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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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ROBBE-GRILLET Pour un nouveau roman

ROBBE-GRILLET Pour un nouveau roman Nous en a-t-on assez parlé du « personnage » ! Et ça ne semble, hélas, pas près de finir. Cinquante années de maladie, le constat de son décès enregistré à maintes reprises par les plus sérieux essayistes, rien n'a encore réussi à le faire tomber du piédestal où l'avait placé le XIXe siècle. C'est une momie à présent, mais qui trône toujours avec la même majesté ­ quoique postiche ­ au...

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La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux Parlez à cet autre de la richesse des moissons, d'une ample récolte, d'une bonne vendange : il est curieux de fruits ; vous n'articulez pas, vous ne vous faites pas entendre. Parlez-lui de figues et de melons, dites que les poiriers rompent de fruit cette année, que les pêchers ont donné avec abondance ; c'est pour lui un idiome inconnu :...

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La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux Un bourgeois aime les bâtiments ; il se fait bâtir un hôtel si beau, si riche et si orné, qu'il est inhabitable. Le maître, honteux de s'y loger, ne pouvant peut-être se résoudre à le louer à un prince ou à un homme d'affaires, se retire au galetas, où il achève sa vie, pendant que l'enfilade et les planchers de rapport...

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La Rochefoucauld, Mémoires, Portrait de lui-même,

La Rochefoucauld, Mémoires, Portrait de lui-même, J'écris bien en prose, je fais bien en vers, et si j'étais sensible à la gloire qui vient de ce côté-là, je pense qu'avec peu de travail je pourrais m'acquérir assez de réputation. J'aime la lecture en général ; celle où il se trouve quelque chose qui peut façonner l'esprit et fortifier l'âme est celle que j'aime le plus. Surtout, j'ai une extrême satisfaction à lire avec une personne...

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La Rochefoucauld, Mémoires, Portrait du cardinal de Retz

La Rochefoucauld, Mémoires, Portrait du cardinal de Retz Paul de Gondi, cardinal de Retz, a beaucoup d'élévation, d'étendue d'esprit, et plus d'ostentation que de vraie grandeur de courage. Il a une mémoire extraordinaire, plus de force que de politesse dans ses paroles, l'humeur facile, de la docilité et de la faiblesse à souffrir les plaintes et les reproches de ses amis, peu de piété, quelques apparences de religion. Il paraît ambitieux sans l'être ; la vanité,...

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Honoré de Balzac, La Femme de trente ans

Honoré de Balzac, La Femme de trente ans La marquise, alors âgée de trente ans, était belle quoique frêle de formes et d'une excessive délicatesse. Son plus grand charme venait d'une physionomie dont le calme trahissait une étonnante profondeur dans l'âme. Son oeil plein d'éclat, mais qui semblait voilé par une pensée constante, accusait une vie fiévreuse et la résignation la plus étendue. Ses paupières, presque toujours chastement baissées vers la terre, se relevaient rarement....

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La fessée

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La fessée Comme Mlle Lambercier avait pour nous l'affection d'une mère, elle en avait aussi l'autorité, et la portait quelquefois jusqu'à nous infliger la punition des enfants quand nous l'avions méritée. Assez longtemps elle s'en tint à la menace, et cette menace d'un châtiment tout nouveau pour moi me semblait très effrayante; mais après l'exécution, je la trouvai moins terrible à l'épreuve que l'attente ne l'avait été, et...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Allons ! encore notre vieux carrick ! Cette exclamation échappait à un clerc appartenant au genre de ceux qu'on appelle dans les Etudes des saute-ruisseaux, et qui mordait en ce moment de fort bon appétit dans un morceau de pain ; il en arracha un peu de mie pour faire une boulette et la lança railleusement par le vasistas d'une fenêtre sur laquelle il s'appuyait. Bien dirigée, la boulette rebondit presque à la...

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Balzac, La Peau de Chagrin.

Balzac, La Peau de Chagrin. Les deux amis s'assirent en riant. D'abord, et par un regard plus rapide que la parole, chaque convive paya son tribut d'admiration au somptueux coup d'œil qu'offrait une longue table, blanche comme une couche de neige fraîchement tombée, et sur laquelle s'élevaient symétriquement les couverts couronnés de petits pains blonds. Les cristaux répétaient les couleurs de l'iris dans leurs reflets étoilés, les bougies traçaient des feux croisés à l'infini, les mets...

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Maupassant, Le Horla.

Maupassant, Le Horla. 12 mai. – J'ai un peu de fièvre depuis quelques jours; je me sens souffrant, ou plutôt je me sens triste. D'où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ? On dirait que l'air, l'air invisible est plein d'inconnaissables Puissances, dont nous subissons les voisinages mystérieux. Je m'éveille plein de gaieté, avec des envies de chanter dans la gorge. – Pourquoi ? – Je descends...

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Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau.

Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau. Après déjeuner, une petite brise nous emmena doucement jusqu'au-delà de Wargrave et de Shiplake. Paressant au soleil d'un bel après-midi d'été, Wargrave, nichée au creux d'un méandre, a l'air d'un tableau ancien dont on garde longtemps en mémoire l'image douillette. George et le Dragon : tel est le nom d'un pub de la ville qui tire une particulière fierté de son enseigne. Elle a été peinte d'un côté...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 1.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 1. Scène I : Un jardin. Clair de lune ; un pavillon dans le fond, un autre sur le devant. Entrent le duc et Lorenzo couverts de leurs manteaux ; Giomo, une lanterne à la main. LE DUC : Qu'elle se fasse attendre encore un quart d'heure, et je m'en vais. Il fait un froid de tous les diables. LORENZO : Patience, Altesse, patience. LE DUC : Elle devait sortir de chez sa...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. Elle avait de jolis yeux, vous savez, cette vipère, non pas des yeux de saphir comme les vipères de bracelets, je le répète, mais des yeux de topaze brûlée, piqués noir au centre et tout pétillants d'une lumière que je saurais plus tard s'appeler la haine et que je retrouverais dans les prunelles de Folcoche, je veux dire de ma mère, avec, en moins, l'envie de jouer (et, encore, cette restriction...

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Marcel Aymé, La Vouivre.

Marcel Aymé, La Vouivre. En passant devant Arsène, la Vouivre tourna la tête et le regarda avec une indifférence qui le troubla. Ses yeux verts, d'un éclat minéral, avaient non seulement la couleur des yeux du chat, mais aussi le regard, qui se pose sur celui de l'homme comme sur un objet en se refusant à rien échanger. Au milieu du carrefour, elle passa dans un rai de soleil qui fit étinceler le rubis de...

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Marcel Aymé, La Vouivre.

Marcel Aymé, La Vouivre. Par un scrupule de conscience, il eut un mouvement paresseux pour s'emparer du diadème et il l'eût fait assurément si la menace d'une vipère lui était apparue. Sans doute les serpents jouaient-ils le jeu, attendant, pour lui donner la chasse, que le larcin fût effectif, car il n'en vit aucun, et nul frémissement n'agita l'herbe autour de lui. Au lieu de se poser sur le rubis, sa main, ayant effleuré la...

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Marcel Aymé, La Vouivre.

Marcel Aymé, La Vouivre. La ferme des Muselier et celle des Mindeur, distantes de cent cinquante mètres, s'alignaient au bord de la route, un peu en dehors du village. Autrefois, une source commune les alimentait en eau potable. Elle sortait de terre entre les deux maisons, à vingt pas de la route, au bout d'un verger appartenant aux Mindeur. Les Muselier y accédaient par une large trouée ménagée dans une haie, sans avoir la garantie...

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Ponge, « l'huitre »

Ponge, « l'huitre » L'huître, de la grosseur d'un galet moyen, est d'une apparence plus rugueuse, d'une couleur moins unie, brillamment blanchâtre. C'est un monde opiniâtrement clos. Pourtant on peut l'ouvrir : il faut alors la tenir au creux d'un torchon, se servir d'un couteau ébréché et peu franc, s'y reprendre à plusieurs fois. Les doigts curieux s'y coupent, s'y cassent les ongles : c'est un travail grossier. Les coups qu'on lui porte marquent son enveloppe...

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Zola, L'Assommoir

Zola, L'Assommoir C'est la pause de midi, le cabaret est empli d'ouvriers. Trois d'entre eux - l'un est surnommé Mes-Bottes - accueillent Coupeau d'une façon tapageu se qui effraye Gervaise. "- Oh ! c'est vilain de boire! dit-elle à demi-voix. Et elle raconta qu'autrefois, avec sa mère, elle buvait de l'anisette, à Plassans. Mais elle avait failli en mourir un jour, et ça l'avait dégoûtée; elle ne pouvait plus voir les liqueurs. -Tenez, ajouta-t-elle...

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Colette, Sido, « Car j'aimais tant l'aube ».

Colette, Sido, « Car j'aimais tant l'aube ». Car j'aimais tant l'aube, déjà, que ma mère me l'accordait en récompense. J'obtenais qu'elle m'éveillât à trois heures et demis, et je m'en allais, un panier vide à chaque bras, vers des terres maraîchères qui se réfugiaient dans le pli étroit de la rivière, vers les fraise, les cassis et les groseilles barbues. À trois heures et demie, tout dormait dans un bleu originel, humide et confus, et quand...

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Balzac, La Femme de trente ans.

Balzac, La Femme de trente ans. a) Relevez les différentes étapes de ce portrait. b) Relevez les expressions qui montrent que Julie constitue un type c) Comment voit-on que le narrateur essaie d'être objective, voir même scientifique (relevez tout les indices). La marquise, alors âgée de trente ans, était belle quoique frêle de formes et d'une excessive délicatesse. Son plus grand charme venait d'une physionomie dont le calme trahissait une étonnante profondeur dans l'âme. Son oeil plein d'éclat,...

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Flaubert, Madame Bovary, II, chapitre 8.

Flaubert, Madame Bovary, II, chapitre 8. M. Lieuvain se rassit alors ; M. Derozerays se leva, commençant un autre discours. Le sien peut-être, ne fut point aussi fleuri que celui du Conseiller ; mais il se recommandait par un caractère de style plus positif, c'est-à-dire par des connaissances plus spéciales et des considérations plus relevées. Ainsi, l'éloge du gouvernement y tenait moins de place ; la religion et l'agriculture en occupaient davantage. On y voyait le...

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Flaubert, Madame Bovary, « les comices agricoles ».

Flaubert, Madame Bovary, « les comices agricoles ». M. Lieuvain se rassit alors ; M. Derozerays se leva, commençant un autre discours. Le sien peut-être, ne fut point aussi fleuri que celui du Conseiller ; mais il se recommandait par un caractère de style plus positif, c'est-à-dire par des connaissances plus spéciales et des considérations plus relevées. Ainsi, l'éloge du gouvernement y tenait moins de place ; la religion et l'agriculture en occupaient davantage. On y...

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POÈME A YVONNE - Guillaume APOLLINAIRE, Oeuvres poétiques, 1903.

POÈME A YVONNE Vous dont je ne sais pas le nom ô ma voisine Mince comme une abeille ô fée apparaissant Parfois à la fenêtre et quelquefois glissant Serpentine onduleuse à damner ô voisine Et pourtant soeur des fleurs ô grappe de glycine En robe verte vous rappelez Mélusine Et vous marchez à Petits Pas comme dansant Et quand vous êtes en robe bleu-pâlissant Vous semblez Notre-Dame des fleurs ô voisine Madone dont la bouche est une capucine Sinueuse comme une chaîne de monts bleus Et lointains...

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ILLUSIONS - Suzanne PROU, La Petite Boutique

ILLUSIONS Dès l'entrée, elle est saisie par une marée de bruits, d'odeurs, assaillie par des couleurs brillantes, par une musique ininterrompue. Elle est submergée tout de suite par la multiplicité des marchandises proposées. Elle venait pour acheter de la nourriture; mais le rayon d'alimentation - comme il est de règle dans ces sortes de lieu- se trouve au fond, ou au sous-sol du magasin. Pour l'atteindre, il est nécessaire de tourner longtemps, de louvoyer entre des...

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DE JULIE - J.J. ROUSSEAU , La Nouvelle Héloïse

De Julie, Je l'avais trop prévu ; le temps du bonheur est passé comme un éclair ; celui des disgrâces commence, sans que rien m'aide à juger quand il finira. Tout m'alarme et me décourage ; une langueur mortelle s'empare de mon âme ; sans sujet bien précis de pleurer, des pleurs...

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