LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

247 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 > >>

Zola - Germinal, (La vision rouge de la Révolution)

Zola - Germinal, (La vision rouge de la Révolution) Le roulement de tonnerre approchait, la terre fut ébranlée, et Jeanlin galopa le premier, soufflant dans sa corne. "Prenez vos flacons, la sueur du peuple qui passe!", murmura Négrel, qui, malgré ses convictions républicaines, aimait à plaisanter avec les dames. Mais son mot spirituel fut emporté dans l'ouragan des gestes et des cris. Les femmes avaient paru,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Tommaso Campanella (1568-1639), La Cité du Soleil (1623)

Tommaso Campanella (1568-1639), La Cité du Soleil (1623) Ce sont les quatre chefs et les maîtres des arts respectifs qui élisent les officiers car ils savent bien qui est le plus doué pour tel art ou vertu où il aura le gouvernement. La décision est prise par ce conseil où chacun fait des objections aux diverses candidatures. N'est désigné comme Soleil nul autre que celui qui sait toute l'histoire des peuples, les rites et les sacrifices,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

BALZAC, Le Cabinets des Antiques, 1839, Préface

BALZAC, Le Cabinets des Antiques, 1839, Préface Beaucoup de gens à qui les ressorts de la vie, vue dans son ensemble, sont familiers, ont prétendu que les choses ne se passaient pas en réalité comme l'auteur les présente dans ses fictions, et l'accusent ici de trop intriguer ses scènes, là d'être incomplet. Certes la vie réelle est trop dramatique ou pas assez souvent littéraire. Le vrai souvent ne serait pas vraisemblable, de même que le vrai...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. L'héritier

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. L'héritier Théramène était riche et avait du mérite ; il a hérité, il est donc très riche et d'un très grand mérite. Voilà toutes les femmes en campagne pour l'avoir pour galant, et toutes les filles pour épouseur. Il va de maisons en maisons faire espérer aux mères qu'il épousera. Est-il assis, elles se retirent, pour laisser à leurs filles toute la liberté d'être aimables,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux Un bourgeois aime les bâtiments ; il se fait bâtir un hôtel si beau, si riche et si orné, qu'il est inhabitable. Le maître, honteux de s'y loger, ne pouvant peut-être se résoudre à le louer à un prince ou à un homme d'affaires, se retire au galetas, où il achève sa vie, pendant que l'enfilade et les planchers de rapport...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Honoré de Balzac, La Femme de trente ans

Honoré de Balzac, La Femme de trente ans La marquise, alors âgée de trente ans, était belle quoique frêle de formes et d'une excessive délicatesse. Son plus grand charme venait d'une physionomie dont le calme trahissait une étonnante profondeur dans l'âme. Son oeil plein d'éclat, mais qui semblait voilé par une pensée constante, accusait une vie fiévreuse et la résignation la plus étendue. Ses paupières, presque toujours chastement baissées vers la terre, se relevaient rarement....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, « Les Latournelle »

Balzac, « Les Latournelle » Madame Latournelle, fille du greffier du tribunal de première instance se trouve suffisamment autorisée par sa naissance à se dire issue d'une famille parlementaire. Cette prétention indique déjà pourquoi cette femme, un peu trop couperosée, tâche de se donner la majesté du tribunal dont les jugements sont griffonnés par monsieur son père. Elle prend du tabac, se tient roide comme un pieu, se pose en femme considérable, et ressemble parfaitement...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre V.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre V. C'était surtout pour Coupeau que Gervaise se montrait gentille. Jamais une mauvaise parole, jamais une plainte derrière le dos de son mari. Le zingueur avait fini par se remettre au travail ; et, comme son chantier était alors à l'autre bout de Paris, elle lui donnait tous les matins quarante sous pour son déjeuner, sa goutte et son tabac. Seulement, deux jours sur six, Coupeau s'arrêtait en route...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Autoportrait

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Autoportrait Deux choses presque inalliables s'unissent en moi sans que j'en puisse concevoir la manière : un tempérament très ardent, des passions vives, impétueuses, et des idées lentes à naître, embarrassées et qui ne se présentent jamais qu'après coup. On dirait que mon cour et mon esprit n'appartiennent pas au même individu. Le sentiment, plus prompt que l'éclair, vient remplir mon âme, mais au lieu de m'éclairer, il...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Epilogue (Livre IV)

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Epilogue (Livre IV) Ces longs détails de ma première jeunesse auront paru bien puérils, et j'en suis fâché : quoique né homme à certains égards, j'ai été longtemps enfant, et je le suis encore à beaucoup d'autres. Je n'ai pas promis d'offrir au public un grand personnage; j'ai promis de me peindre tel que je suis; et, pour me connaître dans mon âge avancé, il faut m'avoir bien...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. - Eh ! bien, colonel, n'avais-je pas raison en vous priant de ne pas venir. Je suis maintenant certain de votre identité. Quand vous vous êtes montré, la comtesse a fait un mouvement dont la pensée n'était pas équivoque. Mais vous avez perdu votre procès, votre femme sait que vous êtes méconnaissable ! - Je la tuerai... - Folie ! vous serez pris et guillotiné comme un misérable. D'ailleurs peut-être manquerez-vous votre coup...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Le colonel, qui déjà cherchait sa femme, accourut et s'assit près d'elle. - Rosine, lui dit-il, qu'avez-vous ? Elle ne répondit pas. La soirée était une de ces soirées magnifiques et calmes dont les secrètes harmonies répandent, au mois de juin, tant de suavité dans les couchers du soleil. L'air était pur et le silence profond, en sorte que l'on pouvait entendre dans le lointain du parc les voix de quelques enfants...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau.

Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau. Le lendemain, je me réveillai à six heures. George aussi était réveillé. Nous nous retournions dans tous les sens pour essayer de nous rendormir, mais sans succès. Si, pour une raison ou pour une autre, nous avions été obligés de nous lever à l'instant même, nul doute que nous aurions aussitôt replongé dans le sommeil jusqu'à dix heures. Mais, comme rien ne nous contraignait à être debout avant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Racine, Phèdre, Acte II, scène 5.

Racine, Phèdre, Acte II, scène 5. HIPPOLYTE Madame, pardonnez. J'avoue, en rougissant, Que j'accusais à tort un discours innocent. Ma honte ne peut plus soutenir votre vue, Et je vais... PHEDRE Ah ! cruel, tu m'as trop entendue ! Je t'en ai dit assez pour te tirer d'erreur. Eh bien ! connais donc Phèdre et toute sa fureur. J'aime. Ne pense pas qu'au moment que je t'aime, Innocente à mes yeux, je m'approuve moi-même,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile Zola, Germinal, 1885.

Émile Zola, Germinal, 1885. ? Non, non, je ne veux pas regarder, dit Cécile en allant se blottir dans le foin. Mme Hennebeau, très pâle, prise d'une colère contre ces gens qui gâtaient un de ses plaisirs, se tenait en arrière, avec un regard oblique et répugné ; tandis que Lucie et Jeanne, malgré leur tremblement, avaient mis un œil à une fente, désireuses de ne rien perdre du spectacle. Le roulement de tonnerre approchait, la terre fut...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. 27 février La neige est tombée encore abondamment cette nuit. Les enfants sont ravis parce que bientôt, disent-ils, on sera forcé de sortir par les fenêtres. Le fait est que ce matin la porte est bloquée et que l'on ne peut sortir que par la buanderie. Hier, je m'étais assuré que le village avait des provisions en suffisance, car nous allons sans doute demeurer quelque temps isolés du reste de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean Giono, Regain.

Jean Giono, Regain. L'hiver est dur, cette année, et jamais on n'a vu cette épaisseur de glace au ruisseau ; et jamais on n'a senti ce froid, si fort, qu'il est allé geler le vent au fond du ciel. Le pays grelotte dans le silence. La lande qui s'en va par le dessus du village est tout étamée de gel. Il n'y a pas un nuage au ciel. Chaque matin, un soleil roux monte en silence...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Pablo étendit le bras, souleva la lanterne, l'ouvrit et souffla sur la bougie. Il reposa la lanterne sur le plancher et fixa le point rouge de la mèche qui diminua lentement avant de disparaître. – Dommage qu'on n'ait pas pu faucher un peu de tabac dans le pot. J'y ai bien pensé, mais cette garce nous regardait tout le temps. – Elle nous en a donné, remarqua Pablo, c'est déjà bien. Elle n'était...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. L'été craonnais, doux mais ferme, réchauffait ce bronze impeccablement lové sur lui-même : trois spires de vipère à tenter l'orfèvre, moins les saphirs classiques des yeux, car, heureusement pour moi, cette vipère, elle dormait. Elle dormait trop, sans doute affaiblie par l'âge ou fatiguée par une indigestion de crapauds. Hercule au berceau étouffant les reptiles : voilà un mythe expliqué ! Je fis comme il a dû faire : je saisis...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne MARIANNE Je croyais qu'il en était du vin comme des femmes. Une femme n'est-elle pas aussi un vase précieux, scellé comme ce flacon de cristal ? Ne renferme-t-elle pas une ivresse grossière ou divine, selon sa force et sa valeur ? Et n'y a-t-il pas parmi elles le vin du peuple et les larmes du Christ ? Quel misérable cœur est-ce donc que le vôtre, pour que vos lèvres lui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 2.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 2. Une rue. - Le point du jour. - Plusieurs masques sortent d'une maison illuminée.Un marchand de soieries et un orfèvre ouvrent leurs boutiques. LE MARCHAND DE SOIERIES — Hé, hé, père Mondella, voilà bien du vent pour mes étoffes. (Il étale ses pièces de soie.) L'ORFEVRE, bâillant — C'est à se casser la tête ! Au diable leur noce ! Je n'ai pas fermé l'œil de la nuit. LE MARCHAND — Ni ma...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI La Marquise de Merteuil au Vicomte de Valmont Paris, 20 septembre 17**. Que vos craintes me causent de pitié! Combien elles me prouvent ma supériorité sur vous! et vous voulez m'enseigner, me conduire! Ah! mon pauvre Valmont, quelle distance il y a encore de vous à moi! Non, tout l'orgueil de votre sexe ne suffirait pas pour remplir l'intervalle qui nous sépare. Parce que vous ne pourriez exécuter mes projets, vous les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, La Femme de trente ans.

Balzac, La Femme de trente ans. a) Relevez les différentes étapes de ce portrait. b) Relevez les expressions qui montrent que Julie constitue un type c) Comment voit-on que le narrateur essaie d'être objective, voir même scientifique (relevez tout les indices). La marquise, alors âgée de trente ans, était belle quoique frêle de formes et d'une excessive délicatesse. Son plus grand charme venait d'une physionomie dont le calme trahissait une étonnante profondeur dans l'âme. Son oeil plein d'éclat,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine de SAINT-EXUPERY, Terre des Hommes (1939)

Dans ce chapitre de son récit, l'auteur aborde le thème de l'homme et des valeurs qui donnent un sens à sa vie. Liés à nos frères par un but commun et qui se situe en dehors de nous, alors seulement nous respirons et l'expérience nous montre qu'aimer ce n'est pas nous regarder l'un l'autre mais regarder ensemble dans la même direction. Pourquoi nous haïr ? Nous sommes emportés par la même planète, équipage d'un même navire....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI.

Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI. La Marquise de Merteuil au Vicomte de Valmont Paris, 20 septembre 17**. Que vos craintes me causent de pitié! Combien elles me prouvent ma supériorité sur vous! et vous voulez m'enseigner, me conduire! Ah! mon pauvre Valmont, quelle distance il y a encore de vous à moi! Non, tout l'orgueil de votre sexe ne suffirait pas pour remplir l'intervalle qui nous sépare. Parce que vous ne pourriez exécuter mes projets, vous les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :