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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Emile Zola - L'Assommoir

Emile Zola - L'Assommoir L'Assommoir s'était rempli... Tous debout, les mains croisées sur le ventre ou rejetées derrière le dos, les buveurs formaient de petits groupes, serrés les uns contre les autres; il y avait des sociétés, près des tonneaux, qui devaient attendre un quart d'heure, avant de pouvoir commander leurs tournées au père Colombe. [...] "Oh! c'est vilain de boire!" dit-elle à demi-voix. Et elle...

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Zola - Germinal, IV° partie, Chapitre 1 (Dîner chez les Hennebeau).

Zola - Germinal, IV° partie, Chapitre 1 (Dîner chez les Hennebeau). Comme on attaquait les hors-d'oeuvre, elle reprit avec un sourire: "Vous m'excuserez, je voulais vous donner des huîtres... Le lundi, vous savez qu'il y a un arrivage d'ostendes à Marchiennes, et j'avais projeté d'envoyer la cuisinière avec la voiture... Mais elle a eu peur de recevoir des pierres..." Tous l'interrompirent d'un grand éclat de gaieté....

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Jean-Jacques ROUSSEAU, La Nouvelle Héloïse, Livre IV, Lettre XVII, à Milord Edouard

Jean-Jacques ROUSSEAU, La Nouvelle Héloïse, Livre IV, Lettre XVII, à Milord Edouard Après le souper, nous fûmes nous asseoir sur la grève en attendant le moment du départ. Insensiblement la lune se leva, l'eau devint plus calme, et Julie me proposa de partir. Je lui donnai la main pour entrer dans le bateau ; et, en m'asseyant à côté d'elle, je ne songeai plus à quitter sa main. Nous gardions un profond silence. Le bruit égal...

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La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux Un bourgeois aime les bâtiments ; il se fait bâtir un hôtel si beau, si riche et si orné, qu'il est inhabitable. Le maître, honteux de s'y loger, ne pouvant peut-être se résoudre à le louer à un prince ou à un homme d'affaires, se retire au galetas, où il achève sa vie, pendant que l'enfilade et les planchers de rapport...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le dîner de Turin

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le dîner de Turin Melle de Breil était une jeune personne à peu près de mon âge, bien faite, assez belle, très blanche avec des cheveux très noirs, et, quoique brune, portant sur son visage cet air de douceur des blondes auquel mon coeur n'a jamais résisté [...]. On dira que ce n'est pas à un domestique de s'apercevoir de ces choses-là; j'avais tort, sans doute, mais je...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Autoportrait

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Autoportrait Deux choses presque inalliables s'unissent en moi sans que j'en puisse concevoir la manière : un tempérament très ardent, des passions vives, impétueuses, et des idées lentes à naître, embarrassées et qui ne se présentent jamais qu'après coup. On dirait que mon cour et mon esprit n'appartiennent pas au même individu. Le sentiment, plus prompt que l'éclair, vient remplir mon âme, mais au lieu de m'éclairer, il...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La cueillette des cerises

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La cueillette des cerises Nous dînâmes dans la cuisine de la grangère, les deux amies assises sur des bancs aux deux côtés de la longue table, et leur hôte entre elles deux sur une escabelle à trois pieds. Quel dîner! quel souvenir plein de charmes! Comment, pouvant à si peu de frais goûter des plaisirs si purs et si vrais, vouloir en rechercher d'autres? Jamais souper des petites...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Justification après l'abandon des enfants (VIII)

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Justification après l'abandon des enfants (VIII) Tandis que je philosophais sur les devoirs de l'homme, un événement vint me faire mieux réfléchir sur les miens. Thérèse devint grosse pour la troisième fois. Trop sincère avec moi, trop fier en dedans pour vouloir démentir mes principes par mes oeuvres, je me mis à examiner la destination de mes enfants, et mes liaisons avec leur mère, sur les lois de...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. - Où est mon canif ? - Je déjeune ! - Va te faire lanlaire, voilà un pâté sur la requête ! - Chît ! messieurs. Ces diverses exclamations partirent à la fois au moment où le vieux plaideur ferma la porte avec cette sorte d'humilité qui dénature les mouvements de l'homme malheureux. L'inconnu essaya de sourire, mais les muscles de son visage se détendirent quand il eut vainement cherché quelques symptômes d'aménité sur les visages...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Le colonel avait connu la comtesse de l'Empire, il revoyait la comtesse de la Restauration. Enfin les deux époux arrivèrent par un chemin de traverse à un grand parc situé dans une petite vallée qui sépare les hauteurs de Margency du joli village de Groslay. La comtesse possédait là une délicieuse maison où le colonel vit, en arrivant, tous les apprêts que nécessitaient son séjour et celui de sa femme. Le malheur...

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Beckett, En attendant Godot. I.

Beckett, En attendant Godot. I. ESTRAGON : Endroit délicieux. (Il se retourne, avance jusqu'à la rampe, regarde vers le public.) Aspects riants. (Il se tourne vers Vladimir.) Allons-nous-en. VLADIMIR : On ne peut pas. ESTRAGON : Pourquoi ? VLADIMIR : On attend Godot. ESTRAGON : C'est vrai. (Un temps.) Tu es sûr que c'est ici ? VLADIMIR : Quoi ? ESTRAGON : Qu' il faut attendre. VLADIMIR : Il a dit devant l'arbre. (Ils regardent l'arbre.)...

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Sarraute, Enfance.

Sarraute, Enfance. « Cher petit oreiller, doux et chaud sous ma tête, plein de plume choisie, et blanc et fait pour moi… » tout en récitant, j'entends ma petite voix que je rends plus aiguë qu'elle ne l'est pour qu'elle soit la voix d'une toute petite fille, et aussi la niaiserie affectée de mes intonations… je perçois parfaitement combien est fausse, ridicule, cette imitation de l'innocence, de la naïveté d'un petit enfant, mais il est trop...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 1.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 1. Scène I : Un jardin. Clair de lune ; un pavillon dans le fond, un autre sur le devant. Entrent le duc et Lorenzo couverts de leurs manteaux ; Giomo, une lanterne à la main. LE DUC : Qu'elle se fasse attendre encore un quart d'heure, et je m'en vais. Il fait un froid de tous les diables. LORENZO : Patience, Altesse, patience. LE DUC : Elle devait sortir de chez sa...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6. CATHERINE : Le soleil commence à baisser. De larges bandes de pourpre traversent le feuillage, et la grenouille fait sonner sous les roseaux sa petite cloche de cristal. C'est une singulière chose que toutes les harmonies du soir avec le bruit lointain de cette ville. MARIE : Il est temps de rentrer ; noue ton voile autour de ton cou. CATHERINE : Pas encore, à moins que vous n'ayez froid....

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6. Le bord de l'Arno. Marie soderini, Catherine. CATHERINE — Le soleil commence à baisser. De larges bandes de pourpre traversent le feuillage, et la grenouille l'ait sonner sous les roseaux sa petite cloche de cristal.C'est une singulière chose que toutes les harmonies du soir, avec le bruit lointain de cette ville. MARIE — Il est temps de rentrer ; noue ton voile autour de ton cou. CATHERINE — Pas encore, à moins que vous...

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Zola, L'Assommoir

Zola, L'Assommoir C'est la pause de midi, le cabaret est empli d'ouvriers. Trois d'entre eux - l'un est surnommé Mes-Bottes - accueillent Coupeau d'une façon tapageu se qui effraye Gervaise. "- Oh ! c'est vilain de boire! dit-elle à demi-voix. Et elle raconta qu'autrefois, avec sa mère, elle buvait de l'anisette, à Plassans. Mais elle avait failli en mourir un jour, et ça l'avait dégoûtée; elle ne pouvait plus voir les liqueurs. -Tenez, ajouta-t-elle...

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LA PROMENADE - Jean-Jacques ROUSSEAU, La Nouvelle Héloïse, 1761. (Quatrième partie, lettre XVII)

LA PROMENADE Précepteur dans une famille noble, Saint-Preux tombe amoureux de son élève Julie. L"union entre les deux jeunes gens ne pourra se réaliser à cause de la différence sociale qui les sépare. Julie obéit à son père et épouse M. de Wolmar. Les deux amants se rencontrent après quatre années de séparation. Dans cette lettre à son ami Milord Edoijard, Saint-Puerx fait le récit d'une promenade sur le lac avec Julie devenue Mme de Wolmar. Après le...

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DE JULIE - J.J. ROUSSEAU , La Nouvelle Héloïse

De Julie, Je l'avais trop prévu ; le temps du bonheur est passé comme un éclair ; celui des disgrâces commence, sans que rien m'aide à juger quand il finira. Tout m'alarme et me décourage ; une langueur mortelle s'empare de mon âme ; sans sujet bien précis de pleurer, des pleurs...

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Guy de Maupassant, Bel-Ami, I, 3.

Guy de Maupassant, Bel-Ami, I, 3. Le domestique vint lui ouvrir. Il avait un tablier bleu et tenait un balai dans ses mains. "Monsieur est sorti", dit-il, sans attendre la question. Duroy insista: "Demandez à Mme Forestier si elle peut me recevoir, et prévenez-la que je viens de la part de son mari, que j'ai rencontré dans la rue." Puis il attendit. L'homme revint, ouvrit une porte à droite, et annonça: "Madame attend monsieur." Elle était assise sur un fauteuil de bureau,...

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Zola, L'Assommoir, chapitre 2.

Zola, L'Assommoir, chapitre 2. Oh ! c'est vilain de boire ! dit-elle à demi-voix. Et elle raconta qu'autrefois, avec sa mère, elle buvait de l'anisette, à Plassans. Mais elle avait failli en mourir un jour, et ça l'avait dégoûtée ; elle ne pouvait plus voir les liqueurs. - Tenez, ajouta-t-elle en montrant son verre, j'ai mangé ma prune ; seulement, je laisserai la sauce, parce que ça me ferait du mal. Coupeau, lui aussi, ne comprenait pas qu'on pût...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VII.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VII. Partout, l'oie était découpée. Le sergent de ville, après avoir laissé la société admirer le bonnet d'évêque pendant quelques minutes, venait d'abattre les morceaux et de les ranger autour du plat. On pouvait se servir. Mais les dames, qui dégrafaient leur robe, se plaignaient de la chaleur. Coupeau cria qu'on était chez soi, qu'il emmiellait les voisins et il ouvrit toute grande la porte de la rue, la noce continua au...

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Abbé Prévost, Manon Lescaut – « Je demeurai plus de vingt-quatre heures... »

Abbé Prévost, Manon Lescaut – « Je demeurai plus de vingt-quatre heures... » Je demeurai plus de vingt-quatre heures la bouche attachée sur le visage et sur les mains de ma chère Manon. Mon dessein était d'y mourir; mais je fis réflexion, au commencement du second jour, que son corps serait exposé, après mon trépas, à devenir la pâture des bêtes sauvages. Je formai la résolution de l'enterrer et d'attendre la mort sur sa fosse. J'étais...

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Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, chapitre 1.

Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, chapitre 1. Quand les manœuvres furent terminées, l'officier d'ordonnance accourut à bride abattue, et s'arrêta devant l'empereur pour en attendre les ordres. En ce moment, il était à vingt pas de Julie, en face du groupe impérial, dans une attitude assez semblable à celle que Gérard a donnée au général Rapp dans le tableau de la Bataille d'Austerlitz. Il fut permis alors à la jeune fille d'admirer son...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XXXIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XXXIII LA MARQUISE DE MERTEUIL AU VICOMTE DE VALMONT [Après avoir félicité Valmont de sa prudence dans ses manœuvres, la marquise doute d'abord que Mme de Tourvel puisse déjà lui succomber.] Mais la véritable école est de vous être laissé aller à écrire. Je vous défie à présent de prévoir où ceci peut vous mener. Par hasard, espérez-vous prouver à cette femme qu'elle doit se...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XXII.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XXII. La Présidente de Tourvel à Madame de Volanges Vous serez sans doute bien aise, Madame, de connaître un trait de M. de Valmont qui contraste beaucoup, ce me semble, avec tous ceux sous lesquels on vous l'a représenté. Il est si pénible de penser désavantageusement de qui que ce soit, si fâcheux de ne trouver que des vices chez ceux qui auraient toutes les qualités nécessaires pour faire aimer...

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