Je craignais d'ailleurs de la compromettre. Ma présence continuelle devait étonner ses gens, ses enfants, qui pouvaient m'observer. Je tremblais de l'idée de déranger son existence. Je sentais que nous ne pouvions être unis pour toujours, et que c'était un devoir sacré pour moi de respecter son repos :...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. Ellénore s'aperçut de cette disposition plus affectueuse et plus sensible : elle-même devint moins amère. Je recherchais des entretiens que j'avais évités ; je jouissais de ses expressions d'amour, naguère importunes, précieuses maintenant, comme pouvant chaque fois être les dernières. Un soir, nous nous étions quittés après une conversation plus douce que de coutume. Le secret que je renfermais dans mon sein me rendait triste, mais ma tristesse n'avait rien de violent....

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. L'impression produite sur Ellénore par une solennité si lugubre parut l'avoir fatiguée. Elle s'assoupit d'un sommeil assez paisible ; elle se réveilla moins souffrante ; j'étais seul dans sa chambre ; nous nous parlions de temps en temps à de longs intervalles. Le médecin qui s'était montré le plus habile dans ses conjectures m'avait prédit qu'elle ne vivrait pas vingt-quatre heures ; je regardais tour à tour une pendule qui marquait...

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Alfred de Vigny, La Maison du Berger.

Alfred de Vigny, La Maison du Berger. Si ton coeur, gémissant du poids de notre vie, Se traîne et se débat comme un aigle blessé, Portant comme le mien, sur son aile asservie, Tout un monde fatal, écrasant et glacé; S'il ne bat qu'en saignant par sa plaie immortelle, S'il ne voit plus l'amour, son étoile fidèle, Eclairer pour lui seul l'horizon effacé; Si ton âme enchaînée, ainsi que l'est mon âme, Lasse de son boulet et de son...

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Flaubert, Madame Bovary, I, IV.

Flaubert, Madame Bovary, I, IV. Ce n'étaient qu'amours, amants, amantes, dames persécutées s'évanouissant dans des pavillons solitaires, postillons qu'on tue à tous les relais, chevaux qu'on crève à toutes les pages, forêts sombres, troubles du coeur, serments, sanglots, larmes et baisers, nacelles au clair de lune, rossignols dans les bosquets, messieurs braves comme des lions, doux comme des agneaux, vertueux comme on ne l'est pas, toujours bien mis, et qui pleurent comme des urnes....

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Alfred de Musset, La Confession d'un enfant du siècle, II.

Alfred de Musset, La Confession d'un enfant du siècle, II. Trois éléments partageaient donc la vie qui s'offrait alors aux jeunes gens : derrière eux un passé à jamais détruit, s'agitant encore sur ses ruines, avec tous les fossiles des siècles de l'absolutisme; devant eux l'aurore d'un immense horizon, les premières clartés de l'avenir; et entre ces deux mondes... quelque chose de semblable à l'Océan qui sépare le vieux continent de la...

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