LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

3208 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Tristesse

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Tristesse

J'ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaieté;
J'ai perdu jusqu'à la fierté
Qui faisait croire à mon génie.

Quand j'ai connu la Vérité,
J'ai cru que c'était une amie ;
Quand je l'ai comprise et sentie,
J'en étais déjà dégoûté.

Et pourtant elle est éternelle,
Et ceux qui se sont passés d'elle

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Lamartine, "Le vallon".

Lamartine, "Le vallon". Tes jours, sombres et courts comme les jours d'automne, Déclinent comme l'ombre au penchant des coteaux ; L'amitié te trahit, la pitié t'abandonne, Et seule, tu descends le sentier des tombeaux. Mais la nature est là qui t'invite et qui t'aime ; Plonge-toi dans son sein qu'elle t'ouvre toujours Quand tout change pour toi, la nature est la même, Et le même soleil se lève sur tes jours. De lumière et d'ombrage elle...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

MALRAUX - LA Voix Royale

MALRAUX - LA Voix Royale Le roman relate l'expédition de Claude Vannée1, qui recherche des temples khmers enfouis dans la jungle. À travers la clairière, aucun sentier. Pourtant un au moins en partait : celui qu'ils avaient suivi, et qui continuait au-delà. Malgré son calme, cette clairière où ils devaient dormir vivait d'une vie de piège ; une moitié envahie déjà par l'ombre, l'autre éclairée par la lumière très jaune qui précède le soir. Pas de palme,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu, 1935.

Jean Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu, 1935. [La scène se passe dans l'Antiquité. Les Grecs assiègent la ville de Troie. Des négociations sont encore possibles pour éviter l'assaut et la guerre. Andromaque, belle-fille du roi de Troie, Priam, et épouse d'Hector, lutte de toutes ses forces contre l'idée même de la guerre.] ANDROMAQUE - Mon père, je vous en supplie. Si vous avez cette amitié pour les femmes, écoutez ce que toutes les femmes du...

» Accédez au corrigé

Note : 6/10
1,80 ¤

Zola, Préface de Thérèse Raquin, 1968.

Zola, Préface de Thérèse Raquin, 1968. Dans Thérèse Raquin, j'ai voulu étudier des tempéraments et non des caractères. Là est le livre entier. J'ai choisi des personnages souverainement dominés par leurs nerfs et leur sang, dépourvus de libre arbitre, entraînés à chaque acte de leur vie par les fatalités de leur chair. Thérèse et Laurent sont des brutes humaines, rien de plus. J'ai cherché à suivre pas à pas dans ces brutes le travail sourd des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception.

Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception. Si la parole présupposait la pensée, si parler c'était d'abord se joindre à l'objet par une intention de connaissance ou par une représentation, on ne comprendrait pas pourquoi la pensée tend vers l'expression comme vers son achèvement, pourquoi l'objet le plus familier nous paraît indéterminé tant que nous n'en avons pas retrouvé le nom, pourquoi le sujet pensant lui-même est dans une sorte d'ignorance de ses pensées tant qu'il ne les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Zola, GERMINAL, Partie IV, chapitre 7.

Zola, GERMINAL, Partie IV, chapitre 7. Dès lors, Etienne chevauchait sa question favorite, l'attribution des instruments de travail à la collectivité, ainsi qu'il le répétait en une phrase, dont la barbarie le grattait délicieusement. Chez lui, à cette heure, l'évolution était complète. Parti de la fraternité attendrie des catéchumènes, du besoin de réformer le salariat, il aboutissait à l'idée politique de le supprimer. Depuis la réunion du Bon-Joyeux, son collectivisme, encore humanitaire et sans formule, s'était...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Père Goriot, arrivée de Mme Vauquer.

Balzac, Le Père Goriot, arrivée de Mme Vauquer. Bientôt la veuve se montre, attifée de son bonnet de tulle sous lequel pend un tour de faux cheveux mal mis; elle marche en traînassant ses pantoufles grimacées. Sa face vieillotte, grassouillette, du milieu de laquelle sort un nez à bec de perroquet; ses petites mains potelées, sa personne dodue comme un rat d'église, son corsage trop plein et qui flotte, sont en harmonie avec cette salle où...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Lesage, Gil Blas, « Au lecteur ».

Lesage, Gil Blas, « Au lecteur ». "Avant que d'entendre l'histoire de ma vie, écoute, ami lecteur, un conte que je vais te faire. Deux écoliers allaient ensemble de Peñafiel à Salamanque. Se sentant las et altérés, ils s'arrêtèrent au bord d'une fontaine qu'ils rencontrèrent sur leur chemin. Là, tandis qu'ils se délassaient après s'être désaltérés, ils aperçurent par hasard auprès d'eux, sur une pierre à fleur de terre, quelques mots déjà un peu effacés par le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laine, la Dentellière

(Aimery de Béligné, étudiant, et Pomme, petite coiffeuse, ont leur premier rendez-vous à la terrasse d'un café.) Quelque chose était en train de se passer. Aimery parlait à Pomme. Il parlait très vite et très petit, comme écrivent certaines personnes, en serrant les mots. Pomme ne disait rien. Une partie d'elle-même écoutait; mais seulement une petite partie. Tout le reste commençait à s'enfoncer dans Veau tiède, presqu'un peu trop, d'une rêverie indéfinie. Quelque chose changeait. Pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pascal Mérigeau, Quand Angèle fut seule..., 1983

Pascal Mérigeau, Quand Angèle fut seule..., 1983 Bien sûr, tout n'avait pas toujours marché comme elle l'aurait souhaité pendant toutes ces années; mais tout de même, cela lui faisait drôle de se retrouver seule, assise à la grande table en bois. On lui avait pourtant souvent dit que c'était là le moment le plus pénible, le retour du cimetière. Tout s'était bien passé, tout se passe toujours bien d'ailleurs. L'église...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit (1932)

Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit (1932) « Allez-vous-en tous ! Allez rejoindre vos régiments ! Et vivement ! qu'il gueulait. - Où qu'il est le régiment, mon commandant ? qu'on demandait nous... - Il est à Barbagny. - Où que c'est Barbagny ? - C'est par là ! » Par là, où il montrait, il n'y avait rien que la nuit, comme partout d'ailleurs, une nuit énorme qui bouffait la route à deux pas...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Eugène IONESCO, Macbett (1972).

Eugène IONESCO, Macbett (1972). MACBETT : — L'État, c'est lui1. BANCO : — De mon domaine, qu'il n'a pas augmenté, il me prend dix mille volailles par an, avec leurs oeufs. MACBETT : — C'est inacceptable. BANCO : — J'ai combattu pour lui, vous le savez, à la tête de mon armée personnelle. Il veut l'intégrer dans son armée. Mes propres hommes, qu'il pourrait lancer contre moi-même. MACBETT : — Aussi contre moi-même. BANCO : — Jamais vu ça. MACBETT :...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert Camus, L'Etranger, Incipit.

Albert Camus, L'Etranger, Incipit. Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : "Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués." Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier. L'asile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres d'Alger. Je prendrai l'autobus à deux heures et j'arriverai dans l'après-midi. Ainsi, je pourrai veiller et je rentrerai demain soir. J'ai demandé deux jours de congé à mon patron et il...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Blaise Pascal (1623-1662), Pensées (1669), 139

Blaise Pascal (1623-1662), Pensées (1669), 139 Divertissement - "Quand je m'y suis mis quelquefois, à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s'exposent, dans la cour, dans la guerre, d'où naissent tant de querelles, de passions, d'entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j'ai découvert que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. Un homme1...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Ondine

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Ondine

- " Ecoute ! - Ecoute ! - C'est moi, c'est Ondine qui
frôle de ces gouttes d'eau les losanges sonores de ta
fenêtre illuminée par les mornes rayons de la lune ;
et voici, en robe de moire, la dame châtelaine qui
contemple à son balcon la belle nuit étoilée et le beau
lac endormi.

"...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - La plainte écrite de sang

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - La plainte écrite de sang

Inhumaine beauté dont l'humeur insolente
En méprisant mes voeux se rit de ma langueur,
Je veux convaincre ici ton ingrate rigueur
Par les vifs arguments d'une raison sanglante.

Ces vers sont de ma flamme une preuve évidente,
Et tous ces traits de pourpre en font voir la grandeur,
Cruelle, touche-les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'éclatante victoire de Sarrebruck

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'éclatante victoire de Sarrebruck

remportée aux cris de Vive l'Empereur !


Au milieu, l'Empereur, dans une apothéose
Bleue et jaune, s'en va, raide, sur son dada
Flamboyant ; très heureux, - car il voit tout en rose,
Féroce comme Zeus et doux comme un papa ;

En bas, les bons Pioupious qui faisaient la sieste
Près des tambours...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire : Candide : Chapitre 30

Pendant cette conversation, la nouvelle s'était répandue qu'on venait d'étrangler à Constantinople deux vizirs du banc et le muphti, et qu'on avait empalé plusieurs de leurs amis. Cette catastrophe fesait partout un grand bruit pendant quelques heures. Pangloss, Candide, et Martin, en retournant à la petite métairie, rencontrèrent un bon vieillard qui prenait le frais à sa porte sous un berceau d'orangers. Pangloss, qui était aussi curieux que raisonneur, lui demanda comment se nommait le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Candide, chapitre 18. CE QU'ILS VIRENT DANS LE PAYS D'ELDORADO

Voltaire, Candide, chapitre 18. CE QU'ILS VIRENT DANS LE PAYS D'ELDORADO Après cette longue conversation, le bon vieillard fit atteler un carrosse à six moutons, et donna douze de ses domestiques aux deux voyageurs pour les conduire à la cour : « Excusez-moi, leur dit-il, si mon âge me prive de l'honneur de vous accompagner. Le roi vous recevra d'une manière dont vous ne serez pas mécontents, et vous pardonnerez sans doute aux usages du pays s'il...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules LAFORGUE, "Soleil couchant", Les Complaintes (1885).

Jules LAFORGUE, "Soleil couchant", Les Complaintes (1885). Le soleil s'est couché, cocarde1 de l'azur ! C'est l'heure où le fellah2, près de sa fellahine, Accroupi sur sa natte, avec son doigt impur, De son nombril squameux3 épluche la vermine. Dans la barbe d'argent du crasseux pèlerin Dont le chauve camail4 est orné de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges DUHAMEL, Le cinéma

Jamais invention ne rencontra un intérêt plus général et plus ardent. Le cinéma est encore dans son enfance, mais le monde entier lui a fait confiance. Le cinéma a, dès son début, enflammé les imaginations, rassemblé des capitaux énormes, gagné la collaboration des savants et des foules, fait naître, employé, usé des talents innombrables, variés. Il consomme une grande quantité d'efforts, de courage et d'invention. Tout cela pour un résultat minime. Je donne tous les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, l'Avare, acte III, scènes 5 et 6

Molière, l'Avare, acte III, scènes 5 et 6 ACTE III, scène 5 HARPAGON, FROSINE, MARIANE. HARPAGON: Ne vous offensez pas, ma belle, si je viens à vous avec des lunettes. Je sais que vos appas frappent assez les yeux, sont assez visibles d'eux-mêmes, et qu'il n'est pas besoin de lunettes pour les apercevoir; mais enfin c'est avec des lunettes qu'on observe les astres, et je maintiens et garantis que vous êtes un astre, mais un astre le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Une charogne

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Une charogne

Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux :
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,

Les jambes en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.

Le soleil rayonnait sur cette pourriture,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'empreinte

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'empreinte

Je m'appuierai si bien et si fort à la vie,
D'une si rude étreinte et d'un tel serrement,
Qu'avant que la douceur du jour me soit ravie
Elle s'échauffera de mon enlacement.

La mer, abondamment sur le monde étalée,
Gardera, dans la route errante de son eau,
Le goût de ma douleur qui est âcre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :