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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le forgeron

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le forgeron

Sur la route, près des labours,
Le forgeron énorme et gourd,
Depuis les temps déjà si vieux, que fument
Les émeutes du fer et des aciers sur son enclume,
Martèle, étrangement, près des flammes intenses,
A grands coups pleins, les pâles lames
Immenses de la patience.

Tous ceux du bourg qui habitent son coin,

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

(A Villiers de l'Isle-Adam)

Dans un palais, soie et or, dans Ecbatane,
De beaux démons, des satans adolescents,
Au son d'une musique mahométane,
Font litière aux Sept Péchés de leurs cinq sens.

C'est la fête aux Sept Péchés : ô qu'elle est belle !
Tous les désirs rayonnaient en feux brutaux ;
Les Appétits, pages prompts que...

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Nathalie SARRAUTE, Le planétarium

« Qui est là? — C'est moi, ton frère, c'est Pierre... » Il entend comme un pépiement, un remue-ménage heureux, un déclic rapide, un bruit de chaîne léger, joyeux, la porte s'ouvre... « Ah, c'est toi... » Il avait oublié ce regard sous les paupières usées, fardées, un bon regard d'où ruisselle une tendre émotion... « C'est toi, Pierre... Mais bien sûr que tu ne me déranges pas... Je suis contente de te voir, tu...

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Nathalie Sarraute, Le Planétarium, Gallimard (1959)

Nathalie Sarraute, Le Planétarium, Gallimard (1959) Dans Le Planétarium, Nathalie Sarraute restitue les mouvements intérieurs de l'être, qui se dissimulent et affleurent derrière les paroles. L'intrigue du roman tourne autour d'un couple de jeunes mariés. Devant elle partout il déblayait, émondait1, traçait des chemins, elle n'avait qu'à se laisser conduire, à se faire souple, flexible comme un bon danseur. C'était curieux, cette sensation qu'elle avait souvent que sans lui, autrefois, le monde...

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Patrick Modiano, De si braves garçons (début).

Une large allée de gravier montait en pente douce jusqu'au Château. Mais tout de suite, sur votre droite, devant le bungalow de l'infirmerie, vous vous étonniez, la première fois, de ce mât blanc au sommet duquel flottait un drapeau français. A ce mât, chaque matin, l'un d'entre nous hissait les couleurs après que M. Jeanschmidt eut lancé l'ordre : Sections, garde-à-vous ! Le drapeau s'élevait lentement. M. Jeanschmidt lui aussi s'était mis au garde-à-vous. Sa voix grave...

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Un feu distinct - Poème de Paul Valéry

Un feu distinct - Poème de Paul Valéry Un feu distinct m'habite, et je vois froidement La violente vie illuminée entière... Je ne puis plus aimer seulement qu'en dormant Ses actes gracieux mélangés de lumière. Mes jours viennent la nuit me rendre des regards, Après le premier temps de sommeil malheureux; Quand le malheur lui-même est dans le noir épars Ils reviennent me vivre et me donner des yeux. Que si leur joie éclate, un écho qui m'éveille N'a rejeté qu'un mort...

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Anne - Poème de Paul Valéry

Anne - Poème de Paul Valéry Anne qui se mélange au drap pale et délaisse Des cheveux endormis sur ses yeux mal ouverts Mire ses bras lointains tournés avec mollesse Sur la peau sans couleur du ventre découvert. Elle vide, elle enfle d'ombre sa gorge lente, Et comme un souvenir pressant ses propres chairs, Une bouche brisée et pleine d'eau brûlante Roule le goût immense et le reflet des mers. Enfin désemparée et libre d'être fraîche, La dormeuse déserte aux touffes de couleur Flotte sur son...

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Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry

Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée O récompense après une pensée Qu'un long regard sur le calme des dieux! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le temps scintille et le songe est savoir. Stable trésor, temple...

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Baudelaire, Au Lecteur in les Fleurs du mal

Baudelaire, Au Lecteur in les Fleurs du mal La sottise, l'erreur, le péche, la lésine, Occupent nos esprits et travaillent nos corps, Et nous alimentons nos aimables remords, Comme les mendiants nourrissent leur vermine. Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches; Nous nous faisons payer grassement nos aveux, Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux, Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches. Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste Qui berce longuement notre esprit enchanté, Et le riche métal de notre volonté Est...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, livre III, 1848-1850.

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, livre III, 1848-1850. Mercredi saint, 15 avril. Je sors de la chapelle Sixtine, après avoir assisté à Ténèbres et entendu chanter le Miserere. Je me souvenais que vous m'aviez parlé de cette cérémonie et j'en étais, à cause de cela, cent fois plus touché. Le jour s'affaiblissait, les ombres envahissaient lentement les fresques de la chapelle et l'on n'apercevait plus que quelques grands traits du pinceau de Michel-Ange. Les cierges, tour à...

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Marivaux, Préface à La Voiture embourbée, 1715.

Marivaux, Préface à La Voiture embourbée, 1715. Les premières lignes que j'adresse à mon ami, en commençant cette histoire, devraient m'épargner une préface; mais il en faut une : un livre imprimé, relié, sans préface, est-il un livre ? Non sans doute : il ne mérite point encore ce nom; c'est une manière de livre, livre sans brevet, ouvrage de l'espèce de ceux qui sont livres, ouvrage candidat, aspirant à le devenir, et qui...

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Joachim du Bellay, Les Regrets, 1558.

Joachim du Bellay, Les Regrets, 1558. Las1, où est maintenant ce mépris de Fortune2 ? Où est ce coeur vainqueur de toute adversité, Cet honnête désir de l'immortalité, Et cette honnête flamme au peuple non commune ? Où sont ces doux plaisirs, qu'au soir sous la nuit brune Les Muses me donnaient, alors qu'en liberté Dessus le vert tapis d'un rivage écarté Je les menais danser aux rayons de la Lune ? Maintenant la Fortune est maîtresse de moi, Et mon coeur qui soulait3 être...

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Édouard CORBIÈRE: : Le Négrier, Aventure de mer, 1832.

Édouard CORBIÈRE: : Le Négrier, Aventure de mer, 1832. LE DÉPART Les circonstances de ma naissance semblèrent tracer ma vocation. J'ai reçu le jour en pleine mer, dans une traversée que mon père, vieil officier d'artillerie de marine, avait fait entreprendre, pour l'amener en France, à une jolie créole devenue sa femme pendant le séjour de sa frégate aux Gonaïves. Un frère vint au monde en même temps que moi, et du même coup de...

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Mikhaïl BOULGAKOV : Le Roman de Monsieur de Molière, 1972.

Mikhaïl BOULGAKOV : Le Roman de Monsieur de Molière, 1972. « Qu'est-ce qui m'empêche de dire la vérité en riant ? » Horace. Une accoucheuse qui avait appris son art à la maternité de l'Hôtel-Dieu de Paris sous la direction de la fameuse Louise Bourgeois délivra le 13 janvier 1622 la très aimable madame Poquelin, née Cressé, d'un premier enfant, un prématuré de sexe masculin. Je peux dire sans crainte de me tromper que si...

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Calixthe BEYALA : Les Honneurs perdus, 1996.

Calixthe BEYALA : Les Honneurs perdus, 1996. L'accoucheuse haussa les épaules : « Ce n'est pas à moi d'annoncer la nouvelle. » Et elle jeta un regard franc et direct à papa dont le visage devenait pathétique, avant de continuer : « Tout ce que je peux vous dire, c'est que j'ai fait mon job ! Jamais un accident en trente ans de métier. » Elle énuméra les deux cents bébés nés à coups...

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Saint John Perse (1887-1975), « Les Cloches », Images à Crusoé (1904).

Saint John Perse (1887-1975), « Les Cloches », Images à Crusoé (1904). Vieil homme aux mains nues, remis entre les hommes, Crusoé ! tu pleurais, j'imagine, quand des tours de l'Abbaye, comme un flux, s'épanchait le sanglot des cloches sur la Ville... ...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859. [Croisset,] samedi 8 [octobre 1859]. C'est moi ! M'avez-vous oublié ? Rassurez-moi bien vite en me disant que non, n'est-ce pas ? Je n'ai rien à vous conter si ce n'est que je m'ennuie de vous démesurément. Voilà ! et que je songe à votre adorable personne avec toutes sortes de mélancolies profondes. Qu'êtes-vous devenue cet été ? Avez-vous été aux bains de...

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Raymond Queneau, Chêne et chien, 1937.

Raymond Queneau, Chêne et chien, 1937. Je naquis au Havre un vingt et un février en mil neuf cent et trois. Ma mère était mercière et mon père mercier : ils trépignaient de joie. Inexplicablement je connus l'injustice et fus mis un matin chez une femme avide et bête, une nourrice, qui me tendit son sein. De cette outre de lait j'ai de la peine à croire que j'en tirais festin en pressant de ma lèvre une sorte de poire, organe féminin. Et lorsque j'eus atteint cet âge...

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Edmond Rostand : Cyrano de Bergerac (1897), acte V, scène 5.

Edmond Rostand : Cyrano de Bergerac (1897), acte V, scène 5. ROXANE, debout près de lui : Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne. Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne, (Elle met la main sur sa poitrine.) Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant Où l'on peut voir encor des larmes et du sang ! (Le crépuscule commence à venir.) CYRANO : Sa lettre !... N'aviez-vous pas dit qu'un jour, peut-être, Vous me...

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Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958.

Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958. La principale fonction de Louise et de maman, c'était de me nourrir; leur tâche n'était pas toujours facile. Par ma bouche, le monde entrait en moi plus intimement que par mes yeux et mes mains. Je ne l'acceptais pas tout entier. La fadeur des crèmes de blé vert, des bouillies d'avoine, des panades1, m'arrachait des larmes; l'onctuosité des graisses, le mystère gluant des coquillages...

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Marivaux (1688-1763), L'île des esclaves (1725).

Marivaux (1688-1763), L'île des esclaves (1725). Scène 1 IPHICRATE. Eh ! ne perdons point de temps, suis-moi, ne négligeons rien pour nous tirer d'ici ; si je ne me sauve, je suis perdu, je ne reverrai jamais Athènes, car nous sommes dans l'île des Esclaves. ARLEQUIN. Oh, oh ! Qu'est-ce que c'est que cette race-là ? IPHICRATE. Ce sont des esclaves de la Grèce révoltés contre leurs maîtres, et qui depuis cent ans sont venus s'établir dans une île,...

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J. LACARRIERE, L'Été grec, 1995.

J. LACARRIERE, L'Été grec, 1995. A l'époque où je la1 parcourus ainsi à pied ou à mulet, dans ces provinces du sud et de l'ouest, peu d'étrangers s'aventuraient dans ces régions arides, totalement dépourvues de la moindre infrastructure touristique, comme on dit aujourd'hui. La seule infrastructure qui existait alors, en matière de logement et nourriture, c'était au hasard des rencontres et des villages, l'hospitalité de la Crète elle-même. Mais bien qu'elle fût toujours spontanée,...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. La première fois que Mme de Rênal essaya avec lui une conversation étrangère à l'éducation des enfants, il se mit à parler d'opérations chirurgicales; elle pâlit et le pria de cesser. Julien ne savait rien au-delà. Ainsi, passant sa vie avec Mme de Rênal, le silence le plus singulier s'établissait entre eux dès qu'ils étaient seuls. Dans le salon, quelle que fût l'humilité de son maintien, elle trouvait...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. A cette demande si flatteuse, notre héros ne sut que répondre. Cette circonstance n'était pas prévue dans son plan. Sans cette sottise de faire un plan, l'esprit vif de Julien l'eût bien servi, la surprise n'eût fait qu'ajouter à la vivacité de ses aperçus. Il fut gauche et s'exagéra sa gaucherie. Mme de Rênal la lui pardonna bien vite. Elle y vit l'effet d'une candeur charmante. Et ce...

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