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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Flaubert, l'Education sentimentale, deuxième partie, chapitre IV.

Flaubert, l'Education sentimentale, deuxième partie, chapitre IV. Rosanette voulut qu'on arrêtât, pour mieux voir le défilé. Mme Arnoux pouvait reparaître. Il cria au postillon : -- «Va donc! va donc! en avant!» Et la berline se lança vers les Champs-Elysées au milieu des autres voitures, calèches, briskas, wursts, tandems, tilburys, dog-carts, tapissières à rideaux de cuir où chantaient des ouvriers en goguette, demi-fortune que dirigeaient avec prudence des pères de famille eux-mêmes. Dans des victorias bourrées de monde,...

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André Gide – Nourritures terrestres

André Gide – Nourritures terrestres " Nathanaël, à présent, jette mon livre. Emancipe-t'en. Quitte-moi ; maintenant tu m'importunes ; tu me retiens ; l'amour que je me suis surfait pour toi m'occupe trop. Je suis las de feindre d'éduquer quelqu'un. Quand ai-je dit que je te voulais pareil à moi ? C'est parce que tu diffères de moi que je t'aime ; je n'aime en toi que ce qui diffère de moi. Eduquer ! Qui donc...

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Balzac, Le Cousin Pons, chapitre XII : le portrait de Madame Cibot

Balzac, Le Cousin Pons, chapitre XII : le portrait de Madame Cibot Madame Cibot, ancienne belle écaillère, avait quitté son poste au Cadran-Bleu par amour pour Cibot, à l'âge de vingt-huit ans, après toutes les aventures qu'une belle écaillère rencontre sans les chercher. La beauté des femmes du peuple dure peu, surtout quand elles restent en espalier à la porte d'un restaurant. Les chauds rayons de la cuisine se projettent sur les traits qui durcissent, les...

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Provence, garde-moi - Colette, la Naissance du jour.

Provence, garde-moi - Colette, la Naissance du jour. Quel pays! L'envahisseur le dote de villas et de garages, d'automobiles, de faux « mas » où l'on danse ; le sauvage du Nord morcelle, spécule, déboise, et c'est tant pis, certes. Mais combien de ravisseurs se sont, au cours des siècles, épris d'une telle captive? Venus pour concerter sa ruine, ils s'arrêtent tout à coup, et l'écoutent respirer endormie. Puis, doucement, ils ferment la grille et le...

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Note : 10/10
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Alphonse ALLAIS (1854-1905) - Le châtiment de la cuisson appliqué aux imposteurs

Alphonse ALLAIS (1854-1905) - Le châtiment de la cuisson appliqué aux imposteurs

Chaque fois que les gens découvrent son mensonge,
Le châtiment lui vient, par la colère accru.
" Je suis cuit, je suis cuit ! " gémit-il comme en songe.

Le menteur n'est jamais cru....

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Marie-Joseph CHÉNIER (1764-1811) - Hymne à l'égalité

Marie-Joseph CHÉNIER (1764-1811) - Hymne à l'égalité

Égalité douce et touchante,
Sur qui reposent nos destins,
C'est aujourd'hui que l'on te chante,
Parmi les jeux et les festins.

Ce jour est saint pour la patrie ;
Il est fameux par tes bienfaits
C'est le jour où ta voix chérie
Vint rapprocher tous les Français

Tu vis tomber l'amas servile
Des...

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Marie-Joseph CHÉNIER (1764-1811) - A la liberté

Marie-Joseph CHÉNIER (1764-1811) - A la liberté

Descends, ô liberté ! fille de la nature :
Le peuple a reconquis son pouvoir immortel ;
Sur les pompeux débris de l'antique imposture
Ses mains relèvent ton autel.

Venez, vainqueurs des rois : l'Europe vous contemple ;
Venez ; sur les faux dieux étendez vos succès ;
Toi, sainte liberté, viens habiter ce temple ;
Sois la déesse des...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - Suzanne

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - Suzanne

Je dirai l'innocence en butte à l'imposture,
Et le pouvoir inique, et la vieillesse impure,
L'enfance auguste et sage, et Dieu, dans ses bienfaits,
Qui daigne la choisir pour venger les forfaits.
Ô fille du Très-Haut, organe du génie,
Voix sublime et touchante, immortelle harmonie,
Toi qui fais retentir les saints échos du ciel
D'hymnes que vont chanter, près...

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Guillaume, abbé de CHAULIEU (1639-1720) - A Madame la marquise de Lassay

Guillaume, abbé de CHAULIEU (1639-1720) - A Madame la marquise de Lassay

de Fontenay, le premier Jour de Mai 1705

Loin de la foule et du bruit,
Je suis dans mon château, comme vous dans le vôtre :
Car ne se peut prendre pour autre
Que pour château, votre réduit ;
Et croiriez une baliverne,
Si, sur la foi d'une lanterne
Qui par l'ordre d'Argenson luit,...

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Tantost la crampe aus piés, tantost la goute aus mains

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Tantost la crampe aus piés, tantost la goute aus mains

Tantost la crampe aus piés, tantost la goute aus mains,
Le muscle, le tendon, et le nerf te travaille ;
Tantost un pleuresis te livre la bataille,
Et la fievre te poingt de ses trais inhumains ;

Tantost l'aspre gravelle espaissie en tes reins
Te pince les boyaus de trenchante tenaille :

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Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Sur les guerres civiles

Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Sur les guerres civiles

Quelle tempête hélas ! quel orage assez fort
Pourrait bien égaler le furieux effort
Qui, tout au long d'un an, pour la française terre,
A fait courir l'effroi de cette horrible guerre ?
Qui traînait après soi mille et mille malheurs,
Pour faire à l'avenir couler cent mille pleurs ?
Si la postérité veut croire en notre histoire

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. Arnauld

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. Arnauld

Oui, sans peine, au travers des sophismes de Claude,
Arnauld, des novateurs tu découvres la fraude,
Et romps de leurs erreurs les filets captieux :
ais que sert que ta main leur dessille les yeux,
Si toujours dans leur âme une pudeur rebelle,
Près d'embrasser l'Eglise, au prêche les rappelle ?
Non, ne crois pas que Claude, habile à se tromper,
Soit insensible aux...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Ma chaumière

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Ma chaumière

Ma chaumière aurait, l'été, la feuillée des bois pour
parasol, et l'automne, pour jardin, au bord de la fenêtre,
quelque mousse qui enchâsse les perles de la pluie, et
quelque giroflée qui fleure l'amande.

Mais l'hiver, - quel plaisir, quand le matin aurait secoué
ses bouquets de givre sur mes vitres gelées, d'apercevoir
bien loin,...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (2)

Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (2)

... Ah ! fille sans amour, ou du moins sans constance,
Pourquoy paissant mon coeur d'une vaine espérance,
Me juras-tu jamais que mon feu te plaisoit,
Et qu'un mesme desir ta poitrine embrasoit ?
Pourquoy soufflant l'ardeur de ma flamme insensée
M'asseuras-tu jamais que j'estois ta pensée :
Et que ta seule amour bruslant trop vivement
Ne nous permettoit point d'aymer également ?
Si tu ne...

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Jean BERTAUT (1552-1611) (Recueil : Divers sonets) - Adieu

Jean BERTAUT (1552-1611) (Recueil : Divers sonets) - Adieu

De postposer ta gloire aux lois de son service,
De n'avoir dans le coeur rien que son nom escrit,
Et pour charmer un mal qui tous les jours s'aigrit,
Luy faire incessamment de mon coeur sacrifice ;

Seigneur, c'est un peché bien digne du supplice
Que jamais ny l'espoir ny le temps n'amoindrit ;
Mais procedant d'un...

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Fanny de BEAUHARNAIS (1738-1813) - Romance faite à Ermenonville

Fanny de BEAUHARNAIS (1738-1813) - Romance faite à Ermenonville

sur la tombe de J.-J. Rousseau

Voici donc le séjour paisible,
Où des mortels
Le plus tendre et le plus sensible
A des autels !
C'est ici qu'un sage repose
Tranquillement.
Ah ! parons au moins d'une rose
Son monument.

Approchez, mères désolées,
De ce tombeau :
Pour vous, de tous les mausolées
C'est...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La Béatrice

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La Béatrice

Dans des terrains cendreux, calcinés, sans verdure,
Comme je me plaignais un jour à la nature,
Et que de ma pensée, en vaguant au hasard,
J'aiguisais lentement sur mon coeur le poignard,
Je vis en plein midi descendre sur ma tête
Un nuage funèbre et gros d'une tempête,
Qui portait un troupeau de démons vicieux,
Semblables à des nains cruels et curieux.

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Premier soleil

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Premier soleil

Italie, Italie, ô terre où toutes choses
Frissonnent de soleil, hormis tes méchants vins !
Paradis où l'on trouve avec des lauriers-roses
Des sorbets à la neige et des ballets divins !

Terre où le doux langage est rempli de diphthongues !
Voici qu'on pense à toi, car voici venir mai,
Et nous ne verrons plus les redingotes longues
Où...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Éveil

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Éveil

Puisque la Némésis, cette vieille portière,
Court en poste et regarde à travers la portière
Des arbres fabuleux faits comme ceux de Cham,
Laissons Chandernagor, Pékin, Bagdad ou Siam
Posséder ses appas, vieux comme sainte Thècle,
Et désabonnons-nous le plus possible au Siècle.
Ne pleure pas, public qui lis encor des vers.
Je ne te dirai pas : Les raisins sont trop verts ;

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - A une rose

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - A une rose

Rose, rose-d'amour vannée,
Jamais fanée,
Le rouge-fin est ta couleur,
O fausse-fleur !

Feuille où pondent les journalistes
Un fait-divers,
Papier-Joseph, croquis d'artistes :
- Chiffres ou vers -

Coeur de parfum, montant arôme
Qui nous embaume...
Et ferait même avec succès,
Après décès ;

Grise l'amour de ton haleine,
Vapeur malsaine,
Vent...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Sonnet posthume

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Sonnet posthume

Dors : ce lit est le tien... Tu n'iras plus au nôtre.
- Qui dort dîne. - A tes dents viendra tout seul le foin.
Dors : on t'aimera bien - L'aimé c'est toujours l'Autre...
Rêve : La plus aimée est toujours la plus loin...

Dors : on t'appellera beau décrocheur détoiles !
Chevaucheur de rayons !... quand il fera...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Christophe Colomb

Jacques DELILLE (1738-1813) - Christophe Colomb

Eh ! qui du grand Colomb ne connaît point l'histoire,
Lui dont un nouveau monde éternisa la gloire ?
Illustre favori du maître du trident,
L'heureux Colomb voguait sur l'abîme grondant ;
Sa nef avait franchi les colonnes d'Alcide ;
Les phoques, les tritons, la jeune néréide,
Voyaient d'un oeil surpris ces drapeaux, ces soldats,
Ces bronzes menaçants, cette forêt de mâts,

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Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur les vents

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur les vents

Voix sans poumons, corps invisibles,
Lutins volants, char des oiseaux,
Vieux courriers, postillons nouveaux,
Sur terre, et sur mer, si sensibles ;

Doux médecins, bourreaux terribles,
Maîtres de l'air, tyrans des eaux,
Qui rendez aux craintifs vaisseaux
Les ondes fières ou paisibles ;

Vents, qui, dans un cours inconstant,
Naissez et mourez, chaque instant,
Mes jours ne...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Espérez-vous que la postérité

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Espérez-vous que la postérité

Espérez-vous que la postérité
Doive, mes vers, pour tout jamais vous lire ?
Espérez-vous que l'oeuvre d'une lyre
Puisse acquérir telle immortalité ?

Si sous le ciel fût quelque éternité,
Les monuments que je vous ai fait dire,
Non en papier, mais en marbre et porphyre,
Eussent gardé leur vive antiquité.

Ne laisse...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Heureux, de qui la mort de sa gloire est suivie

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Heureux, de qui la mort de sa gloire est suivie

Heureux, de qui la mort de sa gloire est suivie,
Et plus heureux celui dont l'immortalité
Ne prend commencement de la postérité,
Mais devant que la mort ait son âme ravie.

Tu jouis (mon Ronsard), même durant ta vie,
De l'immortel honneur que tu as mérité :
Et devant que mourir (rare...

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