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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - La fontaine

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - La fontaine

Je ne veux qu'une seule leçon, c'est la tienne,
fontaine, qui en toi-même retombes, -
celle des eaux risquées auxquelles incombe
ce céleste retour vers la vie terrienne.

Autant que ton multiple murmure
rien ne saurait me servir d'exemple ;
toi, ô colonne légère du temple
qui se détruit par sa propre nature.

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Nous sommes les Puissants - soldat, rhapsode ou mage,
Nous naissons pour l'orgueil de voir, dompteurs altiers,
Les siècles asservis se coucher à nos pieds ;
Et c'est nous qui forgeons, surhumains ouvriers,
Tour à tour, la vieille âme humaine à notre image.

Nous sommes les Puissants exécrés ou bénis,
Fronts nimbés d'auréole ou brûlés d'anathème.
Le sort nous a marqués...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Beauté, dans ce vallon...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Beauté, dans ce vallon...

Beauté, dans ce vallon étends-toi blanche et nue
Et que ta chevelure alentour répandue
S'allonge sur la mousse en onduleux rameaux ;
Que l'immatérielle et pure voix de l'eau,
Mêlée au bruit léger de la brise qui pleure,
Module doucement ta plainte intérieure.
Une souple lumière à travers les bouleaux
Veloute ta blancheur d'une ombre...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Fumées) - Dans l'ombre de ce vallon

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Fumées) - Dans l'ombre de ce vallon

Dans l'ombre de ce vallon
Pointent les formes légères
Du Rêve. Entre les bourgeons
Et du milieu des fougères
Émergent des fronts songeurs
Dans leurs molles chevelures,
Et des mamelles plus pures
Que le calice des fleurs.

Ô rêve, de cette écorce
Dégage ton souple torse,
Tes deux seins roses...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Il est né...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Il est né...

Il est né, j'ai perdu mon jeune bien-aimé,
Je le tenais si bien dans mon âme enfermé,
Il habitait mon sein, il buvait mes tendresses,
Je le laissais jouer et tirailler mes tresses.
À qui vais-je parler dans mon coeur à présent ?
Il écoutait mes pleurs tomber en s'écrasant,
Il était le printemps qui voit notre...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Fumées) - Poésie

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Fumées) - Poésie

Dans la pelouse endormie
Sous l'azur pâle et rêveur,
Les brises en accalmie
Bercent les bouleaux pleureurs.
En ce silence de rêve
Une voix d'oiseau
Seule et divine s'élève
Des bouleaux.

Au jour bas de l'avenue
Lointaine sous les rameaux
Deux formes sont apparues,
Deux corps enlacés et beaux.
La femme blanche, légère
Dans...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Retombée

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Retombée

Je frappe les dalles. J'en éprouve la solidité. J'en écoute la sonorité.
Je me sens ferme et satisfait.

J'embrasse les colonnes. Je mesure leur jet, la portée, le nombre et
la plantation. je me sens clos et satisfait.

Me renversant, cou tendu, nuque douloureuse, je marche du regard
sur le parvis inverse et je sens mes épaules riches...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Voulez-vous voir ce traict qui si roide s'eslance

Jean de SPONDE (1557-1595) - Voulez-vous voir ce traict qui si roide s'eslance

Voulez-vous voir ce traict qui si roide s'eslance
Dedans l'air qu'il poursuit au partir de la main ?
Il monte, il monte, il perd : mais helas ! tout soudain
Il retombe, il retombe, et perd sa violence.

C'est le train de noz jours, c'est ceste outrecuidance
Que ces monstres de Terre allaittent...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - L'étal

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - L'étal

Au soir tombant, lorsque déjà l'essor
De la vie agitée et rapace s'affaisse,
Sous un ciel bas et mou et gonflé d'ombre épaisse,
Le quartier fauve et noir dresse son vieux décor
De chair, de sang, de vice et d'or.

Des commères, blocs de viande tassée et lasse,
Interpellent, du seuil de portes basses,
Les gens qui passent ;
Derrière elles,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Le lierre

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Le lierre

Lorsque la pourpre et l'or d'arbre en arbre festonnent
Les feuillages lassés de soleil irritant,
Sous la futaie, au ras du sol, rampe et s'étend
Le lierre humide et bleu dans les couches d'automne.

Il s'y tasse comme une épargne ; il se recueille
Au coeur de la forêt comme en un terrain clos,
Laissant...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - Le mont

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - Le mont

Ce mont,
Avec son ombre prosternée,
Au clair de lune, devant lui,
Règne, infiniment, la nuit,
Tragique et lourd, sur la campagne lasse.

Par les carreaux de leurs fenêtres basses,
Les chaumières pauvres et vieilles
De loin en loin, comme des gens, surveillent.
Aux pieds de leurs digues en terre,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les soirs) - Le moulin

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les soirs) - Le moulin

Le moulin tourne au fond du soir, très lentement,
Sur un ciel de tristesse et de mélancolie,
Il tourne et tourne, et sa voile, couleur de lie,
Est triste et faible et lourde et lasse, infiniment.

Depuis l'aube, ses bras, comme des bras de plainte,
Se sont tendus et sont tombés ; et les voici
Qui retombent encor, là-bas, dans l'air...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Le port

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Le port

Toute la mer va vers la ville !

Son port est surmonté d'un million de croix :
Vergues transversales barrant de grands mâts droits.

Son port est pluvieux et suie à travers brumes,
Où le soleil comme un oeil rouge et colossal larmoie.

Son port est ameuté de steamers noirs qui fument
Et mugissent,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les idées

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les idées

Sur la Ville, dont les désirs flamboient,
Règnent, sans qu'on les voie,
Mais évidentes, les idées.

On les rêve parmi les brumes, accoudées
En des lointains, là-haut, près des soleils.

Aubes rouges, midis fumeux, couchants vermeils,
Dans le tumulte violent des heures,
Elles demeurent.

Et la première et la plus...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Les matines

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Les matines

Moines, vos chants d'aurore ont des élans d'espoir,
Et des bruits retombants de cloche et d'encensoir :

Quand les regards, suivant leur route coutumière,
Montent vers les sommets chercher de la lumière ;

Quand le corps, dégourdi des langueurs du réveil,
Comme un jardin d'été se déplie au soleil ;

Quand le...

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Jules VERNE (1828-1905) - Le silence dans une église

Jules VERNE (1828-1905) - Le silence dans une église

Sonnet

Au levant de la nef, penchant son humide urne,
La nuit laisse tomber l'ombre triste du soir ;
Chasse insensiblement l'humble clarté diurne ;
Et la voûte s'endort sur le pilier tout noir ;

Le silence entre seul sous l'arceau taciturne,
L'ogive aux vitraux bruns ne se laisse plus voir ;
L'autel froid se...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La flûte

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La flûte

I

Un jour je vis s'asseoir au pied de ce grand arbre
Un Pauvre qui posa sur ce vieux banc de marbre
Son sac et son chapeau, s'empressa d'achever
Uu morceau de pain noir, puis se mit à rêver.
Il paraissait chercher dans les ongues allées
Quelqu'un pour écouter ses chansons désolées ;
Il suivait à regret la trace des...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le malheur

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le malheur

Suivi du Suicide impie,
A travers les pâles cités,
Le Malheur rôde, il nous épie,
Prés de nos seuils épouvantés.
Alors il demande sa proie ;
La jeunesse, au sein de la joie,
L'entend, soupire et se flétrit ;
Comme au temps où la feuille tombe,
Le vieillard descend dans la tombe,
Privé du feu qui le nourrit.

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le trappiste

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le trappiste

C'était une des nuits qui des feux de l'Espagne
Par des froids bienfaisants consolent la campagne :
L'ombre était transparente, et le lac argenté
Brillait à l'horizon sous un voile enchanté ;
Une lune immobile éclairait les vallées,
Où des citronniers verte serpentent les allées ;
Des milliers de soleil, sans offenser les yeux,
Tels qu'une poudre d'or, semaient l'azur des...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - Les destinées

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - Les destinées

Depuis le premier jour de la création,
Les pieds lourds et puissants de chaque Destinée
Pesaient sur chaque tête et sur toute action.

Chaque front se courbait et traçait sa journée,
Comme le front d'un boeuf creuse un sillon profond
Sans dépasser la pierre où sa ligne est bornée.

Ces froides déités liaient le joug de plomb

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Marcel Proust, Du côté de chez Swann, "Un amour de Swann" - Mais le concert recommença et Swann...

Marcel Proust, Du côté de chez Swann, "Un amour de Swann" - Mais le concert recommença et Swann... Mais le concert recommença et Swann comprit qu'il ne pourrait pas s'en aller avant la fin de ce nouveau numéro du programme. Il souffrait de rester enfermé au milieu de ces gens dont la bêtise et les ridicules le frappaient d'autant plus douloureusement qu'ignorant son amour, incapables, s'ils l'avaient connu, de s'y intéresser et de faire autre chose...

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Flaubert, Un coeur simple - Félicité tomba sur une chaise, en s'appuyant la tête à la cloison...

Flaubert, Un coeur simple - Félicité tomba sur une chaise, en s'appuyant la tête à la cloison... Félicité tomba sur une chaise, en s'appuyant la tête à la cloison, et ferma ses paupières, qui devinrent roses tout à coup. Puis, le front baissé, les mains pendantes, l'oeil fixe, elle répétait par intervalles : - « Pauvre petit gars ! pauvre petit gars ! » Liébard la considérait en exhalant des soupirs. Mme Aubain tremblait un peu. Elle lui proposa...

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Katherine Mansfield, The Garden Party, La Baie

Katherine Mansfield, The Garden Party, La Baie Très tôt le matin. Le soleil n'était pas encore descendu, et Crescent Bay disparaissait entièrement dans une brume blanche qui s'élevait de la mer. Au fond, les grosses collines couvertes de broussailles étaient englouties. Impossible de dire où elles s'arrêtaient, et où commençaient les enclos et les bungalows. La route sablonneuse s'était volatilisée, tout comme les enclos et les bungalows qui la bordaient de l'autre côté; il n'y...

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Guy De Maupassant, La Peur

Guy De Maupassant, La Peur J'arrive à ma seconde émotion. C'était l'hiver dernier, dans une forêt du nord-est de la France. La nuit vint deux heures plus tôt, tant le ciel était sombre. J'avais pour guide un paysan qui marchait à mon côté, par un tout petit chemin, sous une voûte de sapins dont le vent déchaîné tirait des hurlements. Entre les cimes, je voyais courir des nuages en déroute, des nuages éperdus qui semblaient fuir...

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MONTAIGNE - Essais - Livre III, 2.

Le peuple reconvoye celuy-là, d'un acte public, avec estonnement, jusqu'à sa porte : il laisse avec sa robbe ce rolle : il en retombe d'autant plus bas, qu'il s'estoit plus haut monté. Au dedans chez luy, tout est tumultuaire et vil. Quand le reglement s'y trouveroit, il faut un jugement vif et bien trié, pour l'appercevoir en ces actions basses et privees. Joint que l'ordre est une vertu morne et sombre : Gaigner une bresche,...

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