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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Je veus lire en trois jours l'Iliade d'Homere

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Je veus lire en trois jours l'Iliade d'Homere

Je veus lire en trois jours l'Iliade d'Homere,
Et pour-ce, Corydon, ferme bien l'huis sur moy.
Si rien me vient troubler, je t'asseure ma foy
Tu sentiras combien pesante est ma colere.

Je ne veus seulement que nostre chambriere
Vienne faire mon lit, ton compagnon, ny toy,
Je veus trois jours entiers...

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HUGO: A celle qui est restée en France (III) - Les Contemplations.

HUGO: A celle qui est restée en France (III) - Les Contemplations. Ainsi, ce noir chemin que je faisais, ce marbre Que je contemplais, pâle, adossé contre un arbre, Ce tombeau sur lequel mes pieds pouvaient marcher, La nuit, que je voyais lentement approcher, Ces ifs, ce crépuscule avec ce cimetière, Ces sanglots, qui du moins tombaient sur cette pierre, Ô mon Dieu, tout cela, c'était donc du bonheur ! Dis, qu'as-tu fait pendant tout ce temps-là ? - Seigneur, Qu'a-t-elle fait ?...

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Etude littéraire de ce passage de Mme de Sévigné, extrait d'une lettre qu'elle adressait de Grignan, le 3 février 1695, à son cousin Emmanuel de Coulanges, l'année qui précéda sa mort.

Etude littéraire de ce passage de Mme de Sévigné, extrait d'une lettre qu'elle adressait de Grignan, le 3 février 1695, à son cousin Emmanuel de Coulanges, l'année qui précéda sa mort. Mme de Chaulnes me mande que je suis trop heureuse d'être ici avec un beau soleil; elle croit que tous nos jours sont filés d'or et de soie. Hélas! mon cousin, nous avons cent fois plus de froid ici qu'à Paris; nous sommes exposés à...

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Samuel Beckett (1906-1989), En attendant Godot (1953), Acte 1.

Samuel Beckett (1906-1989), En attendant Godot (1953), Acte 1. VLADIMIR. - Quand j'y pense... depuis le temps... je me demande... ce que tu serais devenu... sans moi... (Avec décision.) Tu ne serais plus qu'un petit tas d'ossements à l'heure qu'il est, pas d'erreur. ESTRAGON (piqué au vif). - Et après ? VLADIMIR (accablé). - C'est trop pour un seul homme. (Un temps. Avec vivacité.) D'un autre côté, à quoi bon se décourager à présent, voilà ce que je...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte III, scène 1

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte III, scène 1 Dom Juan Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit. Sganarelle La belle croyance et les beaux articles de foi que voici ! Votre religion, à ce que je vois, est donc l'arithmétique ? Il faut avouer qu'il se met d'étranges folies dans la tête des hommes, et que, pour avoir bien étudié, on en est bien moins sage...

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Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 2.

Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 2. L'INFANTE Il m'en souvient si bien que j'épandrai mon sang, Avant que je m'abaisse à démentir mon rang. Je te répondrais bien que dans les belles âmes Le seul mérite a droit de produire des flammes ; Et si ma passion cherchait à s'excuser, Mille exemples fameux pourraient l'autoriser : Mais je n'en veux point suivre où ma gloire s'engage ; La surprise des sens n'abat point mon courage...

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Jean Moréas, Manifeste du symbolisme, Le Figaro, 18 septembre 1886.

Jean Moréas, Manifeste du symbolisme, Le Figaro, 18 septembre 1886. Comme tous les arts, la littérature évolue : évolution cyclique avec des retours strictement déterminés et qui se compliquent des diverses modifications apportées par la marche du temps et les bouleversements des milieux. Il serait superflu de faire observer que chaque nouvelle phase évolutive de l'art correspond exactement à la décrépitude sénile, à l'inéluctable fin de l'école immédiatement antérieure. [...] ...

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Paul Claudel - L'IRRÉDUCTIBLE

Paul Claudel - L'IRRÉDUCTIBLE Il fut ce matelot laissé à terre et qui fait de la peine à la gendarmerie, Avec ses deux sous de tabac, son casier judiciaire belge et sa feuille de route jusqu'à Paris. Marin dorénavant sans la mer, vagabond d'une route sans kilomètres, Domicile inconnu, profession, pas... « Verlaine, Paul, Homme de Lettres » Le malheureux fait des vers en effet pour lesquels Anatole France n'est pas tendre ; Quand on écrit en français, c'est pour se...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène 8.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène 8. Arlequin, Euphrosine. Arlequin arrive en saluant Cléanthis, qui sort. Il va tirer Euphrosine par la manche. EUPHROSINE : Que me voulez-vous ? ARLEQUIN, riant : Eh ! eh ! eh ! ne vous a-t-on pas parlé de moi ? EUPHROSINE : Laissez-moi, je vous prie. ARLEQUIN : Eh ! là, là, regardez-moi dans l'oeil pour deviner ma pensée. EUPHROSINE : Eh ! pensez ce qu'il vous plaira. ARLEQUIN : M'entendez-vous un peu ? EUPHROSINE : Non. ARLEQUIN : C'est...

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Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3.

Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3. DON RODRIGUE Sous moi donc cette troupe s'avance, Et porte sur le front une mâle assurance. Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port, Tant, à nous voir marcher avec un tel visage, Les plus épouvantés reprenaient leur courage! J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés, Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés; Le reste, dont...

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L'USAGE DE LA MUSIQUE - Claude ROY, Permis de séjour, 1977-1982.

L'USAGE DE LA MUSIQUE L'usage de la musique aujourd'hui me parait tout à fait significatif de ce qu'est la société dans laquelle nous vivons ( si on peut appeler vivre l'acharnement à survivre dans un émiettement perpétué de l'esprit ). Il s'agirait, paraît-il, d'une "société de consommation". Mais, pour rester dans le domaine des arts, si on considère la "consommation" de musique qui est faite à la radio, à la télé, dans les juke-boxes, dans les...

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LA LETTRE - Albert COHEN, Belle du Seigneur, 1968.

LA LETTRE Déçue par son mari, Ariane découvre l'amour fou avec Solal. Chaque fois que celui-ci s'absente pour des raisons professionnelles, il lui adresse des lettres qu'elle lit suivant un cérémonial bien particulier. Trois fois dans la journée, bien avant l'arrivée du courrier, elle était sur la route à attendre. Lorsqu'il n'y avait pas de lettre de l'absent, elle faisait au facteur un sourire aimable, la mort dans l'âme. Lorsqu'il y avait une lettre, elle l'ouvrait tout...

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Racine, Andromaque : acte V, scène 1.

Racine, Andromaque : acte V, scène 1. Où suis-je ? Qu'ai-je fait ? Que dois-je faire encore ? Quel transport me saisit ? Quel chagrin me dévore ? Errante, et sans dessein, je cours dans ce palais. Ah ! ne puis-je savoir si j'aime ou si je hais ? 5 Le cruel ! de quel oeil il m'a congédiée : Sans pitié, sans douleur au moins étudiée ! L'ai-je vu s'attendrir, se troubler un moment ? En ai-je pu tirer un seul gémissement...

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Pénélope de Brassens

Toi l'épouse modèle Le grillon du foyer Toi qui n'a point d'accrocs Dans ta robe de mariée Toi l'intraitable Pénélope En suivant ton petit Bonhomme de bonheur Ne berces-tu jamais En tout bien tout honneur De jolies pensées interlopes De jolies pensées interlopes... Derrière tes rideaux Dans ton juste milieu En attendant l'retour D'un Ulysse de banlieue Penchée sur tes travaux de toile Les soirs de vague à l'âme Et de mélancolie N'as tu jamais en rêve Au ciel d'un autre lit Compté de nouvelles étoiles Compté de nouvelles étoiles... N'as-tu jamais encore Appelé de tes vœux L'amourette qui...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d'un beau jour,
Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre.
Peut-être est-ce bientôt mon tour ;
Peut-être avant que l'heure en cercle promenée
Ait posé sur l'émail brillant,
Dans les soixante pas où sa route est bornée,
Son pied sonore et vigilant,
Le sommeil...

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Nicolas VAUQUELIN DES YVETEAUX (1567-1649) - Avecques mon amour naît l'amour de changer

Nicolas VAUQUELIN DES YVETEAUX (1567-1649) - Avecques mon amour naît l'amour de changer

Avecques mon amour naît l'amour de changer.
J'en aime une au matin ; l'autre au soir me possède.
Premier qu'avoir le mal, je cherche le remède,
N'attendant être pris pour me désengager.

Sous un espoir trop long je ne puis m'affliger ;
Quand une fait la brave, une autre lui succède ;

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Théophile de VIAU (1590-1626) - La solitude

Théophile de VIAU (1590-1626) - La solitude

Ode

Dans ce val solitaire et sombre
Le cerf qui brame au bruit de l'eau,
Penchant ses yeux dans un ruisseau,
S'amuse à regarder son ombre.

De cette source une Naïade
Tous les soirs ouvre le portail
De sa demeure de cristal
Et nous chante une sérénade.

Les Nymphes que la...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La neige

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La neige

I

Qu'il est doux, qu'il est doux d'écouter des histoires,
Des histoires du temps passé,
Quand les branches d'arbres sont noires,
Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé !
Quand seul dans un ciel pâle un peuplier s'élance,
Quand sous le manteau blanc qui vient de le cacher
L'immobile corbeau sur l'arbre se balance,
Comme...

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Nathalie SARRAUTE, Le planétarium

« Qui est là? — C'est moi, ton frère, c'est Pierre... » Il entend comme un pépiement, un remue-ménage heureux, un déclic rapide, un bruit de chaîne léger, joyeux, la porte s'ouvre... « Ah, c'est toi... » Il avait oublié ce regard sous les paupières usées, fardées, un bon regard d'où ruisselle une tendre émotion... « C'est toi, Pierre... Mais bien sûr que tu ne me déranges pas... Je suis contente de te voir, tu...

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Nathalie Sarraute, Le Planétarium, Gallimard (1959)

Nathalie Sarraute, Le Planétarium, Gallimard (1959) Dans Le Planétarium, Nathalie Sarraute restitue les mouvements intérieurs de l'être, qui se dissimulent et affleurent derrière les paroles. L'intrigue du roman tourne autour d'un couple de jeunes mariés. Devant elle partout il déblayait, émondait1, traçait des chemins, elle n'avait qu'à se laisser conduire, à se faire souple, flexible comme un bon danseur. C'était curieux, cette sensation qu'elle avait souvent que sans lui, autrefois, le monde...

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Extrait de Quatre vingt treize de Victor Hugo : Les rues de Paris en ce temps là

« On vivait en public ; on mangeait sur des tables dressées devant les portes ; les femmes assises sur les perrons des églises faisaient de la charpie en chantant la Marseillaise ; le parc Monceaux et le Luxembourg étaient des champs de manœuvre ; il y avait dans tous les carrefours des armureries en plein travail, on fabriquait des fusils sous les yeux des passants qui battaient des mains ; on n'entendait que ce...

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NÉAERE (fragment) - Idylles.

NÉAERE (fragment) - Idylles. O! Soit que l'astre pur des deux frères d'Hélène Calme sous ton vaisseau la vague ionienne, Soit qu'aux bords de Paestum, sous ta soigneuse main, Les roses deux fois l'an couronnent ton jardin, Au coucher du soleil, si ton âme attendrie Tombe en une muette et molle rêverie, Alors, mon Clinias, appelle, appelle-moi, Je viendrai, Clinias, je volerai vers toi. Mon âme vagabonde à travers le feuillage Frémira. Sur les vents ou sur quelque nuage...

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«CARACTÈRE» DE LA BRUYÈRE

«CARACTÈRE» DE LA BRUYÈRE Vous expliquerez, sous forme de commentaire composé, ce texte de la Bruyère: Je connais Mopse d'une visite qu'il m'a rendue sans me connaître; il prie des gens qu'il ne connaît point de le mener chez d'autres dont il n'est point connu; il écrit à des femmes qu'il connaît de vue. II s'insinue dans un cercle de personnes respectables, et qui ne savent quel il est, et là, sans attendre qu'on l'interroge, ni sans...

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« Liberté » - Poème de Paul Eluard

« Liberté » - Poème de Paul Eluard Sur mes cahiers d'écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J'écris ton nom Sur toutes les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J'écris ton nom Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J'écris ton nom Sur la jungle et le désert Sur les nids sur les genêts Sur l'écho de mon enfance J'écris ton nom Sur les merveilles des nuits Sur le pain blanc des journées Sur...

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