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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III. C'est une rue tranquille. Les autos y passent si rarement que l'on pourrait jouer à la marelle sur la chaussée. Il y a quelques magasins d'usage courant et de mine provinciale. Des personnes vont et viennent d'un pas raisonnable. Quand elles traversent, elles regardent d'abord à gauche ensuite à droite joignant le civisme à l'excès de prudence. Zazie n'est pas tout à fait déçue, elle sait qu'elle est bien...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses. LETTRE XLVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses. LETTRE XLVIII Le vicomte de Valmont à la présidente de Tourvel (timbrée de Paris.) C'est après une nuit orageuse, et pendant laquelle je n'ai pas fermé l'œil ; c'est après avoir été sans cesse ou dans l'agitation d'une ardeur dévorante, ou dans l'entier anéantissement de toutes les facultés de mon âme, que je viens chercher auprès de vous, Madame, un calme dont j'ai besoin, et dont pourtant je n'espère pas jouir encore. En...

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. La voisine prit alors la chandelle, qu'elle dirigea vers un coin du foyers et je pus distinguer, accroupi dans l'âtre, un être incertain, qui paraissait endormi ; l'épaisse masse de ses cheveux cachait presque complètement son visage. – Cette fille aveugle ; une nièce, à ce que dit la servante ; c'est à quoi la famille se réduit, parait-il. Il faudra la mettre à l'hospice, sinon je ne sais...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. La "Belle Angerie" ? Un nom splendide pour séraphins déchus, pour mystiques à la petite semaine. Disons tout de suite qu'il s'agit d'une déformation flatteuse de la "Boulangerie". Mais ajoutons que "l'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu", et l'altération du toponyme se trouvera justifiée, car je vous jure que, Boulangerie ou Belle Angerie, on y a toujours fabriqué du...

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Poème sur le désastre de Lisbonne ou examen de cet axiome : "tout est bien"

Poème sur le désastre de Lisbonne ou examen de cet axiome : "tout est bien" O malheureux mortels! ô terre déplorable! O de tous les mortels assemblage effroyable! D'inutiles douleurs éternel entretien! Philosophes trompés qui criez: "Tout est bien" Accourez, contemplez ces ruines affreuses Ces débris, ces lambeaux, ces cendres malheureuses, Ces femmes, ces enfants l'un sur l'autre entassés, Sous ces marbres rompus ces membres dispersés; Cent mille infortunés que la terre dévore, Qui, sanglants, déchirés, et palpitants encore, Enterrés sous leurs toits, terminent sans...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne COELIO, rentrant. - Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s'abandonne à un amour sans espoir ! Malheur à celui qui se livre à une douce rêverie avant de savoir où sa chimère le mène et s'il peut être payé de retour ! Mollement couché dans une barque, il s'éloigne peu à peu de la rive, il aperçoit au loin des plaines enchantées, de vertes prairies et le...

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François de La Rochefoucault, Maximes, Réflexions Diverses, XI. Du rapport des hommes avec les animaux

François de La Rochefoucault, Maximes, Réflexions Diverses, XI. Du rapport des hommes avec les animaux Il y a autant de diverses espèces d'hommes qu'il y a de diverses espèces d'animaux, et les hommes sont, a l'égard des autres hommes, ce que les différentes espèces d'animaux sont entre elles et à l'égard les unes des autres. Combien y a-t-il d'hommes qui vivent du sang et de la vie des innocents : les uns comme des tigres, toujours...

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Hugo, Les Misérables, I, IV, 3 (l'Alouette)

Hugo, Les Misérables, I, IV, 3 (l'Alouette) La Thénardier étant méchante pour Cosette, Éponine et Azelma furent méchantes. Les enfants, à cet âge, ne sont que des exemplaires de la mère. Le format est plus petit, voilà tout. Une année s'écoula, puis une autre. On disait dans le village : — Ces Thénardier sont de braves gens. Ils ne sont pas riches, et ils élèvent un pauvre enfant qu'on leur a abandonné chez eux ! On croyait Cosette oubliée par...

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LE CHANT DE L'OISEAU DANS LES BOIS - François-René de CHATEAUBRIAND, Mémoires d'Outre-Tombe, 1841

LE CHANT DE L'OISEAU DANS LES BOIS Au cours d'une promenade dans le parc de Montboissier en juillet 1817, le chant d'une grive exerce sur l'auteur "un pouvoir magique". Hier au soir je me promenais seul; le ciel ressemblait à un ciel d'automne; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle habitante de cette tour,...

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Gustave FLAUBERT, Madame Bovary, (1857 )

Dès le commencement de juillet, elle compta sur ses doigts combien de semaines lui restaient pour arriver au mois d'octobre. Mais tout septembre s'écoula sans lettres ni visites. Après l'ennui de cette déception, son cœur, de nouveau, resta vide, et alors la série des mêmes journées commença. Elles allaient donc maintenant se suivre à la file, toujours pareilles, innombrables, et n'apportant rien ! Dieu l'avait voulu ! L'avenir était un corridor noir et qui avait...

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Gustave Flaubert, Madame Bovary, Partie I, 9.

Gustave Flaubert, Madame Bovary, Partie I, 9. Paris, plus vague que l'Océan, miroitait donc aux yeux d'Emma dans une atmosphère vermeille. La vie nombreuse qui s'agitait en ce tumulte y était cependant divisée par parties, classée en tableaux distincts. Emma n'en apercevait que deux ou trois qui lui cachaient tous les autres, et représentaient à eux seuls l'humanité complète. Le monde des ambassadeurs marchait sur des parquets luisants, dans des salons lambrissés de miroirs, autour de...

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Rousseau, les Confessions, épisode du noyer (livre I).

Rousseau, les Confessions, épisode du noyer (livre I). O vous, lecteurs curieux de la grande histoire du noyer de la terrasse, écoutez-en l'horrible tragédie et vous abstenez de frémir, si vous pouvez. Il y avait, hors la porte de la cour, une terrasse à gauche en entrant, sur laquelle on allait souvent s'asseoir l'après-midi, mais qui n'avait point d'ombre. Pour lui en donner, M. Lambercier y fit planter un noyer. La plantation de cet arbre se fit...

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Corneille, Cinna, acte I, scène 1.

Corneille, Cinna, acte I, scène 1. EMILIE Impatients désirs d'une illustre vengeance Dont la mort de mon père a formé la naissance, Enfants impétueux de mon ressentiment, Que ma douleur séduite embrasse aveuglément, Vous prenez sur mon âme un trop puissant empire ; Durant quelques moments souffrez que je respire, Et que je considère, en l'état où je suis, Et ce que je hasarde, et ce que je poursuis. Quand je regarde Auguste au milieu de sa gloire, Et que vous reprochez à ma triste mémoire Que...

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Zola, l'Assommoir, chapitre 10 - Au milieu de cette existence enragée par la misère...

Zola, l'Assommoir, chapitre 10 - Au milieu de cette existence enragée par la misère... Au milieu de cette existence enragée par la misère, Gervaise souffrait encore des faims qu'elle entendait râler autour d'elle. Ce coin de la maison était le coin des pouilleux, où trois ou quatre ménages semblaient s'être donné le mot pour ne pas avoir du pain tous les jours. Les portes avaient beau s'ouvrir, elles ne lâchaient guère souvent des odeurs de cuisine....

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte IV, scène 15

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte IV, scène 15 FIGARO, MARCELINE FIGARO : Eh bien, ma mère ? MARCELINE : Eh bien, mon fils ? FIGARO, comme étouffé : Pour celui-ci !... il y a réellement des choses...! MARCELINE : Il y a des choses ! hé, qu'est-ce qu'il y a ? FIGARO, les mains sur la poitrine : Ce que je viens d'entendre, ma mère, je l'ai là comme un plomb. MARCELINE, riant : Ce coeur plein d'assurance n'était donc qu'un...

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Shakespeare, Hamlet, Acte I, scène V (La révélation du Spectre)

Shakespeare, Hamlet, Acte I, scène V (La révélation du Spectre) SPECTRE - Ah, cette bête incestueuse, cette bête adultère, par la sorcellerie de son esprit, par ses cadeaux de traître - oh esprit perfide et cadeaux qui ont le pouvoir de séduire de la sorte -, gagna à sa lubricité honteuse la volonté de ma reine, en apparence si vertueuse. Ah, quelle chute, Hamlet ! M'abandonner, moi, dont l'amour était d'une dignité telle qu'il alla la...

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Jules Romains, Knock, acte 1, 1993.

Jules Romains, Knock, acte 1, 1993. Le Docteur Parpalaid, qui abandonne sa clientèle rurale pour s'installer à Lyon avec son épouse, accueille son successeur le docteur Knock. KNOCK — Y a-t-il beaucoup de rhumatisants dans le pays ? LE DOCTEUR — Dites, mon cher confrère, qu'il n'y a que des rhumatisants. KNOCK — Voilà qui me semble d'un grand intérêt. LE DOCTEUR — Oui, pour qui voudrait étudier le rhumatisme. KNOCK, doucement. — Je pensais à la clientèle LE DOCTEUR...

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Pierre CORNEILLE, Cinna, (1640), acte IV, scène 2.

Pierre CORNEILLE, Cinna, (1640), acte IV, scène 2. [L'empereur Octave-Auguste a eu vent d'une conjuration où sont impliqués Cinna et des membres de sa famille. Faut-il punir ? Mais déjà tout ce sang sur son règne... Auguste choisira le pardon, au terme d'un combat héroïque contre lui-même : "Je suis maître de moi comme de l'univers".] Rentre en toi-même, Octave, et cesse de te plaindre. Quoi! tu veux qu'on t'épargne, et n'as rien épargné ! Songe...

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Mme de Lafayette, la Princesse de Clèves, tome deuxième.

Mme de Lafayette, la Princesse de Clèves, tome deuxième. Les femmes jugent d'ordinaire de la passion qu'on a pour elles, continua-t-il, par le soin qu'on prend de leur plaire et de les chercher, mais ce n'est pas une chose difficile pour peu qu'elles soient aimables; ce qui est difficile, c'est de ne s'abandonner pas au plaisir de les suivre, c'est de les éviter, par la peur de laisser paraître au public, et quasi à elles-mêmes, les...

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Molière, Les Fourberies de Scapin, acte II, scène 6.

Molière, Les Fourberies de Scapin, acte II, scène 6. CARLE : Monsieur, je vous apporte une nouvelle qui est fâcheuse pour votre amour. LÉANDRE : Comment? CARLE: Vos Égyptiens sont sur le point de vous enlever Zerbinette.....si dans deux heures vous ne songez à leur porter l'argent qu'ils vous ont demandé pour elle... LÉANDRE: Dans deux heures? CARLE: Dans deux heures! LÉANDRE: Ah! mon pauvre Scapin! j'implore ton secours. SCAPIN : "Ah! mon pauvre Scapin!" Je suis "mon pauvre Scapin" à cette...

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Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs

Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs Les levers de soleil sont un accompagnement des longs voyages en chemin de fer, comme les oeufs durs, les journaux illustrés, les jeux de cartes, les rivières où des barques s'évertuent sans avancer. À un moment où je dénombrais les pensées qui avaient rempli mon esprit, pendant les minutes précédentes, pour me rendre compte si je venais ou non de dormir (et où l'incertitude même qui me...

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Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, tome 1- « PIÉGÉ »

Charles Bukowski, L'amour est un chien de l'enfer, tome 1- « PIÉGÉ » un chien blessé heurté par une voiture et qui se traîne vers le trottoir hurlant à la mort et devant tant de sang qui coule de sa bouche et de son cul vous frissonez. je n'en crois pas mes yeux mais je continue à rouler comme si j'allais descendre le chercher pour m'en occuper m'occuper de ce chien agonisant sur Arcadia sur un trottoir alors que son sang s'infiltrerait de partout, mouillant ma chemise, mon pantalon, mon...

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Michel Deguy, A ce qui n'en finit pas

Michel Deguy, A ce qui n'en finit pas "C'est la première fois que je te quitte sans que tu sois là. Je n'entendrai plus ta voix cicatrisée depuis tant d'années, couvrant mal sa blessure d'il y a beaucoup plus d'années, la voix quand je téléphonais de loin et que pour toi c'était fini pour toujours pour quelques jours, qui disait l'injustice et l'abandon contre toute vraisemblance puisque peu de jours après le cours de l'autre injustice,...

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Cardinal de Retz, Mémoires, seconde partie.

Cardinal de Retz, Mémoires, seconde partie. Mme de Chevreuse n'avait plus même de restes de beauté quand je l'ai connue. Je n'ai jamais vu qu'elle en qui la vivacité suppléât le jugement. Elle lui donnait même assez souvent des ouvertures si brillantes, qu'elles paraissaient comme des éclairs ; et si sages, qu'elles n'eussent pas été désavouées par les plus grands hommes de tous les siècles. Ce mérite toutefois ne fut que d'occasion. Si elle fût venue...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, le gazouillement d'une grive

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, le gazouillement d'une grive Hier au soir je me promenais seul ; le ciel ressemblait à un ciel d'automne ; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y a deux cents ans. Que sont devenus Henri et...

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