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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - Les doctrinaires

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - Les doctrinaires

A Victor Hugo

I

Oh ! le Vingt-sept juillet, quand les couleurs chéries,
Joyeuses, voltigeaient sur les toits endormis,
Après que dans le Louvre et dans les Tuileries
On eut traqué les ennemis !
Le plus fort était fait... que cette nuit fut belle !
Près du retranchement par nos mains élevé,
Combien...

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Evariste de PARNY (1753-1814) - Souvenir

Evariste de PARNY (1753-1814) - Souvenir

Déjà la nuit s'avance, et, du sombre orient,
Ses voiles par degrés dans les airs se déploient.
Sommeil, doux abandon, image du néant,
Des maux de l'existence heureux délassement,
Tranquille oubli des soins où les hommes se noient ;
Et vous, qui nous rendez à nos plaisirs passés,
Touchante Illusion, déesse des mensonges,
Venez dans mon asile, et sur mes yeux lassés
Secouez...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Défaite

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Défaite

Je ne suis pas parti
ma chambre m'a vaincu.
Pourquoi si durement
aime-t-elle ce corps ?

Pourquoi clouer au mur
mes coudes prisonniers ?
Et pourquoi me garder
debout en face d'elle ?

C'est vrai, j'avais menti :
j'ai désiré la gloire,
- Ce besoin de m'enfuir

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Mon corps

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Mon corps

Corps violent, redoutable, honteux,
Corps de poète habitué aux larmes,
Qui te secoue ainsi, qui te désarme ?
(Bruxelles dort orné de mille feux)

Dans le pays de la bonne souffrance
(Rappelle-toi cette maison des champs)
Archange infirme ivre de ton silence,
N'attendais-tu qu'un amour plus pressant ?

On connaît bien...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Récompense

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Récompense

Ô corps tout secoué de prochaines musiques !
Lié contre la table où pèse ton sang noir,
laisse-toi transporter d'un rire dramatique
et de honteuse ardeur embellis ton espoir.

Fils indigne de l'or natal, apôtre étrange,
je désire la mer mon patrimoine bleu ;
j'épuise tous mes cris dans les ailes d'un ange,
je...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La petite qui tousse

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La petite qui tousse

Les aiguilles des vents froids
Prennent les nez et les doigts
Pour pelote.
Quel est sur le trottoir blanc
Cet être noir et tremblant
Qui sanglote ?

La pauvre enfant ! Regardez.
La toux, par coups saccadés,
La secoue,
Et la bise qui la mord
Met les roses...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Tristesse des bêtes

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Tristesse des bêtes

Le soleil est tombé derrière la forêt.
Dans le ciel, qu'un couchant rose et vert décorait,
Brille encore un grenat au faîte d'une branche.
La lune, à l'opposé, montre sa corne blanche.
Vers les puits, dont l'eau coule aux rigoles de bois,
C'est l'heure où les barbets avec de grands abois
Font, devant le berger...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Bal des pendus

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Bal des pendus

Au gibet noir, manchot aimable,
Dansent, dansent les paladins,
Les maigres paladins du diable,
Les squelettes de Saladins.

Messire Belzébuth tire par la cravate
Ses petits pantins noirs grimaçant sur le ciel,
Et, leur claquant au front un revers de savate,
Les fait danser, danser aux sons d'un vieux Noël !

Et...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Chant de guerre parisien

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Chant de guerre parisien

Le Printemps est évident, car
Du coeur des Propriétés vertes,
Le vol de Thiers et de Picard
Tient ses splendeurs grandes ouvertes !

Ô Mai ! quels délirants culs-nus !
Sèvres, Meudon, Bagneux, Asnières,
Ecoutez donc les bienvenus
Semer les choses printanières !

Ils ont shako, sabre et tam-tam,
Non la vieille boîte à bougies,
Et des...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'orgie parisienne ou Paris se repeuple

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'orgie parisienne ou Paris se repeuple

Ô lâches, la voilà ! Dégorgez dans les gares !
Le soleil essuya de ses poumons ardents
Les boulevards qu'un soir comblèrent les Barbares.
Voilà la Cité sainte, assise à l'occident !

Allez ! on préviendra les reflux d'incendie,
Voilà les quais, voilà les boulevards, voilà
Les maisons sur l'azur léger qui s'irradie
Et qu'un soir la rougeur...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Mémoire

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Mémoire

I

L'eau claire ; comme le sel des larmes d'enfance,
L'assaut au soleil des blancheurs des corps de femmes ;
la soie, en foule et de lys pur, des oriflammes
sous les murs dont quelque pucelle eut la défense ;

l'ébat des anges ; - Non... le courant d'or en marche,
meut ses bras, noirs,...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Plus mille fois que nul or terrien

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Plus mille fois que nul or terrien

Plus mille fois que nul or terrien,
J'aime ce front où mon tyran se joue
Et le vermeil de cette belle joue,
Qui fait honteux le pourpre Tyrien.

Toutes beautés à mes yeux ne sont rien,
Au prix du sein qui lentement secoue
Son gorgerin, sous qui doucement noue
Un petit flot que...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Sonnets pour Hélène) - Tant de fois s'appointer, tant de fois se fascher

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Sonnets pour Hélène) - Tant de fois s'appointer, tant de fois se fascher

Tant de fois s'appointer, tant de fois se fascher,
Tant de fois rompre ensemble et puis se renoüer,
Tantost blasmer Amour et tantost le loüer,
Tant de fois se fuyr, tant de fois se chercher,

Tant de fois se monstrer, tant de fois se cacher,
Tantost se mettre au joug, tantost le...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Orgueil

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Orgueil

J'ai secoué du rêve avec ma chevelure.
Aux foules où j'allais, un long frisson vivant
Me suivait, comme un bruit de feuilles dans le vent ;
Et ma beauté jetait des feux comme une armure.

Au large devant moi les coeurs fumaient d'amour ;
Froide, je traversais les désirs et les fièvres ;
Tout, drame ou...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire du vent

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire du vent

- Toi qui t'en vas là-bas,
Par toutes les routes de la terre,
Homme tenace et solitaire,
Vers où vas-tu, toi qui t'en vas ?

- J'aime le vent, l'air et l'espace ;
Et je m'en vais sans savoir où,
Avec mon coeur fervent et fou,
Dans l'air qui luit et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - L'en-avant

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - L'en-avant

Le corps ployé sur ma fenêtre,
Les nerfs vibrants et sonores de bruit,
J'écoute avec ma fièvre et j'absorbe, en mon être,
Les tonnerres des trains qui traversent la nuit.
Ils sont un incendie en fuite dans le vide.
Leur vacarme de fer, sur les plaques des ponts,
Tintamarre si fort qu'on dirait qu'il décide
Du rut...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - La neige

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - La neige

La neige tombe, indiscontinûment,
Comme une lente et longue et pauvre laine,
Parmi la morne et longue et pauvre plaine,
Froide d'amour, chaude de haine.

La neige tombe, infiniment,
Comme un moment -
Monotone - dans un moment ;
La neige choit, la neige tombe,
Monotone, sur les maisons
Et les granges et leurs cloisons ;
La neige tombe et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - Le départ

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - Le départ

Traînant leurs pas après leurs pas
Le front pesant et le coeur las,
S'en vont, le soir, par la grand'route,
Les gens d'ici, buveurs de pluie,
Lécheurs de vent, fumeurs de brume.

Les gens d'ici n'ont rien de rien,
Rien devant eux
Que l'infini de la grand'route.

Chacun porte au bout d'une gaule,
Dans un mouchoir à...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - Le ménétrier

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - Le ménétrier

Soir de juillet torride et sec.
Serrant le bois sonore au creux de son épaule,
Un joueur de rebec
S'est lentement assis et joue au pied d'un saule.

Il chante pour lui seul et ne voit pas
Qu'en ce déclin du jour se rapprochent des pas
Sous les arbres, au long des routes ;

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le silence

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le silence

Depuis l'été que se brisa sur elle
Le dernier coup d'éclair et de tonnerre,
Le silence n'est point sorti
De la bruyère.

Autour de lui, là-bas, les clochers droits
Secouent leur cloche, entre leurs doigts,
Autour de lui, rôdent les attelages,
Avec leur charge à triple étage,
Autour de lui, aux lisières des sapinières,
Grince la roue en son ornière,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Les matines

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Les matines

Moines, vos chants d'aurore ont des élans d'espoir,
Et des bruits retombants de cloche et d'encensoir :

Quand les regards, suivant leur route coutumière,
Montent vers les sommets chercher de la lumière ;

Quand le corps, dégourdi des langueurs du réveil,
Comme un jardin d'été se déplie au soleil ;

Quand le...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Vers le futur

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Vers le futur

O race humaine aux destins d'or vouée,
As-tu senti de quel travail formidable et battant,
Soudainement, depuis cent ans,
Ta force immense est secouée ?

L'acharnement à mieux chercher, à mieux savoir,
Fouille comme à nouveau l'ample forêt des êtres,
Et malgré la broussaille où tel pas s'enchevêtre
L'homme conquiert sa loi des droits et des devoirs.
...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Vieille ferme à la Toussaint

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Vieille ferme à la Toussaint

La ferme aux longs murs blancs, sous les grands arbres jaunes,
Regarde, avec les yeux de ses carreaux éteints,
Tomber très lentement, en ce jour de Toussaint,
Les feuillages fanés des frênes et des aunes.

Elle songe et resonge à ceux qui sont ailleurs,
Et qui, de père en fils, longuement s'éreintèrent,

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Le pitre

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Le pitre

Le tréteau qu'un orchestre emphatique secoue
Grince sous les grands pieds du maigre baladin
Qui harangue non sans finesse et sans dédain
Les badauds piétinant devant lui dans la boue.

Le plâtre de son front et le fard de sa joue
Font merveille. Il pérore et se tait tout soudain,
Reçoit des coups de pieds au derrière, badin,
Baise au...

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