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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Circé

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Circé

Douce comme un rayon de lune, un son de lyre,
Pour dompter les plus forts, elle n'a qu'à sourire.
Les magiques lueurs de ses yeux caressants
Versent l'ardente extase à tout ce qui respire.

Les grands ours, les lions fauves et rugissants
Lèchent ses pieds d'ivoire ; un nuage d'encens
L'enveloppe ; elle chante, elle...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Empédocle

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Empédocle

Au sommet de l'Etna, debout près du cratère,
Comme Héraclès devant le bûcher de l'Oeta,
Embrassant du regard l'Océan et la terre,
Empédocle adora la nature et chanta :

Miroir de l'Infini, flots de la mer divine,
Gouffre inviolé, grand horizon bleu !
Lampes du ciel profond dont la nuit s'illumine,
Peuples de l'espace, étoiles de Dieu !
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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Erinnyes

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Erinnyes

Je sais que toute joie est une illusion,
Qu'il faut que tout se paye et que tout se compense,
Et je devrais bénir la dure providence
Qui m'impose l'épreuve ou l'expiation.

Les stériles regrets, la menteuse espérance
N'atteignent pas la pure et calme région
Où le sage s'endort, libre de passion,
Dans la sereine paix de son intelligence,
...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Icare

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Icare

J'ai souvent répété les paroles des sages,
Que tout bonheur humain se paye et qu'il vaut mieux,
Libre et fort, dans la paix immobile des dieux,
Voir la vie à ses pieds, du bord calme des plages.

Mais maintenant, l'abîme a fasciné mes yeux ;
Je voudrais, comme Icare, au-dessus des nuages,
Vers la zone de flamme où germent les...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Initiation

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Initiation

Du haut du ciel profond, vers le monde agité,
S'abaissent les regards des âmes éternelles :
Elles sentent monter de la terre vers elles
L'ivresse de la vie et de la volupté ;

Les effluves d'en bas leur dessèchent les ailes,
Et, tombant de l'éther et du cercle lacté,
Elles boivent, avec l'oubli du ciel quitté,
Le poison du désir...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - L'athlète

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - L'athlète

Je suis initié, je connais le mystère
De la vie : une arène où l'immortalité
Est le prix de la lutte, et je m'y suis jeté
Librement, voulant naître et vivre sur la terre.

Les héros demi-dieux ont souffert et lutté
Pour conquérir au ciel leur place héréditaire :
Que la lutte virile et la douleur austère
Trempent comme l'airain...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - L'idéal

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - L'idéal

Je ne voudrais rien des choses possibles ;
Il n'est rien à mes yeux qui mérite un désir.
Mon ciel est plus loin que les cieux visibles,
Et mon coeur est plus mort que le coeur d'un fakir.

Je ne puis aimer les femmes réelles :
L'idéal entre nous ouvre ses profondeurs.
L'abîme infini me sépare d'elles,
Et j'adore des...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - La sirène

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - La sirène

La vie appelle à soi la foule haletante
Des germes animés ; sous le clair firmament
Ils se pressent, et tous boivent avidement
À la coupe magique où le désir fermente.

Ils savent que l'ivresse est courte ; à tout moment
Retentissent des cris d'horreur et d'épouvante,
Mais la molle sirène, à la voix caressante,
Les attire comme un...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Le Rishi

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Le Rishi

Dans la sphère du nombre et de la différence,
Enchaînés à la vie, il faut que nous montions,
Par l'échelle sans fin des transmigrations,
Tous les degrés de l'être et de l'intelligence.

Grâce, ô vie infinie, assez d'illusions !
Depuis l'éternité ce rêve recommence.
Quand donc viendra la paix, la mort sans renaissance ?
N'est-il pas bientôt temps que...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Le soir

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Le soir

Plus fraîche qu'un parfum d'avril après l'hiver,
L'espérance bénie arrive et nous enlace,
La menteuse éternelle, avec son rire clair
Et ses folles chansons qui s'égrènent dans l'air.

Mais comme on voit, la nuit, sous le flot noir qui passe
Glisser les pâles feux des étoiles de mer,
Tous nos rêves ailés, dans le lugubre espace
Disparaissent, à l'heure...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Nirvana

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Nirvana

L'universel désir guette comme une proie
Le troupeau des vivants ; tous viennent tour à tour
À sa flamme brûler leurs ailes, comme, autour
D'une lampe, l'essaim des phalènes tournoie.

Heureux qui sans regret, sans espoir, sans amour,
Tranquille et connaissant le fond de toute joie,
Marche en paix dans la droite et véritable voie,
Dédaigneux de la vie et...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Panthéon

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Panthéon

Le temple idéal où vont mes prières
Renferme tous les dieux que le monde a connus.
Évoqués à la fois de tous les sanctuaires,
Anciens et nouveaux, tous ils sont venus ;

Les dieux qu'enfanta la nuit primitive
Avant le premier jour de la création,
Ceux qu'adore, en ses jours de vieillesse tardive,
La terre, attendant sa rédemption ;
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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Résignation

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Résignation

C'est une pauvre vieille, humble, le dos voûté.
Autrefois on l'aimait, on s'est tué pour elle.
Qui sait ? Peut-être un jour tu seras regretté
De celle qui dit non, maintenant qu'elle est belle.

Elle aussi vieillira, puis l'ombre universelle
La noîra, comme toi, dans son immensité.
Il faut que les grands dieux, pour leur oeuvre éternelle,
Reprennent le bonheur...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Stoïcisme

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Stoïcisme

Sois fort, tu seras libre ; accepte la souffrance
Qui grandit ton courage et t'épure ; sois roi
Du monde intérieur, et suis ta conscience,
Cet infaillible dieu que chacun porte en soi.

Espères-tu que ceux qui, par leur providence
Guident les sphères d'or, vont violer pour toi
L'ordre de l'univers ? Allons, souffre en silence,
Et tâche d'être un...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Thébaïde

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Thébaïde

Quand notre dernier rêve est à jamais parti,
Il est une heure dure à traverser ; c'est l'heure
Où ceux pour qui la vie est mauvaise ont senti
Qu'il faut bien qu'à son tour chaque illusion meure.

Ils se disent alors que la part la meilleure
Est celle de l'ascète au coeur anéanti,
Ils cherchent au désert la paix intérieure,

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Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les chimères) - Le carreau

Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les chimères) - Le carreau

Derrière l'épaisseur lucide du carreau
Un paysage grêle, une miniature,
Fait voir chaque détail plus petit que nature
Et tient entre les quatre arêtes du barreau.

Ce transparent posé d'aplomb sur le tableau
Montre un ciel triste encore et d'une couleur dure,
Des gens qui vont, les champs, des arbres en bordure,
Et les flaques de pluie où l'azur luit dans...

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Elisa MERCOEUR (1809-1835) - Rêverie

Elisa MERCOEUR (1809-1835) - Rêverie

Qu'importe qu'en un jour on dépense une vie,
Si l'on doit en aimant épuiser tout son coeur,
Et doucement penché sur la coupe remplie,
Si l'on doit y goûter le nectar du bonheur.

Est-il besoin toujours qu'on achève l'année ?
Le souffle d'aujourd'hui flétrit la fleur d'hier ;
Je ne veux pas de rose inodore et fanée ;
C'est assez d'un printemps,...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'étrangère

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'étrangère

En son manteau d'argent tissé par les prêtresses,
La vierge s'en allait vers les jeunes cités,
Et la nuit l'effleurait de mystiques caresses,
Et le vent lui parlait de longues voluptés.

Or, c'était en un siècle où les rois faisaient taire
Les joueurs de syrinx épars dans le printemps ;
Les sages enseignaient aux peuples de la terre
L'horreur...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Mme N. Ménessier

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Mme N. Ménessier

Madame, il est heureux, celui dont la pensée
(Qu'elle fût de plaisir, de douleur ou d'amour)
A pu servir de soeur à la vôtre un seul jour.
Son âme dans votre âme un instant est passée ;

Le rêve de son coeur un soir s'est arrêté,
Ainsi qu'un pèlerin, sur le seuil enchanté
Du merveilleux palais tout...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Conseils à une parisienne

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Conseils à une parisienne

Oui, si j'étais femme, aimable et jolie,
Je voudrais, Julie,
Faire comme vous ;
Sans peur ni pitié, sans choix ni mystère,
A toute la terre
Faire les yeux doux.

Je voudrais n'avoir de soucis au monde
Que ma taille ronde,
Mes chiffons chéris,
Et de pied en cap être la poupée...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Idylle

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Idylle

A quoi passer la nuit quand on soupe en carême ?
Ainsi, le verre en main, raisonnaient deux amis.
Quels entretiens choisir, honnêtes et permis,
Mais gais, tels qu'un vieux vin les conseille et les aime ?

RODOLPHE

Parlons de nos amours ; la joie et la beauté
Sont mes dieux les plus chers, après la liberté.
Ébauchons,...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Le Rhin

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Le Rhin

Ô Rhin, sais-tu pourquoi les amants insensés,
Abandonnant leur âme aux tendres rêveries,
Par tes bois verdoyants, par tes larges prairies
S'en vont par leur folie incessamment poussés ?

Sais-tu pourquoi jamais les tristes railleries,
Les exemples d'hier, ni ceux des temps passés,
De tes monts adorés, de tes rives chéries,
Ne les ont fait...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Une soirée perdue

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Une soirée perdue

J'étais seul, l'autre soir, au Théâtre Français,
Ou presque seul ; l'auteur n'avait pas grand succès.
Ce n'était que Molière, et nous savons de reste
Que ce grand maladroit, qui fit un jour Alceste,
Ignora le bel art de chatouiller l'esprit
Et de servir à point un dénoûment bien cuit.
Grâce à Dieu, nos auteurs ont changé de méthode,
Et nous aimons...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Le coucher du soleil

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Le coucher du soleil

Quand le Soleil du soir parcourt les Tuileries
Et jette l'incendie aux vitres du château,
Je suis la Grande Allée et ses deux pièces d'eau
Tout plongé dans mes rêveries !

Et de là, mes amis, c'est un coup d'oeil fort beau
De voir, lorsqu'à l'entour la nuit répand son voile,
Le coucher du soleil, - riche et mouvant...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Sur le pays des chimères

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Sur le pays des chimères

Sur le pays des chimères
Notre vol s'est arrêté :
Conduis-nous en sûreté
Pour traverser ces bruyères,
Ces rocs, ce champ dévasté.

Vois ces arbres qui se pressent
Se froisser rapidement ;
Vois ces roches qui s'abaissent
Trembler dans leur fondement.
Partout le vent souffle et crie !

Dans...

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