LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

278 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 11 12 > >>

Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs.

Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs. Les levers de soleil sont un accompagnement des longs voyages en chemin de fer, comme les oeufs durs, les journaux illustrés, les jeux de cartes, les rivières où des barques s'évertuent sans avancer. À un moment où je dénombrais les pensées qui avaient rempli mon esprit, pendant les minutes précédentes, pour me rendre compte si je venais ou non de dormir (et où l'incertitude même qui me faisait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rostand, Cyrano de Bergerac

Rostand, Cyrano de Bergerac CYRANO, fermant une seconde les yeux Attendez !... je choisis mes rimes... Là, j'y suis. Il fait ce qu'il dit, à mesure. Je jette avec grâce mon feutre, Je fais lentement l'abandon Du grand manteau qui me calfeutre, Et je tire mon espadon ; Elégant comme Céladon, Agile comme Scaramouche, Je vous préviens, cher Mirmydon, Qu'à la fin de l'envoi je touche ! Premiers engagements de fer. Vous auriez bien dû rester...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Fénélon, Télémaque (La ville de Tyr)

Fénélon, Télémaque (La ville de Tyr) Ce pays est au pied du Liban, dont le sommet fend les nues et va toucher les astres. Une glace éternelle couvre son front ; des fleuves pleins de neige tombent, comme des torrents, des pointes des rochers qui environnent sa tête. Au-dessous on voit une vaste forêt de cèdres antiques, qui paraissent aussi vieux que la terre où ils sont plantés et qui portent leurs branches épaisses jusque vers...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rousseau - Préface de Julie ou La Nouvelle Héloïse

Rousseau - Préface de Julie ou La Nouvelle Héloïse Pourquoi craindrais-je de dire ce que je pense ? Ce recueil avec son gothique ton convient mieux aux femmes que les livres de philosophie. Il peut même être utile à celles qui, dans une vie déréglée, ont conservé quelque amour pour l'honnêteté. Quant aux filles, c'est autre chose. Jamais fille chaste n'a lu de romans, et j'ai mis à celui-ci un titre assez décidé pour qu'en l'ouvrant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Benjamin Constant, Adolphe, Les Timides

Benjamin Constant, Adolphe, Les Timides Je venais de finir à vingt-deux ans mes études à l'université de Gottingue. - L'intention de mon père, ministre de l'électeur de ***, était que je parcourusse les pays les plus remarquables de l'Europe. Il voulait ensuite m'appeler auprès de lui, me faire entrer dans le département dont la direction lui était confiée, et me préparer à le remplacer un jour. J'avais obtenu, par un travail assez opiniâtre, au milieu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stendhal, Le Rouge et le noir

Stendhal, Le Rouge et le noir Il avait les joues pourpres et les yeux baissés. C'était un petit homme de dix-huit à dix-neuf ans, faible en apparence, avec des traits irréguliers, mais délicats, et un nez aquilin. De grands yeux noirs, qui, dans les moments tranquilles, annonçaient de la réflexion et du feu, étaient animés en cet instant de l'expression de la haine la plus féroce. Des cheveux châtain foncé, plantés fort bas, lui donnaient...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marcel Proust, Le Temps retrouvé

Marcel Proust, Le Temps retrouvé Le vieux Duc de Guermantes ne sortait plus [...]. Je ne l'avais pas aperçu et je ne l'eusse sans doute pas reconnu, si on ne me l'avait clairement désigné. Il n'était plus qu'une ruine mais superbe, et moins encore qu'une ruine, cette belle chose romantique que peut être un rocher dans la tempête. Fouettée de toutes parts par les vagues de souffrance, de colère de souffrir, d'avancée montante de la mort...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Epilogue (Livre IV)

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Epilogue (Livre IV) Ces longs détails de ma première jeunesse auront paru bien puérils, et j'en suis fâché : quoique né homme à certains égards, j'ai été longtemps enfant, et je le suis encore à beaucoup d'autres. Je n'ai pas promis d'offrir au public un grand personnage; j'ai promis de me peindre tel que je suis; et, pour me connaître dans mon âge avancé, il faut m'avoir bien...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, La Peau de Chagrin.

Balzac, La Peau de Chagrin. Les deux amis s'assirent en riant. D'abord, et par un regard plus rapide que la parole, chaque convive paya son tribut d'admiration au somptueux coup d'œil qu'offrait une longue table, blanche comme une couche de neige fraîchement tombée, et sur laquelle s'élevaient symétriquement les couverts couronnés de petits pains blonds. Les cristaux répétaient les couleurs de l'iris dans leurs reflets étoilés, les bougies traçaient des feux croisés à l'infini, les mets...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Racine, Phèdre, Acte II, scène 5.

Racine, Phèdre, Acte II, scène 5. HIPPOLYTE Madame, pardonnez. J'avoue, en rougissant, Que j'accusais à tort un discours innocent. Ma honte ne peut plus soutenir votre vue, Et je vais... PHEDRE Ah ! cruel, tu m'as trop entendue ! Je t'en ai dit assez pour te tirer d'erreur. Eh bien ! connais donc Phèdre et toute sa fureur. J'aime. Ne pense pas qu'au moment que je t'aime, Innocente à mes yeux, je m'approuve moi-même,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Beckett, En attendant Godot. I.

Beckett, En attendant Godot. I. ESTRAGON : Endroit délicieux. (Il se retourne, avance jusqu'à la rampe, regarde vers le public.) Aspects riants. (Il se tourne vers Vladimir.) Allons-nous-en. VLADIMIR : On ne peut pas. ESTRAGON : Pourquoi ? VLADIMIR : On attend Godot. ESTRAGON : C'est vrai. (Un temps.) Tu es sûr que c'est ici ? VLADIMIR : Quoi ? ESTRAGON : Qu' il faut attendre. VLADIMIR : Il a dit devant l'arbre. (Ils regardent l'arbre.)...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Beckett, En attendant Godot. I.

Beckett, En attendant Godot. I. (en coulisse) : Plus vite ! (Bruit de fouet. Pozzo paraît. Ils traversent la scène. Lucky passe devant Vladimir et Estragon et sort. Pozzo, ayant vu Vladimir et Estragon, s'arrête. La corde se tend. Pozzo tire violemment dessus.) Arrière ! (Bruit de chute. C'est Lucky qui tombe avec tout son chargement. Vladimir et Estragon le regardent, partagés entre l'envie d'aller à son secours et la peur de se mêler de ce...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Sarraute, Enfance.

Sarraute, Enfance. « Cher petit oreiller, doux et chaud sous ma tête, plein de plume choisie, et blanc et fait pour moi… » tout en récitant, j'entends ma petite voix que je rends plus aiguë qu'elle ne l'est pour qu'elle soit la voix d'une toute petite fille, et aussi la niaiserie affectée de mes intonations… je perçois parfaitement combien est fausse, ridicule, cette imitation de l'innocence, de la naïveté d'un petit enfant, mais il est trop...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Lys dans la vallée.

Balzac, Le Lys dans la vallée. L'amour infini, sans autre aliment qu'un objet à peine entrevu dont mon âme était remplie, je le trouvais exprimé par ce long ruban d'eau qui ruisselle au soleil entre deux rives vertes, par ces lignes de peupliers qui parent de leurs dentelles mobiles ce val d'amour, par les bois de chênes qui s'avancent entre les vignobles sur des coteaux que la rivière arrondit toujours différemment, et par ces horizons estompés...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 1.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 1. Scène I : Un jardin. Clair de lune ; un pavillon dans le fond, un autre sur le devant. Entrent le duc et Lorenzo couverts de leurs manteaux ; Giomo, une lanterne à la main. LE DUC : Qu'elle se fasse attendre encore un quart d'heure, et je m'en vais. Il fait un froid de tous les diables. LORENZO : Patience, Altesse, patience. LE DUC : Elle devait sortir de chez sa...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Flaubert, Madame Bovary. Partie III, chapitre 1.

Flaubert, Madame Bovary. Partie III, chapitre 1. M. Léon, tout en étudiant son droit, avait passablement fréquenté la Chaumière, où il obtint même de fort jolis succès près des grisettes, qui lui trouvaient l'air distingué. C'était le plus convenable des étudiants : il ne portait les cheveux ni trop longs ni trop courts, ne mangeait pas le 1er du mois l'argent de son trimestre, et se maintenait en de bons termes avec ses professeurs. Quant à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne OCTAVE J'ai éprouvé cela. C'est ainsi qu'au fond des forêts, lorsqu'une biche avance à petits pas sur les feuilles sèches et que le chasseur entend les bruyères glisser sur ses flancs inquiets comme le frôlement d'une robe légère, les battements de cœur le prennent malgré lui ; il soulève son arme en silence, sans faire un pas et sans respirer. COELIO Pourquoi donc suis-je ainsi ? N'est-ce pas une vieille maxime,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne COELIO Ah ! Mon Dieu, le cœur me manque. OCTAVE Et à moi aussi, car je n'ai dîné qu'à moitié. Pour récompense de mes peines, dis en sortant qu'on me monte à souper. (Il s'assoit.) As-tu du tabac turc ? Tu me trouveras probablement ici demain matin. Allons, mon ami, en route ! Tu m'embrasseras en revenant. En route, en route ! La nuit s'avance. (Coelio sort.) OCTAVE, seul. - Écris sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Hugo, Les Misérables, première partie, IV, chapitre 2.

Hugo, Les Misérables, première partie, IV, chapitre 2. Qu'était-ce que les Thénardier ? Disons-en un mot dès à présent. Nous compléterons le croquis plus tard. Ces êtres appartenaient à cette classe bâtarde composée de gens grossiers parvenus et de gens intelligents déchus, qui est entre la classe dite moyenne et la classe dite inférieure, et qui combine quelques-uns des défauts de la seconde avec presque tous les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stendhal, Le Rouge et le Noir, II, 14.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, II, 14. Quelques mois auparavant, Mathilde désespérait de rencontrer un être un peu différent du patron commun. Elle avait trouvé quelque bonheur en se permettant d'écrire à quelques jeunes gens de la société. Cette hardiesse si inconvenante, si imprudente chez une jeune fille pouvait la déshonorer aux yeux de M. de Croisenois, du duc de Chaulnes son grand-père, et de tout l'hôtel de Chaulnes, qui, voyant se rompre le mariage...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stendhal, Le Rouge et le Noir, I, 6.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, I, 6. Avec la vivacité et la grâce qui lui étaient naturelles quand elle était loin des regards des hommes, Mme de Rênal sortait par la porte-fenêtre du salon qui donnait sur le jardin, quand elle aperçut près de la porte d'entrée la figure d'un jeune paysan presque encore enfant, extrêmement pâle et qui venait de pleurer. Il était en chemise bien blanche, et avait sous le bras une veste...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor Hugo, les Travailleurs de la mer, IIe partie, livre IV, chapitre 2.

Victor Hugo, les Travailleurs de la mer, IIe partie, livre IV, chapitre 2. La pieuvre n'a pas de masse musculaire, pas de cri menaçant, pas de cuirasse, pas de corne, pas de dard, pas de pince, pas de queue prenante ou contondante, pas d'ailerons tranchants, pas d'ailerons onglés, pas d'épines, pas d'épée, pas de décharge électrique, pas de virus, pas de venin, pas de griffes, pas de bec, pas de dents. La pieuvre est de toutes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stendhal, Le Rouge et le Noir, I, 6.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, I, 6. Avec la vivacité et la grâce qui lui étaient naturelles quand elle était loin des regards des hommes, Mme de Rênal sortait par la porte-fenêtre du salon qui donnait sur le jardin, quand elle aperçut près de la porte d'entrée la figure d'un jeune paysan presque encore enfant, extrêmement pâle et qui venait de pleurer. Il était en chemise bien blanche, et avait sous le bras une veste...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Bernardind--SAINT-PIERRE , Paul et Virginie, 1788

PAUL ET VIRGINIE Elevés ensemble depuis leur jeune âge et passionnément amoureux l'un de l'autre, Paul et Virginie voient leur amour contrarié par leurs parents. Eloignée de son amant, Virginie tente de le rejoindre à bord d'un vaisseau, le Saint-Géran qui est pris dans une tempête formidable. Leur histoire est devenue le symbole de la tragédie de l'amour et l'oeuvre de Bernardin de SAINT-PIERRE de donner naissance à un mythe littéraire. La mer, soulevée par le vent, grossissait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

P.BOUILLE, La Planète des Singes

( Sur une planète, le narrateur a été fait prisonnier par des singes. ) La guenon sortit un stylo de sa poche et écrivit plusieurs lignes dans son cahier. Puis, relevant la tête et rencontrant encore mon regard anxieux, elle sourit de nouveau. Ceci m'encouragea à faire une autre avance amicale. Je tendis un bras vers elle à travers la grille, la main ouverte. Les gorilles sursautèrent et eurent un mouvement pour s'interposer. Mais la guenon,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 11 12 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :