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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite)

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite) Meaulnes, avec précaution, allait poser d'autres questions, lorsque parut à la porte un couple charmant : une enfant de seize ans avec corsage de velours et jupe à grands volants ; un jeune personnage en habit à haut col et pantalon à élastiques. Ils traversèrent la salle, esquissant un pas de deux ; d'autres les suivirent, puis d'autres passèrent en courant, poussant...

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Blaise Pascal, Pensées (1669), 139

Blaise Pascal, Pensées (1669), 139 Divertissement - "Quand je m'y suis mis quelquefois, à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s'exposent, dans la cour, dans la guerre, d'où naissent tant de querelles, de passions, d'entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j'ai découvert que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. Un homme1 qui...

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Benjamin Constant, Adolphe (1816), chapitre premier

Benjamin Constant, Adolphe (1816), chapitre premier Ma contrainte avec lui eut une grande influence sur mon caractère. Aussi timide que lui, mais plus agité, parce que j'étais plus jeune, je m'accoutumai à renfermer en moi-même tout ce que j'éprouvais, à ne former que des plans solitaires, à ne compter que sur moi pour leur exécution, à considérer les avis, l'intérêt, l'assistance et jusqu'à la seule présence des autres comme une gêne et comme un obstacle. Je...

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Anouilh, La répétition ou l'amour puni

Anouilh, La répétition ou l'amour puni Le comte _ Non. C'est trop joli. Continuez. Lucile _ « Et on n'a pas le courage de me dire : là, fais un mauvais tour qui ne te rapportera que du mal, perds ton plaisir et ta bonne foi. Et parce que je ne peux pas, moi, on me trouve dégoûtée. » Hortensia _ « Que voulez vous, ces gens-là pensent à leur façon et souhaiteraient que le prince fût content....

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Michel Butor, La Modification, 1957

Michel Butor, La Modification, 1957, Vous Vous avez mis le pied gauche sur la rainure de cuivre, et de votre épaule droite vous essayez en vain de pousser un peu plus le panneau coulissant. Vous vous introduisez par l'étroite ouverture en vous frottant contre ses bords, puis, votre valise couverte de granuleux cuivre sombre couleur d'épaisse bouteille, votre valise assez petite d'homme habitué aux longs voyages, vous l'arrachez par sa poignée collante, avec vos doigts qui...

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Albert Camus, La Peste (« La représentation d'Orphée et Eurydice ») :

Albert Camus, La Peste (« La représentation d'Orphée et Eurydice ») : Pendant tout le premier acte, Orphée se plaignit avec facilité, quelques femmes en tunique commentèrent avec grâce son malheur, et l'amour fut chanté en ariettes. La salle réagit avec une chaleur discrète. C'est à peine si on remarqua qu'Orphée introduisait, dans son air du deuxième acte, des tremblements qui n'y figuraient pas, et demandait avec un léger excès de pathétique, au maître des Enfers,...

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Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe

Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe Il arrive que les décors s'écroulent. Lever, tramway, quatre heures de bureau ou d'usine, repas, sommeil et lundi mardi mercredi jeudi vendredi et samedi sur le même rythme, cette route se suit aisément la plupart du temps. Un jour seulement, le "pourquoi" s'élève et tout commence dans cette lassitude teintée d'étonnement. "Commence", ceci c'est important. La lassitude est à la fin des actes d'une vie machinale, mais elle inaugure en...

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Jean-Claude Carrière, La Controverse de Valladolid, Chapitre 7

Jean-Claude Carrière, La Controverse de Valladolid, Chapitre 7 Après quoi il affirme avec la même fermeté : - Oui, Eminence, les habitants du Nouveau Monde sont des esclaves par nature. En tout point conformes à la description d'Aristote. - Cette affirmation demande des preuves, dit doucement le prélat. Sépulvéda n'en disconvient pas. D'ailleurs, sachant cette question inévitable, il a préparé tout un dossier. Il en saisit le premier feuillet. - D'abord, dit-il, les premiers qui ont...

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François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Passage de l'enfant à l'homme) :

François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Passage de l'enfant à l'homme) : A peine étais-je revenu de Brest à Combourg, qu'il se fit dans mon existence une révolution; l'enfant disparut et l'homme se montra avec ses joies qui passent et ses chagrins qui restent. D'abord tout devint passion chez moi, en attendant les passions mêmes. Lorsque, après un dîner silencieux où je n'avais osé ni parler ni manger, je parvenais à m'échapper, mes transports étaient incroyables; je...

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Colette, Sido ou les points cardinaux L'enfance de Colette (1930)

Colette, Sido ou les points cardinaux L'enfance de Colette (1930) - Dieu, que tu as l'air bête en ce moment ma fille !... Tu m'écoutes ? - Oui, maman... - Donc, nous avions fait un grand tour, par une de ces chaleurs ! J'étais énorme, et je me trouvais lourde. Nous rentrions au pas, et j'avais coupé des genêts fleuris, je me rappelle... Nous voilà arrivés à la hauteur du cimetière, - non, ce n'est pas...

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Colette, La maison de Claudine (Où sont les enfants)

Colette, La maison de Claudine (Où sont les enfants) « Où sont les enfants ? » Elle surgissait, essouflée par sa quête constante de mère chienne trop tendre, tête levée et flairant le vent. Ses bras emmanchés de toile blanche disaient qu'elle venait de pétrir la pâte à galette, ou le pudding saucé d'un brûlant velours de rhum et de confitures. Un grand tablier bleu la ceignait, si elle avait lavé la havanaise, et quelquefois elle...

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Montaigne, Essais, « Sur Démocrite et Héraclite » (Chapitre 50)

Montaigne, Essais, « Sur Démocrite et Héraclite » (Chapitre 50) Le jugement est un outil bon pour tous les sujets, et on s'en sert partout. C'est pour cela que je profite de toutes les occasions pour en faire ici des « Essais ». S'il s'agit d'un sujet que je ne connais pas, je le teste sur lui : sondant le gué de très loin, si je le trouve trop profond pour ma taille, je reste...

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Vigny, Chatterton, 1835, Acte III, scène 1

Vigny, Chatterton, 1835, Acte III, scène 1 CHATTERTON. Il est assis sur le pied de son lit et écrit sur ses genoux. — Il est certain qu'elle ne m'aime pas. — Et moi... je n'y veux plus penser. — Mes mains sont glacées, ma tête est brûlante. — Me voilà seul en face de mon travail. — Il ne s'agit plus de sourire et d'être bon ! de saluer et de serrer la main ! Toute...

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Boris Vian, L'Ecume des jours (1946)

Boris Vian, L'Ecume des jours (1946) — Oui, dit Isis. Venez, je vous présente… La moyenne des filles était présentable. L'une d'elles portait une robe en lainage vert amande, avec de gros boutons en céramique dorée, et, dans le dos, un empiècement de forme particulière. — Présentez-moi surtout à celle-là, dit Colin. Isis le secoua pour le faire tenir tranquille. — Voulez-vous être sage, à la fin ? Il en guettait déjà une autre et tirait sur la main de sa...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène X.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène X. Cléanthis, Euphrosine, Iphicrate, Arlequin. CLEANTHIS, en entrant avec Euphrosine qui pleure. Laissez-moi, je n'ai que faire de vous entendre gémir. (Et plus près d'Arlequin.) Qu'est-ce que cela signifie, seigneur Iphicrate ? Pourquoi avez-vous repris votre habit ? ARLEQUIN, tendrement : C'est qu'il est trop petit pour mon cher ami, et que le sien est trop grand pour moi. Il embrasse les genoux de son maître. CLEANTHIS : Expliquez-moi donc ce que je vois...

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Maupassant, Une vie, chapitre 1.

Maupassant, Une vie, chapitre 1. La jeune fille s'abandonna au bonheur de respirer ; et le repos de la campagne la calma comme un bain frais. Toutes les bêtes qui s'éveillent quand vient le soir et cachent leur existence obscure dans la tranquillité des nuits, emplissaient les demi-ténèbres d'une agitation silencieuse. De grands oiseaux qui ne criaient point fuyaient dans l'air comme des taches, comme des ombres ; des bourdonnements d'insectes invisibles...

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Maupassant, Une vie, chapitre 10

Maupassant, Une vie, chapitre 10 Les grains, qui se succédaient, fouettaient le visage du comte, trempaient ses joues et ses moustaches où l'eau glissait, emplissaient de bruit ses oreilles et son coeur de tumulte. Là-bas, devant lui, le val de Vaucotte ouvrait sa gorge profonde. Rien jusque-là qu'une hutte de berger auprès d'un parc à moutons vide. Deux chevaux étaient attachés aux brancards de la maison roulante. -- Que pouvait-on craindre par cette tempête ? Dès...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CLII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CLII LA MARQUISE DE MERTEUIL AU VICOMTE DE VALMONT Prenez donc garde, Vicomte, et ménagez davantage mon extrême timidité! Comment voulez-vous que je supporte l'idée accablante d'encourir votre indignation, et surtout que je ne succombe pas à la crainte de votre vengeance? d'autant que, comme vous savez, si vous me faisiez une noirceur, il me serait impossible de vous la rendre. J'aurais beau parler, votre existence n'en serait ni moins...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CLIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CLIII LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL Je réponds sur-le-champ à votre Lettre, et je tâcherai d'être clair; ce qui n'est pas facile avec vous, quand une fois vous avez pris le parti de ne pas entendre. De longs discours n'étaient pas nécessaires pour établir que chacun de nous ayant en main tout ce qu'il faut pour perdre l'autre, nous avons un égal intérêt à nous ménager...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CLVI

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CLVI CECILE VOLANGES AU CHEVALIER DANCENY (JOINTE A LA PRECEDENTE.) Comment se fait-il, mon cher ami, que je cesse de vous voir, quand je ne cesse pas de le désirer? n'en avez-vous plus autant d'envie que moi? Ah! c'est bien à présent que je suis triste! plus triste que quand nous étions séparés tout à fait. Le chagrin que j'éprouvais par les autres, c'est à présent de vous qu'il me...

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Zola, GERMINAL, Partie V, chapitre 5.

Zola, GERMINAL, Partie V, chapitre 5. Les femmes avaient paru, près d'un millier de femmes, aux cheveux épars, dépeignés par la course, aux guenilles montrant la peau nue, des nudités de femelles lasses d'enfanter des meurt-de-faim. Quelques-unes tenaient leur petit entre les bras, le soulevaient, l'agitaient, ainsi qu'un drapeau de deuil et de vengeance. D'autres, plus jeunes, avec des gorges gonflées de guerrières, brandissaient des bâtons; tandis que les vieilles, affreuses, hurlaient si fort, que...

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Corneille, Rodogune, Acte II, scène 1

Corneille, Rodogune, Acte II, scène 1 Cléopâtre Serments fallacieux, salutaire contrainte, Que m'imposa la force et qu'accepta ma crainte, Heureux déguisements d'un immortel courroux, Vains fantômes d'état, évanouissez-vous ! Si d'un péril pressant la terreur vous fit naître, Avec ce péril même il vous faut disparaître, Semblables à ces voeux dans l'orage formés, Qu'efface un prompt oubli quand les flots sont calmés. Et vous, qu'avec tant d'art cette feinte a voilée, Recours des impuissants, haine dissimulée, Digne vertu des rois, noble secret de cour, Eclatez, il est temps,...

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Gavalda, Ensemble c'est tout. Chapitre 18

Gavalda, Ensemble c'est tout. Chapitre 18 Camille fut surprise par l'agitation et la concentration qui régnaient déjà dans la cuisine. Il faisait si chaud tout à coup... _ Voilà, chef. Un petit commis tout frais. L'autre grommela et les chassa d'un revers de la main. Franck la présenta à un grand type encore mal réveillé: _ Alors, lui, c'est Sébastien. C'est le garde-manger. C'est aussi ton chef de partie aujourd'hui et ton big boss, OK ? _ Enchantée. _ Mmmmm... _ Mais c'est pas...

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Marcel Proust, À la recherche du temps perdu. Du côté de chez Swann, 1913.

Marcel Proust, À la recherche du temps perdu. Du côté de chez Swann, 1913. Elle envoya chercher un de ces gâteaux courts et dodus appelés Petites Madeleines qui semblent avoir été moulés dans la valve rainurée d'une coquille de Saint-Jacques. Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d'un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j'avais laissé s'amollir un morceau de madeleine. Mais à l'instant même où...

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Zola - Germinal, (La vision rouge de la Révolution)

Zola - Germinal, (La vision rouge de la Révolution) Le roulement de tonnerre approchait, la terre fut ébranlée, et Jeanlin galopa le premier, soufflant dans sa corne. "Prenez vos flacons, la sueur du peuple qui passe!", murmura Négrel, qui, malgré ses convictions républicaines, aimait à plaisanter avec les dames. Mais son mot spirituel fut emporté dans l'ouragan des gestes et des cris. Les femmes avaient paru,...

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