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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant premier

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant premier

(extrait)

Je chante les combats, et ce prélat terrible
Qui par ses longs travaux et sa force invincible,
Dans une illustre église exerçant son grand coeur,
Fit placer à la fin un lutrin dans le choeur.
C'est en vain que le chantre, abusant d'un faux titre,
Deux fois l'en fit ôter par les mains du chapitre :
Ce prélat, sur le...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - À mon jardinier

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - À mon jardinier

Laborieux valet du plus commode maître
Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître,
Antoine, gouverneur de mon jardin d'Auteuil,
Qui diriges chez moi l'if et le chèvrefeuil,
Et sur mes espaliers, industrieux génie,
Sais si bien exercer l'art de La Quintinie ;
Ô ! que de mon esprit triste et mal ordonné,
Ainsi que de ce champ par toi si bien orné.
Ne...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Le passé

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Le passé

Telle qu'une vapeur s'épaississant toujours,
La nuit grave s'étend sur les îles boisées ;
Les plus belles au loin, déjà semblent rasées
Et les rives n'ont plus que de fuyants contours.

A mes pieds, le vent d'est chassant l'onde à rebours,
Courbe les joncs comme autant d'âmes angoissées.
- Veux-tu que nous allions reposer nos pensées
Dans...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Le dernier dieu

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Le dernier dieu

Or, le sage, parti dès son adolescence
Pour juger les flambeaux qui le devaient guider,
Savait à quel néant marche la connaissance
Et confondait la vérité d'une croyance
Avec l'or, qui vaudra ce qu'on a décidé.

Les dieux que la pensée humaine, en son ornière,
Conçut et projeta dans le calme irréel,
Les dieux dont elle...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les sept vieillards

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les sept vieillards

A Victor Hugo

Fourmillante cité, cité pleine de rêves,
Où le spectre en plein jour raccroche le passant !
Les mystères partout coulent comme des sèves
Dans les canaux étroits du colosse puissant.

Un matin, cependant que dans la triste rue
Les maisons, dont la brume allongeait la hauteur,
Simulaient les deux quais d'une rivière...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin des chiffonniers

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin des chiffonniers

Souvent, à la clarté rouge d'un réverbère
Dont le vent bat la flamme et tourmente le verre,
Au coeur d'un vieux faubourg, labyrinthe fangeux
Où l'humanité grouille en ferments orageux,

On voit un chiffonnier qui vient, hochant la tête
Butant, et se cognant aux murs comme un poète,
Et sans prendre souci des mouchards, ses sujets,

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le jeu

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le jeu

Dans des fauteuils fanés des courtisanes vieilles,
Pâles, le sourcil peint, l'oeil câlin et fatal,
Minaudant, et faisant de leurs maigres oreilles
Tomber un cliquetis de pierre et de métal ;

Autour des verts tapis des visages sans lèvre,
Des lèvres sans couleur, des mâchoires sans dent,
Et des doigts convulsés d'une infernale fièvre,
Fouillant la poche vide ou...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les stalactites) - Décor

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les stalactites) - Décor

Dans les grottes sans fin brillent les Stalactites.

Du cyprès gigantesque aux fleurs les plus petites,
Un clair jardin s'accroche au rocher spongieux,
Lys de glace, roseaux, lianes, clématites.

Des thyrses pâlissants, bouquets prestigieux,
Naissent, et leur éclat mystique divinise
Des villes de féerie au vol prodigieux.

Voici les Alhambras où Grenade éternise
Le trèfle...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Christophe Colomb

Jacques DELILLE (1738-1813) - Christophe Colomb

Eh ! qui du grand Colomb ne connaît point l'histoire,
Lui dont un nouveau monde éternisa la gloire ?
Illustre favori du maître du trident,
L'heureux Colomb voguait sur l'abîme grondant ;
Sa nef avait franchi les colonnes d'Alcide ;
Les phoques, les tritons, la jeune néréide,
Voyaient d'un oeil surpris ces drapeaux, ces soldats,
Ces bronzes menaçants, cette forêt de mâts,

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Nicolas DENISOT (1515-1559) - Cantique

Nicolas DENISOT (1515-1559) - Cantique

Ici, je ne bâtis pas
D'une main industrieuse,
A la ligne et au compas,
Une maison somptueuse.

Ici, je ne veux chanter
L'orgueil de quelque édifice,
Ni l'ouvrage retenter
D'un ancien frontispice.

Autre que moi, mieux appris
En cette magnificence,
Chante l'honneur et le prix
Et la superbe excellence.

D'un...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies) - Le ver luisant

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies) - Le ver luisant

Juin parfumait la nuit, et la nuit transparente
N'était qu'un voile frais étendu sur les fleurs :
L'insecte lumineux, comme une flamme errante,
Jetait avec orgueil ses mobiles lueurs.

"J'éclaire tout, dit-il, et jamais la Nature
N'a versé tant d'éclat sur une créature !
Tous ces vers roturiers qui rampent au grand jour,
Celui qui dans la soie enveloppe sa vie,

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La coquette et l'abeille

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La coquette et l'abeille

Chloé, jeune, jolie, et surtout fort coquette,
Tous les matins, en se levant,
Se mettait au travail, j'entends à sa toilette ;
Et là, souriant, minaudant,
Elle disait à son cher confident
Les peines, les plaisirs, les projets de son âme.
Une abeille étourdie arrive en bourdonnant.
Au secours ! Au secours ! Crie aussitôt la dame :
Venez, Lise, Marton,...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La source

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La source

Tout près du lac filtre une source,
Entre deux pierres, dans un coin ;
Allègrement l'eau prend sa course
Comme pour s'en aller bien loin.

Elle murmure : Oh ! quelle joie !
Sous la terre il faisait si noir !
Maintenant ma rive verdoie,
Le ciel se mire à mon miroir.

Les myosotis aux fleurs bleues

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le sang des crépuscules) - Conseils au solitaire

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le sang des crépuscules) - Conseils au solitaire

Aie une âme hautaine et sonore et subtile,
Tais-toi, mure ton seuil, car la lutte déprave ;
Forge en sceptre l'or lourd et roux de tes entraves,
Ferme ton coeur à la rumeur soûle des villes ;

Entends parmi le son des flûtes puériles
Se rapprocher le pas profond des choses graves ;

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - A mademoiselle Louise B.

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - A mademoiselle Louise B.

I

L'année en s'enfuyant par l'année est suivie.
Encore une qui meurt ! encore un pas du temps ;
Encore une limite atteinte dans la vie !
Encore un sombre hiver jeté sur nos printemps !

Le temps ! les ans ! les jours ! mots que la foule ignore !...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Aux morts du 4 décembre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Aux morts du 4 décembre

Jouissez du repos que vous donne le maître.
Vous étiez autrefois des coeurs troublés peut-être,
Qu'un vain songe poursuit ;
L'erreur vous tourmentait, ou la haine, ou l'envie ;
Vos bouches, d'où sortait la vapeur de la vie,
Étaient pleines de bruit.

Faces confusément l'une à l'autre apparues,
Vous alliez et veniez...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Georges et Jeanne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Georges et Jeanne

Moi qu'un petit enfant rend tout à fait stupide,
J'en ai deux ; George et Jeanne ; et je prends l'un pour guide
Et l'autre pour lumière, et j'accours à leur voix,
Vu que George a deux ans et que Jeanne a dix mois.
Leurs essais d'exister sont divinement gauches ;
On croit, dans leur parole où...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - L'ombre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - L'ombre

Il lui disait : - Vos chants sont tristes. Qu'avez-vous ?
Ange inquiet, quels pleurs mouillent vos yeux si doux ?
Pourquoi, pauvre âme tendre, inclinée et fidèle,
Comme un jonc que le vent a ployé d'un coup d'aile,
Pencher votre beau front assombri par instants ?
Il faut vous réjouir, car voici le printemps,
Avril,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - La Figliola

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - La Figliola

Moins de vingt ans et plus de seize,
Voilà son âge ; et maintenant
Dites tout bas son nom : Thérèse,
Et songez au ciel rayonnant.

Quel destin traversera-t-elle ?
Quelle ivresse ? quelle douleur ?
Elle n'en sait rien ; cette belle
Rit, et se coiffe d'une fleur.

Ses bras...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Les autres en tout sens laissent aller leur vie

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Les autres en tout sens laissent aller leur vie

Les autres en tout sens laissent aller leur vie,
Leur âme, leur désir, leur instinct, leur envie ;
Tout marche en eux, au gré des choses qui viendront,
L'action sans idée et le pied sans le front ;
Ils suivent au hasard le projet ou le rêve,
Toute porte qui...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et le Renard

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et le Renard

D'où vient que personne en la vie
N'est satisfait de son état ?
Tel voudrait bien être Soldat
A qui le Soldat porte envie.
Certain Renard voulut, dit-on,
Se faire Loup. Hé ! qui peut dire
Que pour le métier de Mouton
Jamais aucun Loup ne soupire ?
Ce qui m'étonne est qu'à huit ans
Un Prince en Fable...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Le Songe de Vaux) - Le Songe de Vaux - Éloge des Jardins

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Le Songe de Vaux) - Le Songe de Vaux - Éloge des Jardins

" J'ignore l'art de bien parler,
Et n'emploirai pour tout langage
Que ces moments qu'on voit couler
Parmi les fleurs et de l'ombrage.
Là luit un soleil tout nouveau ;
L'air est plus pur, le jour plus beau ;
Les nuits sont douces et tranquilles ;
Et...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Le passé

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Le passé

A M. A. de V***.

Arrêtons-nous sur la colline
A l'heure où, partageant les jours,
L'astre du matin qui décline
Semble précipiter son cours!
En avançant dans sa carrière,
Plus faible il rejette en arrière
L'ombre terrestre qui le suit,
Et de l'horizon qu'il colore
Une moitié le voit encore,
L'autre se plonge dans la nuit!

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - Pourquoi mon âme est-elle triste ?

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - Pourquoi mon âme est-elle triste ?

Pourquoi gémis-tu sans cesse,
O mon âme ? réponds-moi !
D'où vient ce poids de tristesse
Qui pèse aujourd'hui sur toi ?
Au tombeau qui nous dévore,
Pleurant, tu n'as pas encore
Conduit tes derniers amis !
L'astre serein de ta vie
S'élève encore; et l'envie
Cherche pourquoi tu gémis !

La terre encore...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Les éléphants

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Les éléphants

Le sable rouge est comme une mer sans limite,
Et qui flambe, muette, affaissée en son lit.
Une ondulation immobile remplit
L'horizon aux vapeurs de cuivre où l'homme habite.

Nulle vie et nul bruit. Tous les lions repus
Dorment au fond de l'antre éloigné de cent lieues,
Et la girafe boit dans les fontaines bleues,
Là-bas, sous les...

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