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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Bernard Le Bovier de FONTENELLE (1657-1757) - Epitaphe à Ninon de Lenclos

Bernard Le Bovier de FONTENELLE (1657-1757) - Epitaphe à Ninon de Lenclos

Clusine, qui dans tous les temps
Eut de tous les honnêtes gens
L'amour ou l'estime en partage ;
Qui toujours pleine de bon sens,
Sut de chaque saison de l'âge
Faire toujours un juste usage,
Qui dans son entretien dont on fut enchanté
Faisait un heureux alliage
D'un agréable badinage
Avec la politesse...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, LX

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, LX

Un front impérial d'artiste et de poëte,
Occupant à lui seul la moitié de la tête,
Large et plein, se courbant sous l'inspiration,
Qui cache en chaque ride avant l'âge creusée
Un espoir surhumain, une grande pensée,
Et porte écrit ces mots : - Force et conviction. -
Le reste du visage à ce front grandiose
Répondait. - Cependant...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Combien de fois ai-je en moi souhaité

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Combien de fois ai-je en moi souhaité

Combien de fois ai-je en moi souhaité
Me rencontrer sur la chaleur d'été
Tout au plus près de la claire fontaine,
Où mon désir avec cil se promène
Qui exerce en sa philosophie
Son gent esprit, duquel tant je me fie
Que ne craindrais, sans aucune maignie,
De me trouver seule...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le grand désir du plaisir admirable

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le grand désir du plaisir admirable

Le grand désir du plaisir admirable
Se doit nourrir par un contentement
De souhaiter chose tant agréable.
Que tout esprit peut ravir doucement.

Ô que le fait doit être grandement
Rempli de bien, quand pour la grand'envie
On veut mourir, s'on ne l'a promptement :
Mais ce mourir engendre une autre vie.

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Antoine HEROËT (1492-1568) - Chanson

Antoine HEROËT (1492-1568) - Chanson

Qui la voudra souhaite que je meure ;
Puis, s'il connaît son grand deuil apaisé,
La serve bien ; mais il est mal aisé,
Mort son ami, qu'elle, vive, demeure....

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A des oiseaux envolés

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A des oiseaux envolés

Enfants ! - Oh ! revenez ! Tout à l'heure, imprudent,
Je vous ai de ma chambre exilés en grondant,
Rauque et tout hérissé de paroles moroses.
Et qu'aviez-vous donc fait, bandits aux lèvres roses ?
Quel crime ? quel exploit ? quel forfait insensé ?
Quel vase du Japon en mille éclats brisé ?
Quel vieux...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - En sortant du collège

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - En sortant du collège

PREMIERE LETTRE

Puisque nous avons seize ans,
Vivons, mon vieux camarade,
Et cessons d'être innocents ;
Car c'est là le premier grade.

Vivre c'est aimer. Apprends
Que, dans l'ombre où nos coeurs rêvent,
J'ai vu deux yeux bleus, si grands
Que tous les astres s'y...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le cantique de Bethphagé

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le cantique de Bethphagé

CHOEUR DE FEMMES

L'ombre des bois d'Aser est toute parfumée.
Quel est celui qui vient par le frais chemin vert ?
Est-ce le bien-aimé qu'attend la bien-aimée ?
Il est jeune, il est doux. Il monte du désert
Comme de l'encensoir s'élève une fumée.
Est-ce le bien-aimé qu'attend la bien-aimée ?
...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Petit Paul

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Petit Paul

Sa mère en le mettant au monde s'en alla.
Sombre distraction du sort ! Pourquoi cela ?
Pourquoi tuer la mère en laissant l'enfant vivre ?
Pourquoi par la marâtre, ô deuil ! la faire suivre ?
Car le père était jeune, il se remaria.
Un an, c'est bien petit pour être paria ;
Et le...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Trois ans après

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Trois ans après

Il est temps que je me repose ;
Je suis terrassé par le sort.
Ne me parlez pas d'autre chose
Que des ténèbres où l'on dort !

Que veut-on que je recommence ?
Je ne demande désormais
A la création immense
Qu'un peu de silence et de paix !

Pourquoi m'appelez-vous encore ?
J'ai fait ma tâche...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Homme qui court après la Fortune et l'Homme qui l'attend

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Homme qui court après la Fortune et l'Homme qui l'attend

Qui ne court après la Fortune ?
Je voudrais être en lieu d'où je pusse aisément
Contempler la foule importune
De ceux qui cherchent vainement
Cette fille du sort de Royaume en Royaume,
Fidèles courtisans d'un volage fantôme.
Quand ils sont près du bon moment,
L'inconstante aussitôt à leurs désirs échappe :
Pauvres gens,...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Animaux malades de la peste

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Animaux malades de la peste

Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le...

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Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Amours de Caritée) - Niobé, tes enfants jadis furent heureux

Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Amours de Caritée) - Niobé, tes enfants jadis furent heureux

Niobé, tes enfants jadis furent heureux
D'avoir été changés en rochers et en pierre,
Avant que la beauté qui me livre la guerre
Eût fait voir en naissant des effets amoureux.

Car, depuis que ses yeux, ces astres rigoureux,
Eurent de feux, d'attraits, rempli l'air et la terre,

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Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Oeuvres) - Ô misérable vie ! ici bas agitée

Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Oeuvres) - Ô misérable vie ! ici bas agitée

Ô misérable vie ! ici bas agitée
Comme sont les vaisseaux errant dessus les flots,
Sujette au trait fatal de la fière Atropos,
Des lâches ignorants si chère et souhaitée.

Un chacun se propose en son âme flattée
De posséder son bien, d'en jouir en repos,
Mais leur espoir s'enfuit au vent...

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Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - D'un tel vouloir le serf point ne désire

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - D'un tel vouloir le serf point ne désire

D'un tel vouloir le serf point ne désire
La liberté, ou son port le navire,
Comme j'attends, hélas, de jour en jour,
De toi, Ami, le gracieux retour.
Là j'avais mis le but de ma douleur,
Qui finirait quand j'aurais ce bonheur
De te revoir ; mais de la longue attente,
Hélas, en vain mon désir se lamente.
Cruel,...

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Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Sonnets) - Tant que mes yeux pourront larmes épandre

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Sonnets) - Tant que mes yeux pourront larmes épandre

Tant que mes yeux pourront larmes épandre
A l'heur passé avec toi regretter,
Et qu'aux sanglots et soupirs résister
Pourra ma voix, et un peu faire entendre ;

Tant que ma main pourra les cordes tendre
Du mignard luth, pour tes grâces chanter ;
Tant que l'esprit se voudra contenter
De ne vouloir rien fors que toi...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Dies irae

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Dies irae

Il est un jour, une heure, où dans le chemin rude,
Courbé sous le fardeau des ans multipliés,
L'Esprit humain s'arrête, et, pris de lassitude,
Se retourne pensif vers les jours oubliés.

La vie a fatigué son attente inféconde ;
Désabusé du Dieu qui ne doit point venir,
Il sent renaître en lui la jeunesse...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Les éolides

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Les éolides

O brises flottantes des cieux,
Du beau Printemps douces haleines,
Qui de baisers capricieux
Caressez les monts et les plaines !

Vierges, filles d'Eole, amantes de la paix,
La Nature éternelle à vos chansons s'éveille ;
Et la Dryade assise aux feuillages épais
Verse aux mousses les pleurs de l'Aurore vermeille.

Effleurant le cristal des eaux

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Jean de LINGENDES (1580-1616) - Pour un bracelet d'ambre et de perles

Jean de LINGENDES (1580-1616) - Pour un bracelet d'ambre et de perles

À elle-même

Si c'est quelque chose certaine
Que l'ambre soit venu des pleurs,
Par qui les filles de Climène
Firent connaître leurs douleurs,
Et que les perles soient encore
Des larmes que verse l'Aurore ;

Ô que ces perles ordinaires
Et cet ambre dont tu te sers
Présagent...

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François Payot de LINIERES (1626-1704) - Stances

François Payot de LINIERES (1626-1704) - Stances

Le destin avec ma famille
M'a traîné loin de cette ville
En ces lieux où je me déplais.
Hélas ! je suis à la campagne,
Où je ne sais ce que je fais,
Sinon des châteaux en Espagne.

J'y fuis celui qui s'embarrasse
Dans les fatigues de la chasse,
Où souvent la raison se perd.

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François de MALHERBE (1555-1628) - Ballet de la reine la renommée au roi

François de MALHERBE (1555-1628) - Ballet de la reine la renommée au roi

Pleine de langues et de voix,
Ô Roi le miracle des rois
Je viens de voir toute la terre,
Et publier en ses deux bouts
Que pour la paix ni pour la guerre
Il n'est rien de pareil à vous.

Par ce bruit je vous ai donné
Un renom qui n'est terminé,
Ni de fleuve, ni de...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Beauté de qui la grâce ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Beauté de qui la grâce ...

Beauté de qui la grâce étonne la nature,
Il faut donc que je cède à l'injure du sort,
Que je vous abandonne, et loin de votre port
M'en aille au gré du vent suivre mon aventure.

Il n'est ennui si grand que celui que j'endure :
Et la seule raison qui m'empêche la mort,
C'est le doute que j'ai...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De l'absent de s'amie

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De l'absent de s'amie

Tout au rebours (dont convient que languisse)
Vient mon vouloir : car de bon coeur vous visse,
Et je ne puis par-devers vous aller.
Chante qui veut, balle qui veut baller,
Ce seul plaisir seulement je voulsisse.

Et s'on me dit, qu'il faut que je choisisse
De par-deçà dame qui m'éjouisse,
Je ne saurais me tenir de parler
Tout...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'août

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'août

LA MUSE

Depuis que le soleil, dans l'horizon immense,
A franchi le Cancer sur son axe enflammé,
Le bonheur m'a quittée, et j'attends en silence
L'heure où m'appellera mon ami bien-aimé.
Hélas ! depuis longtemps sa demeure est déserte ;
Des beaux jours d'autrefois rien n'y semble vivant.
Seule, je viens encor, de...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le fils du Titien

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le fils du Titien

Lorsque j'ai lu Pétrarque, étant encore enfant,
J'ai souhaité d'avoir quelque gloire en partage.
Il aimait en poète et chantait en amant ;
De la langue des dieux lui seul sut faire usage.

Lui seul eut le secret de saisir au passage
Les battements du coeur qui durent un moment,
Et, riche d'un sourire, il en gravait l'image

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