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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Rêve

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Rêve

Oh ! la fleur de lys !
La noble fleur blanche,
La fleur qui se penche
Sur nos fronts pâlis !

Son parfum suave
Plus doux que le miel
Raconte le ciel,
Console l'esclave.

Son luxe éclatant
Dans la saison douce
Pousse, pousse, pousse.
Qui nous orne autant ?

La rose est coquette ;

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Ame et jeunesse

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Ame et jeunesse

Puisque de l'enfance envolée
Le rêve blanc,
Comme l'oiseau dans la vallée,
Fuit d'un élan ;

Puisque mon auteur adorable
Me fait errer
Sur la terre où rien n'est durable
Que d'espérer ;

A moi jeunesse, abeille blonde
Aux ailes d'or !
Prenez une âme, et par le monde,
Prenons l'essor ;

Avançons, l'une emportant...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Avant toi

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Avant toi

Comme le rossignol qui meurt de mélodie
Souffle sur son enfant sa tendre maladie,
Morte d'aimer, ma mère, à son regard d'adieu,
Me raconta son âme et me souffla son Dieu.
Triste de me quitter, cette mère charmante,
Me léguant à regret la flamme qui tourmente,
Jeune, à son jeune enfant tendit longtemps sa main,
Comme pour le sauver par le même chemin.
Et je...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Cigale

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Cigale

"De l'ardente cigale
J'eus le destin,
Sa récolte frugale
Fut mon festin.
Mouillant mon seigle à peine
D'un peu de lait,
J'ai glané graine à graine
Mon chapelet.

"J'ai chanté comme j'aime
Rire et douleurs ;
L'oiseau des bois lui-même
Chante des pleurs ;
Et la sonore flamme,
Symbole errant,
Prouve bien que toute âme
Brûle en pleurant.

"Puisque...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - L'attente

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - L'attente

Quand je ne te vois pas, le temps m'accable, et l'heure
A je ne sais quel poids impossible à porter :
Je sens languir mon coeur, qui cherche à me quitter ;
Et ma tête se penche, et je souffre et je pleure.

Quand ta voix saisissante atteint mon souvenir,
Je tressaille, j'écoute... et j'espère immobile ;
Et l'on dirait que Dieu...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - L'églantine

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - L'églantine

Églantine ! Humble fleur, comme moi solitaire,
Ne crains pas que sur toi j'ose étendre ma main.
Sans en être arrachée orne un moment la terre,
Et comme un doux rayon console mon chemin.
Quand les tièdes zéphirs s'endorment sous l'ombrage,
Quand le jour fatigué ferme ses yeux brûlants,
Quand l'ombre se répand et brunit le feuillage,
Par ton souffle, vers toi, guide mes pas tremblants.

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'enfant au miroir

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'enfant au miroir

(A Mlle Emilie Bascans)

Si j'étais assez grande,
Je voudrais voir
L'effet de ma guirlande
Dans le miroir.
En montant sur la chaise,
Je l'atteindrais ;
Mais sans aide et sans aise,
Je tomberais.

La dame plus heureuse,
Sans faire un pas,
Sans quitter sa causeuse,
De haut en bas,
Dans une glace claire,
Comme au hasard,

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La fleur d'eau

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La fleur d'eau

Fleur naine et bleue, et triste, où se cache un emblème,
Où l'absence a souvent respiré le mot : J'aime !
Où l'aile d'une fée a laissé ses couleurs,
Toi, qu'on devrait nommer le colibri des fleurs,
Traduis-moi : porte au loin ce que je n'ose écrire ;
Console un malheureux comme eût fait mon sourire :
Enlevée au ruisseau qui délasse mes pas,

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde !
Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Chambre ou ciel, dont le coeur garde la mappemonde,
Au fond du temps je vois ton seuil abandonné.
Je m'en irais aveugle et sans guide à ta porte,
Toucher le berceau nu qui daigna me nourrir.
Si je deviens âgée et faible,...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Le papillon malade

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Le papillon malade

Apologue

Las des fleurs, épuisé de ses longues amours,
Un papillon dans sa vieillesse
(Il avait du printemps goûté les plus beaux jours)
Voyait d'un oeil chagrin la tendre hardiesse
Des amants nouveau-nés, dont le rapide essor
Effleurait les boutons qu'humectait la rosée.
Soulevant un matin le débile ressort
De son aile à demi-brisée :

" Tout...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le soir

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le soir

Seule avec toi dans ce bocage sombre ?
Qu'y ferions-nous ? à peine on peut s'y voir.
Nous sommes bien ! Peux-tu désirer l'ombre ?
Pour se perdre des yeux c'est bien assez du soir !
Auprès de toi j'adore la lumière,
Et quand tes doux regards ne brillent plus sur moi,
Dès que la nuit a voilé ta chaumière,
Je me retrouve, en fermant...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Une ruelle de Flandre

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Une ruelle de Flandre

À Madame Desloges, née Leurs

Dans l'enclos d'un jardin gardé par l'innocence
J'ai vu naître vos fleurs avant votre naissance,
Beau jardin, si rempli d'oeillets et de lilas
Que de le regarder on n'était jamais las.

En me haussant au mur dans les bras de mon frère
Que de fois j'ai passé mes bras par...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Celui que l'Amour range à son commandement

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Celui que l'Amour range à son commandement

Celui que l'Amour range à son commandement
Change de jour en jour de façon différente.
Hélas ! j'en ai bien fait mainte preuve apparente,
Ayant été par lui changé diversement.

Je me suis vu muer, pour le commencement,
En cerf qui porte au flanc une flèche sanglante,
Depuis je devins...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - En chemin

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - En chemin

Les dieux sont muets, et la vie est triste.
Pour nous mordre au coeur, les crocs hérissés,
Un noir lévrier nous suit à la piste.
Sur les fronts pâlis, sous les yeux baissés,
Dans les carrefours que la foule obstrue,
Parmi les chansons, les bruits de la rue,
Dans les yeux éteints, sur les fronts penchés,
Je cherche et je trouve une angoisse...

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Léon DIERX (1838-1912) - L'oeil

Léon DIERX (1838-1912) - L'oeil

Sous l'épais treillis des feuilles tremblantes,
Au plus noir du bois la lune descend ;
Et des troncs moussus aux cimes des plantes,
Son regard fluide et phosphorescent
Fait trembler aux bords des corolles closes
Les larmes des choses.

Lorsque l'homme oublie au fond du sommeil,
La vie éternelle est dans les bois sombres ;
Dans les taillis veufs du brûlant soleil
Sous la lune...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La prière d'Adam

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La prière d'Adam

Songe horrible ! - la foule innombrable des âmes
M'entourait. Immobile et muet, devant nous,
Beau comme un dieu, mais triste et pliant les genoux,
L'ancêtre restait loin des hommes et des femmes.

Et le rayonnement de sa mâle beauté,
Sa force, son orgueil, son remords, tout son être,
Forme du premier rêve où s'admira son maître,
S'illuminait du...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Qui a vu quelquefois un grand chêne asséché

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Qui a vu quelquefois un grand chêne asséché

Qui a vu quelquefois un grand chêne asséché,
Qui pour son ornement quelque trophée porte,
Lever encore au ciel sa vieille tête morte,
Dont le pied fermement n'est en terre fiché,

Mais qui dessus le champ plus qu'à demi penché
Montre ses bras tout nus et sa racine torte,
Et sans feuille...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A ma mère

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A ma mère

Ô Claire, Suzanne, Adolphine,
Ma Mère, qui m'étiez divine,

Comme les Maries, et qu'enfant,
J'adorais dès le matin blanc

Qui se levait là, près de l'eau,
Dans l'embrun gris monté des flots,

Du fleuve qui chantait matines
À voix de cloches dans la bruine ;

Ô ma...

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Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères

Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères


Quid Romae faciam ?
...

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Eudore EVANTUREL (1854-1919) - Soulagement

Eudore EVANTUREL (1854-1919) - Soulagement

Quand je n'ai pas le coeur prêt à faire autre chose,
Je sors et je m'en vais, l'âme triste et morose,
Avec le pas distrait et lent que vous savez,
Le front timidement penché vers les pavés,
Promener ma douleur et mon mal solitaire
Dans un endroit quelconque, au bord d'une rivière,
Où je puisse enfin voir un beau soleil couchant.

O les rêves alors...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Idylles et légendes) - La part de Madeleine

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Idylles et légendes) - La part de Madeleine

L'ombre versait au flanc des monts sa paix bénie,
Le chemin était bleu, le feuillage était noir,
Et les palmiers tremblaient d'amour au vent du soir.
L'enfant de Magdala, la fleur de Béthanie,

Gémissait dans la pourpre et l'azur des coussins.
Le grand épervier d'or des femmes étrangères
Agrafait sur son front les étoffes légères ;...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Le chêne abandonné

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Le chêne abandonné

Dans la tiède forêt que baigne un jour vermeil,
Le grand chêne noueux, le père de la race,
Penche sur le coteau sa rugueuse cuirasse
Et, solitaire aïeul, se réchauffe au soleil.

Du fumier de ses fils étouffés sous son ombre,
Robuste, il a nourri ses siècles florissants,
Fait bouillonner la sève en ses...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Juillet

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Juillet

Depuis les feux de l'aube aux feux du crépuscule,
Le soleil verse à flots ses torrides rayons ;
On voit pencher la fleur et jaunir les sillons
Voici les jours poudreux de l'âpre canicule.

Le chant des nids a fait place au chant des grillons ;
Un fluide énervant autour de nous circule ;
La nature,...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : La Légende d'un peuple) - La forêt

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : La Légende d'un peuple) - La forêt

Chênes au front pensif, grands pins mystérieux,
Vieux troncs penchés au bord des torrents furieux,
Dans votre rêverie éternelle et hautaine,
Songez-vous quelquefois à l'époque lointaine
Où le sauvage écho des déserts canadiens
Ne connaissait encor que la voix des Indiens
Qui, groupés sous l'abri de vos branches compactes,
Mêlaient leurs chants de guerre au bruit des cataractes ?

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Mes loisirs) - La Nymphe de la fontaine

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Mes loisirs) - La Nymphe de la fontaine

Baigne mes pieds du cristal de tes ondes,
O ma fontaine ! et sur ton frais miroir,
Laisse tomber mes longues tresses blondes
Flottant au gré de la brise du soir !

Nymphe des bois, sur ton bassin penchée,
J'aime à rêver à l'ombre des roseaux,
Quand une feuille à sa tige arrachée,
Ride en tombant la nappe...

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