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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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André Breton, "Le révolver à cheveux blanc" Poésie/Gallimard

André Breton, "Le révolver à cheveux blanc" Poésie/Gallimard Le Verbe Etre Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Le désespoir n'a pas d'ailes, il ne se tient pas nécessairement à une table desservie sur une terrasse, le soir, au bord de la mer. C'est le désespoir et ce n'est pas le retour d'une quantité de petits faits comme des graines qui quittent à la nuit tombante un sillon pour un autre. Ce n'est pas la mousse...

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Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 2

Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 2 Tebaldeo. Réaliser des rêves, voilà la vie du peintre. Les plus grands ont représenté les leurs dans toute leur force, et sans y rien changer. Leur imagination était un arbre plein de sève ; les bourgeons s'y métamorphosaient sans peine en fleurs, et les fleurs en fruits ; bientôt ces fruits mûrissaient à un soleil bienfaisant, et quand ils étaient mûrs, ils se détachaient d'eux-mêmes et tombaient sur la terre...

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Balzac, Le Chef-d'oeuvre inconnu - Vers la fin de l'année 1612...

Balzac, Le Chef-d'oeuvre inconnu - Vers la fin de l'année 1612... "A un lord, 1845 I Vers la fin de l'année 1612, par une froide matinée de décembre, un jeune homme dont le vêtement était de très mince apparence, se promenait devant la porte d'une maison située rue des Grands-Augustins, à Paris. Après avoir assez longtemps marché dans cette rue avec l'irrésolution d'un amant qui n'ose se présenter chez sa première maîtresse, quelque facile qu'elle soit, il finit...

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Balzac, Le Lys dans la vallée (La scène du bal, Félix de Vandenesse rencontre la comtesse Blanche Henriette de Mortsauf)

Balzac, Le Lys dans la vallée (La scène du bal, Félix de Vandenesse rencontre la comtesse Blanche Henriette de Mortsauf) Emporté comme un fétu dans ce tourbillon, j'eus un enfantin désir d'être duc d'Angoulême, de me mêler ainsi à ces princes qui paradaient devant un public ébahi. La niaise envie du Tourangeau fit éclore une ambition que mon caractère et les circonstances ennoblirent. Qui n'a pas jalousé cette adoration dont une répétition grandiose me fut offerte...

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Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26

Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26 Je n'ai dressé commerce avec aucun livre solide, sinon Plutarque et Sénèque, où je puisse comme les Danaïdes, remplissant et versant sans cesse. J'en attache quelque chose à ce papier ; à moi, si peu que rien. L'Histoire, c'est plus mon gibier, ou la poésie, que j'aime d'une particulière inclination. Car, comme disait Cléanthe, tout ainsi que la voix, contrainte dans l'étroit canal d'une trompette, sort plus aiguë et...

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

(A M. Louis de Ronchaud)

I

Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font...

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Le positivisme

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Le positivisme

Il s'ouvre par-delà toute science humaine
Un vide dont la Foi fut prompte à s'emparer.
De cet abîme obscur elle a fait son domaine ;
En s'y précipitant elle a cru l'éclairer.
Eh bien ! nous t'expulsons de tes divins royaumes,
Dominatrice ardente, et l'instant est venu
Tu ne vas plus savoir où loger tes fantômes ;

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Pascal

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Pascal

À Ernest Havet.

............

DERNIER MOT

Un dernier mot, Pascal ! À ton tour de m'entendre
Pousser aussi ma plainte et mon cri de fureur.
Je vais faire d'horreur frémir ta noble cendre,
Mais du moins j'aurai dit ce que j'ai sur le coeur.

À plaisir sous nos yeux lorsque ta main déroule

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Contes en vers et poésies diverses) - Brune

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Contes en vers et poésies diverses) - Brune

Sur le terrain de foire, au grand soleil brûlé,
Le cirque des chevaux de bois s'est ébranlé
Et l'orgue attaque l'air connu : " Tant mieux pour elle ! "
Mais la brune grisette a fermé son ombrelle,
Et, bien en selle, avec un petit air vainqueur,
Elle va se payer deux sous de mal de coeur.
Elle rit, car déjà...

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Guillaume COLLETET (1598-1659) - Les Muses bernées

Guillaume COLLETET (1598-1659) - Les Muses bernées

Qu'il faut avoir l'esprit bizarre et de travers
Pour suivre avec ardeur les Muses à la trace!
Les gueuses qu'elles sont mettent à la besace
Ceux à qui leurs secrets ont été découverts.

Depuis que j'ai trouvé la source des beaux vers
La fortune me fuit, le malheur m'embarrasse ;
Je n'ai pour ma boisson que les eaux de...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines

Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines
Ma Muse jeune et fraîche, amante des fontaines,
Assise au fond d'un antre aux nymphes consacré,
D'acanthe et d'aubépine et de lierre entouré.
L'Amour, qui l'écoutait caché dans le feuillage,
Sortit, la salua Sirène du bocage.
Ses blonds cheveux flottants par lui furent pressés
D'hyacinthe...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Triste vieillard...

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Triste vieillard...

(Saint-Lazare)

Triste vieillard, depuis que pour tes cheveux blancs
Il n'est plus de soutien de tes jours chancelants,
Que ton fils orphelin n'est plus à son vieux père,
Renfermé sous ton toit et fuyant la lumière,
Un sombre ennui t'opprime et dévore ton sein.
Sur ton siège de hêtre, ouvrage de ma main,
Sourd à...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Toujours ce souvenir m'attendrit et me touche

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Toujours ce souvenir m'attendrit et me touche

Toujours ce souvenir m'attendrit et me touche,
Quand lui-même, appliquant la flûte sur ma bouche,
Riant et m'asseyant sur lui, près de son coeur,
M'appelait son rival et déjà son vainqueur.
Il façonnait ma lèvre inhabile et peu sûre
A souffler une haleine harmonieuse et pure ;
Et ses savantes mains prenaient mes jeunes...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Sur un groupe de Jupiter et d'Europe

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Sur un groupe de Jupiter et d'Europe

Étranger, ce taureau qu'au sein des mers profondes
D'un pied léger et sûr tu vois fendre les ondes,
Est le seul que jamais Amphitrite ait porté.
Il nage aux bords crétois. Une jeune beauté
Dont le vent fait voler l'écharpe obéissante
Sur ses flancs est assise, et d'une main tremblante
Tient sa corne d'ivoire,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Pasiphaé

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Pasiphaé

Tu gémis sur l'Ida, mourante, échevelée,
Ô reine ! ô de Minos épouse désolée !
Heureuse si jamais, dans ses riches travaux,
Cérès n'eût pour le joug élevé des troupeaux !
Tu voles épier sous quelle yeuse obscure,
Tranquille, il ruminait son antique pâture ;
Quel lit de fleurs reçut ses membres nonchalants
Quelle onde a ranimé l'albâtre de ses flancs.
Ô nymphes, entourez,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Médée

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Médée

Au sang de ses enfants, de vengeance égarée,
Une mère plongea sa main dénaturée ;
Et l'amour, l'amour seul avait conduit sa main.
Mère, tu fus impie, et l'amour inhumain.
Mère ! amour ! qui des deux eut plus de barbarie ?
L'amour fut inhumain ; mère, tu fus impie.

Plût aux dieux que la Thrace aux...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Mnaïs

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Mnaïs

Bergers, vous dont ici la chèvre vagabonde,
La brebis se traînant sous sa laine féconde,
Au front de la colline accompagnent les pas,
A la jeune Mnaïs rendez, rendez, hélas !
Par Cybèle et Cérès et sa fille adorée,
Une grâce légère, une grâce sacrée.
Naguère auprès de vous elle avait son berceau,
Et sa vingtième année a trouvé...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Néère

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Néère

Mais telle qu'à sa mort pour la dernière fois,
Un beau cygne soupire, et de sa douce voix,
De sa voix qui bientôt lui doit être ravie,
Chante, avant de partir, ses adieux à la vie,
Ainsi, les yeux remplis de langueur et de mort,
Pâle, elle ouvrit sa bouche en un dernier effort :

" Ô vous, du Sébéthus Naïades vagabondes,

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Lydé

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Lydé

" Mon visage est flétri des regards du soleil.
Mon pied blanc sous la ronce est devenu vermeil.
J'ai suivi tout le jour le fond de la vallée ;
Des bêlements lointains partout m'ont appelée.
J'ai couru ; tu fuyais sans doute loin de moi :
C'était d'autres pasteurs. Où te chercher, ô toi
Le plus beau des humains ?...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Le jeune malade

" Apollon, dieu sauveur, dieu des savants mystères,
Dieu de la vie, et dieu des plantes salutaires,
Dieu vainqueur de Python, dieu jeune et triomphant,
Prends pitié de mon fils, de mon unique enfant !
Prends pitié de sa mère aux larmes condamnée,
Qui ne vit que pour lui, qui meurt abandonnée,
Qui n'a pas dû rester pour voir mourir son fils ;

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - La jeune Tarentine

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - La jeune Tarentine

Pleurez, doux alcyons ! ô vous, oiseaux sacrés,
Oiseaux chers à Thétis, doux alcyons, pleurez !
Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine !
Un vaisseau la portait aux bords de Camarine :
Là, l'hymen, les chansons, les flûtes, lentement,
Devaient la reconduire au seuil de son amant.
Une clef vigilante a, pour cette journée,
Sous le cèdre enfermé sa robe d'hyménée
Et...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - La jeune Locrienne

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - La jeune Locrienne

" Fuis, ne me livre point. Pars avant son retour ;
" Lève-toi ; pars, adieu ; qu'il n'entre, et que ta vue
" Ne cause un grand malheur, et je serais perdue !
" Tiens, regarde, adieu, pars : ne vois-tu pas le jour ? "

Nous aimions sa naïve et riante folie,
Quand soudain, se levant, un...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - La jeune captive

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - La jeune captive

" L'épi naissant mûrit de la faux respecté ;
Sans crainte du pressoir, le pampre tout l'été
Boit les doux présents de l'aurore ;
Et moi, comme lui belle, et jeune comme lui,
Quoi que l'heure présente ait de trouble et d'ennui,
Je ne veux point mourir encore.

Qu'un stoïque aux yeux secs vole embrasser la mort,
Moi je pleure...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - L'amour laboureur

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - L'amour laboureur

Nouveau cultivateur, armé d'un aiguillon,
L'Amour guide le soc et trace le sillon ;
Il presse sous le joug les taureaux qu'il enchaîne.
Son bras porte le grain qu'il sème dans la plaine.
Levant le front, il crie au monarque des dieux :
" Toi, mûris mes moissons, de peur que loin des cieux
Au joug d'Europe encor ma vengeance puissante
Ne te fasse...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - L'amour endormi

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - L'amour endormi

Là reposait l'Amour, et sur sa joue en fleur
D'une pomme brillante éclatait la couleur.
Je vis, dès que j'entrai sous cet épais bocage,
Son arc et son carquois suspendus an feuillage.
Sur des monceaux de rose au calice embaumé
Il dormait. Un souris sur sa bouche formé
L'entr'ouvrait mollement, et de jeunes abeilles
Venaient cueillir le miel...

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