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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XII (Le bousin).

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XII (Le bousin). Gervaise reprit lentement sa marche. Dans le brouillard d'ombre fumeuse qui tombait, les becs de gaz s'allumaient ; et ces longues avenues, peu à peu noyées et devenues noires, reparaissaient toutes braisillantes, s'allongeant encore et coupant la nuit, jusqu'aux ténèbres perdues de l'horizon. Un grand souffle passait, le quartier élargi enfonçait des cordons de petites flammes sous le ciel immense et sans lune. C'était l'heure, où,...

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Sylvie Germain, Livre des Nuits.

Sylvie Germain, Livre des Nuits. Il [Victor-Flandrin] arriva au pied d'une colline couverte de chênes, de hêtres et de sapins ; la bise filait à ras de neige avec des sifflements aigus. Il gravit la route étroite qui serpentait au flanc de la colline selon des méandres de plus en plus tortueux. Il était impossible de s'orienter dans cette forêt transformée en immense congère où la lumière ne parvenait qu'assourdie et Victor-Flandrin avançait avec peine. Il finit...

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Flaubert, Mémoires d'un fou. (Visions effroyables)

Flaubert, Mémoires d'un fou. (Visions effroyables) IV C'étaient d'effroyables visions à rendre fou de terreur. J'étais couché dans la maison de mon père; tous les meubles étaient conservés, mais tout ce qui m'entourait cependant avait une teinte noire. C'était une nuit d'hiver, et la neige jetait une clarté blanche dans ma chambre. Tout à coup la neige se fondit et les herbes et les arbres prirent une teinte rousse et brûlée, comme si un incendie eût éclairé mes...

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Huysmans, Les Similitudes.

Huysmans, Les Similitudes. à Théodore Hannon. Les tentures se soulevèrent et les étranges beautés qui se pressaient derrière le rideau s'avancèrent vers moi, les unes à la suite des autres. Ce furent d'abord des tiédeurs vagues, des vapeurs mourantes d'héliotrope et d'iris, de verveine et de réséda qui me pénétrèrent avec ce charme si bizarrement plaintif des ciels nébuleux d'automne, des blancheurs phosphoriques des lunes dans leur plein, et des femmes aux figures indécises, aux contours flottants, aux...

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Alexandre Dumas, Le grand dictionnaire de cuisine. « Le poisson d'Avril »

Alexandre Dumas, Le grand dictionnaire de cuisine. « Le poisson d'Avril » Certains étymologistes croient que l'on disait passion d'avril, en mémoire de la passion de Jésus-Christ qui arriva le 3 Avril, et que la corruption du langage en a fait poisson d'Avril François Duc de Lorraine, et son épouse, retenus prisonniers à Nancy et cherchant quelque stratagème pour se sauver choisirent le premier jour d'Avril. Tous deux déguisés en paysans, portant une hotte de fumier, sortirent...

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Alexandre Dumas, Le grand dictionnaire de cuisine. « La casserole »

Alexandre Dumas, Le grand dictionnaire de cuisine. « La casserole » Que serait l'art culinaire sans la casserole, qui en est d'abord le principal ornement ? Ce qu'il était du temps des patriarches, où la broche suffisait pour faire rôtir les viandes, et la marmite pour les faire bouillir ; mais la casserole est sans contredit l'arme favorite, le talisman, la bonne fortune d'un cuisinier. Les splendides repas des Verrès, des Lucullus, des Néron, des Vitellius,...

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François Rabelais, Pantagruel (chapitre XXVI)

François Rabelais, Pantagruel (chapitre XXVI) Ainsi comme ils banquetaient, Carpalim dit : " Et, ventre saint Quenet, ne mangerons-nous jamais de venaison ? Cette chair salée m'altère tout. Je vous vais apporter ici une cuisse de ces chevaux que nous avons fait brûler ; elle sera bientôt rôtie. " Tout ainsi qu'il se leva pour se faire, aperçut à l'orée du bois un beau grand chevreuil qui était issu du fourré, voyant le feu de...

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Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Lettre X - Saint-Preux à Milord Edouard (L'organisation domestique et la morale paternaliste)

Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Lettre X - Saint-Preux à Milord Edouard (L'organisation domestique et la morale paternaliste) Les terres ne sont pas affermées, mais cultivées par leurs soins ; et cette culture fait une grande partie de leurs occupations, de leurs biens et de leurs plaisirs...Ayant beaucoup de terres et les cultivant toutes avec beaucoup de soin, il leur faut, outre les domestiques de la basse-cour, un grand nombre d'ouvriers à la journée :...

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Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Cinquième partie : Lettre VII (La fête des vendanges ou le sentiment de l'égalité)

Rousseau, La Nouvelle Héloïse. Cinquième partie : Lettre VII (La fête des vendanges ou le sentiment de l'égalité) Depuis un mois les chaleurs de l'automne apprêtaient d'heureuses vendanges ; les premières gelées en ont amené l'ouverture ; le pampre grillé, laissant la grappe à découvert, étale aux yeux les dons du père Lyée, et semble inviter les mortels à s'en emparer. Toutes les vignes chargées de ce fruit bienfaisant que le ciel offre aux infortunés pour...

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Lesage, Gil Blas de Santillane, I, 8

Lesage, Gil Blas de Santillane, I, 8 Nous attendions que la fortune nous offrit quelque bon coup à faire, quand nous aperçumes un religieux de l'ordre de Saint Dominique, monté, contre l'ordinaire de ces bons pères, sur une mauvaise mule. Dieu soit loué, s'écria le capitaine en riant, voici le chef-d'oeuvre de Gil Blas. Il faut qu'il aille détrousser ce moine. Voyons comme il s'y prendra. Tous les voleurs jugèrent qu'effectivement cette commission me convenait,...

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Marivaux, AVERTISSEMENT à La Vie de Marianne.

Marivaux, AVERTISSEMENT à La Vie de Marianne. Comme on pourrait soupçonner cette histoire-ci d'avoir été faite exprès pour amuser le public, je crois devoir avertir que je la tiens moi-même d'un ami qui l'a réellement trouvée, comme il le dit ci-après, et que je n'y ai point d'autre part que d'en avoir retouché quelques endroits trop confus et trop négligés. Ce qui est de vrai, c'est que si c'était une histoire simplement imaginée, il y a...

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L'abbé Prévost, Avis de l'auteur des Mémoires d'un Homme de Qualité

L'abbé Prévost, Avis de l'auteur des Mémoires d'un Homme de Qualité Quoique j'eusse pu faire entrer dans mes Mémoires les aventures du chevalier des Grieux, il m'a semblé que n'y ayant point un rapport nécessaire, le lecteur trouverait plus de satisfaction à les voir séparément. Un récit de cette longueur aurait interrompu trop longtemps le fil de ma propre histoire. Tout éloigné que je suis de prétendre à la qualité d'écrivain exact, je n'ignore point qu'une...

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DIDEROT, La Religieuse

DIDEROT, La Religieuse Alors je devins rêveuse, je sentis mes répugnances se réveiller et s'accroître. Je les allais confier à la supérieure, ou à notre mère des novices. Ces femmes se vengent bien de l'ennui que vous leur portez : car il ne faut pas croire qu'elles s'amusent du rôle hypocrite qu'elles jouent, et des sottises qu'elles sont forcées de vous répéter ; cela devient à la fin si usé et si maussade pour elles ;...

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FURETIÈRE, Le Roman bourgeois, 1666 Avertissement du libraire au lecteur

FURETIÈRE, Le Roman bourgeois, 1666 Avertissement du libraire au lecteur Ami lecteur, quoique tu n'achètes et ne lises ce livre que pour ton plaisir, si néanmoins tu n'y trouvais autre chose, tu devrais avoir regret à ton temps et à ton argent. Aussi je te puis assurer qu'il n'a pas été fait seulement pour divertir, mais que son premier dessein a été d'instruire. Comme il y a des médecins qui purgent avec des potions agréables, il...

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La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux La curiosité n'est pas un goût pour ce qui est bon ou ce qui est beau, mais pour ce qui est rare, unique, pour ce qu'on a et ce que les autres n'ont point. Ce n'est pas un attachement à ce qui est parfait, mais à ce qui est couru, à ce qui est à la mode. Ce n'est pas un...

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Portrait de Commis-Voyageur

Portrait de Commis-Voyageur Le Commis-Voyageur, personnage inconnu dans l'antiquité, n'est-il pas une des plus curieuses figures créées, par les moeurs de l'époque actuelle ? N'est-il pas destiné, dans un certain ordre de choses, à marquer la grande transition qui, pour les observateurs, soude le temps des exploitations matérielles au temps des exploitations intellectuelles. Notre siècle reliera le règne de la force isolée, abondante en créations originales, au règne de la force uniforme, mais niveleuse, égalisant...

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Michel Leiris, L'Age d'homme

Michel Leiris, L'Age d'homme Je viens d'avoir trente-quatre ans, la moitié de la vie. Au physique, je suis de taille moyenne, plutôt petit. J'ai des cheveux châtains coupés court afin d'éviter qu'ils ondulent par crainte aussi que ne se développe une calvitie menaçante. Autant que je puisse en juger, les traits caractéristiques de ma physionomie sont : une nuque très droite, tombant verticalement comme une muraille ou une falaise, marque classique (si l'on en croit les...

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Marcel Proust, Le Temps retrouvé

Marcel Proust, Le Temps retrouvé Le vieux Duc de Guermantes ne sortait plus [...]. Je ne l'avais pas aperçu et je ne l'eusse sans doute pas reconnu, si on ne me l'avait clairement désigné. Il n'était plus qu'une ruine mais superbe, et moins encore qu'une ruine, cette belle chose romantique que peut être un rocher dans la tempête. Fouettée de toutes parts par les vagues de souffrance, de colère de souffrir, d'avancée montante de la mort...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII. Dans l'air chaud, une puanteur fade montait de tout ce linge sale remué. "Oh ! là là, ça gazouille ! dit Clémence, en se bouchant le nez. - Pardi ! si c'était propre, on ne nous le donnerait pas, expliqua tranquillement Gervaise. Ça sent son fruit, quoi !... Nous disions quatorze chemises de femme. N'est-ce pas, madame Bijard ? quinze, seize, dix-sept..." Elle continua à compter tout haut. Elle n'avait aucun dégoût, habituée à...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII. Le médecin venait de se relever et écoutait Coupeau, qui maintenant voyait de nouveau des fantômes en plein midi. Est-ce qu'il ne croyait pas apercevoir sur les murs des toiles d'araignées grandes comme des voiles de bateau ! Puis ces toiles devenaient des filets avec des mailles qui se rétrécissaient et s'allongeaient, un drôle de joujou ! Des boules noires voyageaient dans les mailles, de vraies boules d'escamoteur, d'abord grosses comme...

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Zola, Au Bonheur des Dames (Chapitre 4)

Zola, Au Bonheur des Dames (Chapitre 4) Mêmes ravages en haut, dans les rayons de l'entresol : les fourrures jonchaient les parquets, les confections s'amoncelaient comme des capotes de soldats mis hors de combat, les dentelles et la lingerie, dépliées, froissées, jetées au hasard, faisaient songer à un peuple de femmes qui se serait déshabillé là, dans le désordre d'un coup de désir; tandis que, en bas, au fond de la maison,...

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Zola, Au bonheur des dames.

Zola, Au bonheur des dames. Mais Denise demeurait absorbée, devant l'étalage de la porte centrale. Il y avait là, au plein air de la rue, sur le trottoir même, un éboulement de marchandises à bon marché, la tentation de la porte, les occasions qui arrêtaient les clientes au passage. Cela partait de haut, des pièces de lainage et de draperie, mérinos, cheviottes, molletons, tombaient de l'entresol, flottantes comme des drapeaux, et dont les tons neutres, gris...

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Zola, Nana, chapitre I.

Zola, Nana, chapitre I. On suffoquait, les chevelures s'alourdissaient sur les têtes en sueur. Depuis trois heures qu'on était là, les haleines avaient chauffé l'air d'une odeur humaine. Dans le flamboiement du gaz, les poussières en suspension s'épaississaient, immobiles au-dessous du lustre. La salle entière vacillait, glissait à un vertige, lasse et excitée, prise de ces désirs ensommeillés de minuit qui balbutient au fond des alcôves. Et Nana, en face de ce public pâmé, de ces...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Allons ! encore notre vieux carrick ! Cette exclamation échappait à un clerc appartenant au genre de ceux qu'on appelle dans les Etudes des saute-ruisseaux, et qui mordait en ce moment de fort bon appétit dans un morceau de pain ; il en arracha un peu de mie pour faire une boulette et la lança railleusement par le vasistas d'une fenêtre sur laquelle il s'appuyait. Bien dirigée, la boulette rebondit presque à la...

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Balzac, La Peau de Chagrin.

Balzac, La Peau de Chagrin. Les deux amis s'assirent en riant. D'abord, et par un regard plus rapide que la parole, chaque convive paya son tribut d'admiration au somptueux coup d'œil qu'offrait une longue table, blanche comme une couche de neige fraîchement tombée, et sur laquelle s'élevaient symétriquement les couverts couronnés de petits pains blonds. Les cristaux répétaient les couleurs de l'iris dans leurs reflets étoilés, les bougies traçaient des feux croisés à l'infini, les mets...

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