LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

265 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 11 > >>

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'ami d'enfance

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'ami d'enfance

Un ami me parlait et me regardait vivre :
Alors, c'était mourir... mon jeune âge était ivre
De l'orage enfermé dont la foudre est au coeur ;
Et cet ami riait, car il était moqueur.
Il n'avait pas d'aimer la funeste science.
Son seul orage à lui, c'était l'impatience.
Léger comme l'oiseau qui siffle avant d'aimer,
Disant : " Tout feu s'éteint, puisqu'il peut...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'innocence

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'innocence

Beau fantôme de l'innocence,
Vêtu de fleurs,
Toi qui gardes sous ta puissance
Une âme en pleurs !

Ô toi qui devanças nos hontes
Et nos revers,
Es-tu si grand que tu surmontes
Tout l'univers !

Le reste, comme la poussière,
S'est envolé,
Devant le feu de ma paupière
Tout s'est voilé,

Tout s'est enfui, flamme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La mère qui pleure

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La mère qui pleure

J'ai presque perdu la vue
A suivre le jeune oiseau
Qui, du sommet d'un roseau,
S'est élancé vers la nue.

S'il ne doit plus revenir,
Pourquoi m'en ressouvenir ?

Bouquet vivant d'étincelles,
Il descendit du soleil
Eblouissant mon réveil
Au battement de ses ailes.

S'il ne doit plus revenir,
Pourquoi m'en ressouvenir ?

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Le papillon malade

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Le papillon malade

Apologue

Las des fleurs, épuisé de ses longues amours,
Un papillon dans sa vieillesse
(Il avait du printemps goûté les plus beaux jours)
Voyait d'un oeil chagrin la tendre hardiesse
Des amants nouveau-nés, dont le rapide essor
Effleurait les boutons qu'humectait la rosée.
Soulevant un matin le débile ressort
De son aile à demi-brisée :

" Tout...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Les roses de Saadi

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Les roses de Saadi

J'ai voulu ce matin te rapporter des roses ;
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir.

Les noeuds ont éclaté. Les roses envolées
Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées.
Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir ;

La vague...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Emile DESCHAMPS (1791-1871) - Aux mânes de Joseph Delorme

Emile DESCHAMPS (1791-1871) - Aux mânes de Joseph Delorme

J'ai beau me rappeler... Joseph Delorme... non ;
Nul écho dans mon coeur ne s'éveille à ce nom.
Joseph !... Lisons toujours. - Ah ! jeune aiglon sauvage,
Cygne plaintif, amour des eaux et du rivage,
Pour souffrir et chanter, sur la terre venu,
Tu meurs enfin... pourquoi ne t'ai-je pas connu ?
Car je les connais tous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Stances) - Arrête un peu, mon Coeur, où vas-tu si courant ?

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Stances) - Arrête un peu, mon Coeur, où vas-tu si courant ?

Arrête un peu, mon Coeur, où vas-tu si courant ?
- Je vais trouver les yeux qui sain me peuvent rendre.
- Je te prie, attends-moi. - Je ne te puis attendre,
Je suis pressé du feu qui me va dévorant.

- Il faut bien, ô mon coeur ! que tu sois...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Diverses amours) - Contre une nuit trop claire

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Diverses amours) - Contre une nuit trop claire

Ô Nuit ! jalouse Nuit, contre moi conjurée,
Qui renflammes le ciel de nouvelle clarté,
T'ai-je donc aujourd'hui tant de fois désirée
Pour être si contraire à ma félicité ?

Pauvre moi ! je pensais qu'à ta brune rencontre
Les cieux d'un noir bandeau dussent être voiles
Mais, comme un jour d'été, claire...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Prière au sommeil

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Prière au sommeil

Somme, doux repos de nos yeux.
Aimé des hommes et des dieux,
Fils de la Nuit et du Silence,
Qui peux les esprits délier,
Qui fais les soucis oublier,
Endormant toute violence.

Approche, ô Sommeil désiré !
Las ! c'est trop longtemps demeuré :
La nuit est à demi passée,
Et je suis encore attendant
Que tu chasses...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles DOVALLE (1807-1829) - L'inconnue

Charles DOVALLE (1807-1829) - L'inconnue

C'était un soir que tout brillait de feux ;
Un soir qu'éclatant de lumières,
Tivoli lassait les paupières
De mille curieux.

Là, des bosquets blanchis ; là, des masses plus sombres ;
Des soleils de cristal, des jours brusques, des ombres
Qui s'allongent sur le gazon ;
Aux branches des ormeaux des lampes suspendues ;
Des nacelles dans l'air ; d'innombrables statues...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Les Odes) - Les feuilles tombent

Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Les Odes) - Les feuilles tombent

Les feuilles tombent ; c'est l'automne
Et mes jours s'en vont au tombeau,
Il n'est plus de mal qui m'étonne,
Déchiré comme un vieux drapeau.

Transfuge du Pinde, où, sans crime,
Je m'assis aux pieds d'Apollon,
Je roule d'abîme en abîme,
Devenu d'or pur un vain plomb.

Amour, Gloire, au...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-François DUCIS (1733-1816) - Heureuse solitude

Jean-François DUCIS (1733-1816) - Heureuse solitude

Heureuse solitude,
Seule béatitude,
Que votre charme est doux !
De tous les biens du monde,
Dans ma grotte profonde,
Je ne veux plus que vous !

Qu'un vaste empire tombe,
Qu'est-ce au loin pour ma tombe
Qu'un vain bruit qui se perd ;
Et les rois qui s'assemblent,
Et leurs sceptres qui tremblent,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne DURAND (1586-1618) - J'ai passé maintes nuits à me plaire en ces larmes

Etienne DURAND (1586-1618) - J'ai passé maintes nuits à me plaire en ces larmes

J'ai passé maintes nuits à me plaire en ces larmes,
Ne trouvant rien plus doux ni plus délicieux,
Pendant qu'Amour faisait la garde avec ses armes,
De peur que le sommeil ne coulât en mes yeux.

Mais si parfois ce dieu pour t'aller voir, ma Belle,
Cessait de me garder, pendant qu'il me quittait,
Il...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Mais lors en son temps ...

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Mais lors en son temps ...

Mais lors en son temps
Brise qui se lève,
Dès le matin blanc
Dans le ciel monté,

Puis dans l'air qui bouge
Sa voix qui s'élève
Quand vient le soir rouge
Où le jour se tait,

Ici sur les toits
C'est le vent qui règne,
Comme sang qui baigne
Coeur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Paroisse du vent ...

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Paroisse du vent ...

Paroisse du vent
Et rue de la mer,
Dans le matin clair
D'embruns délavée,

Dévote, marchande,
Trafiquante et gaie
Blanche de servantes
Dès le jour monté,

On y vend l'anchois,
La sole et la raie,
Et la plie au choix
Ou vive, ou fumée;

Puis cloches sonnant
Les messes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les sapins

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les sapins

On entend l'Océan heurter les promontoires ;
De lunaires clartés blêmissent le ravin
Où l'homme perdu, seul, épars, se cherche en vain ;
Le vent du nord, sonnant dans les frondaisons noires,
Sur les choses sans forme épand l'effroi divin.

Paisibles habitants aux lentes destinées,
Les grands sapins, pleins d'ombre et d'agrestes senteurs,
De...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Juillet

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Juillet

Depuis les feux de l'aube aux feux du crépuscule,
Le soleil verse à flots ses torrides rayons ;
On voit pencher la fleur et jaunir les sillons
Voici les jours poudreux de l'âpre canicule.

Le chant des nids a fait place au chant des grillons ;
Un fluide énervant autour de nous circule ;
La nature,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Feuilles volantes) - La forêt canadienne

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Feuilles volantes) - La forêt canadienne

C'est l'automne. Le vent balance
Les ramilles, et par moments
Interrompt le profond silence
Qui plane sur les bois dormants.

Des flaques de lumière douce,
Tombant des feuillages touffus,
Dorent les lichens et la mousse
Qui croissent au pied des grands fûts.

De temps en temps, sur le rivage,
Dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred GARNEAU (1836-1904) - La Jeune Baigneuse

Alfred GARNEAU (1836-1904) - La Jeune Baigneuse

L'aube sur la baie éclatante
Se joue encor,
Et sème au loin l'eau palpitante
D'écailles d'or.

Déjà le cap Percé rayonne:
Sur ses pieds bleus
Le flux rejaillant résonne
Harmonieux.

O beau rocher ! tes blanches lignes
Courent dans l'air,
Puis s'enfoncent comme des cygnes
Dans le flot clair !

En longues flammes frissonneuses,
Sous ton arceau

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Fantaisies d'hiver

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Fantaisies d'hiver

I

Le nez rouge, la face blême,
Sur un pupitre de glaçons,
L'Hiver exécute son thème
Dans le quatuor des saisons.

Il chante d'une voix peu sûre
Des airs vieillots et chevrotants ;
Son pied glacé bat la mesure
Et la semelle en même temps ;

Et comme Haendel, dont la perruque...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - L'Escurial

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - L'Escurial

Posé comme un défi tout près d'une montagne,
L'on aperçoit de loin dans la morne campagne
Le sombre Escurial, à trois cents pieds du sol,
Soulevant sur le coin de son épaule énorme,
Éléphant monstrueux, la coupole difforme ;
Débauche de granit du Tibère espagnol.

Jamais vieux Pharaon, au flanc d'un mont d'Égypte,
Ne fit pour sa momie une plus...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La chimère

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La chimère

Une jeune chimère, aux lèvres de ma coupe,
Dans l'orgie, a donné le baiser le plus doux
Elle avait les yeux verts, et jusque sur sa croupe
Ondoyait en torrent l'or de ses cheveux roux.

Des ailes d'épervier tremblaient à son épaule
La voyant s'envoler je sautai sur ses reins ;
Et faisant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Les colombes

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Les colombes

Sur le coteau, là-bas où sont les tombes,
Un beau palmier, comme un panache vert,
Dresse sa tête, où le soir les colombes
Viennent nicher et se mettre à couvert.

Mais le matin elles quittent les branches ;
Comme un collier qui s'égrène, on les voit
S'éparpiller dans l'air bleu, toutes blanches,
Et se poser plus loin sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Odelette anacréontique

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Odelette anacréontique

Pour que je t'aime, ô mon poëte,
Ne fais pas fuir par trop d'ardeur
Mon amour, colombe inquiète,
Au ciel rose de la pudeur.

L'oiseau qui marche dans l'allée
S'effraye et part au moindre bruit ;
Ma passion est chose ailée
Et s'envole quand on la suit.

Muet comme l'Hermès de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - Feuille d'automne et jeune artiste

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - Feuille d'automne et jeune artiste

Par la brise d'automne à la forêt volée,
Une feuille d'érable erre dans la vallée :
Papillon fantastique aux ailes de carmin !
Un enfant, qui folâtre au pied de la colline,
S'élance pour saisir cette feuille divine :
Enfin, la feuille est dans sa main.

Ne méprisez pas, je vous prie,
Cette feuille rouge et flétrie,
Léger débris...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 11 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :