LE SITE D'AIDE � LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le th��tre permet-il de persuader et d'�mouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: th��tre persuader ou th��tre �mouvoir

POUR LE SUJET: Les �crivains �crivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: �crivains amuser
»Cr�er un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

100 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 > >>

Jean-Jacques LEFRANC DE POMPIGNAN (1709-1784) - Le château d'If

Jean-Jacques LEFRANC DE POMPIGNAN (1709-1784) - Le château d'If

Nous fûmes donc au château d'If.
C'est un lieu peu récréatif.
Défendu par le fer oisif
De plus d'un soldat maladif,
Qui, de guerrier jadis actif,
Est devenu garde passif.
Sur ce roc taillé dans le vif,
Par bon ordre on retient captif,
Dans l'enceinte d'un mur massif,
Esprit libertin, coeur rétif
Au salutaire correctif...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Népomucène LEMERCIER (1771-1840) - La panhypocrisiade

Népomucène LEMERCIER (1771-1840) - La panhypocrisiade

RABELAIS :

C'est Carême-Prenant, que l'orgueil mortifie :
Son peuple, ichtyophage, efflanqué, vaporeux,
A l'oreille qui tinte et l'esprit rêve-creux.
Envisage non loin ces zélés Papimanes,
Qui, sur l'amour divin, sont plus forts que des ânes,
Et qui, béats fervents, engraissés de tous biens,
Rôtissent mainte andouille et maints luthériens.
Ris de la nation des moines gastrolâtres :

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Las de l'amer...

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Las de l'amer...

Las de l'amer repos où ma paresse offense
Une gloire pour qui jadis j'ai fui l'enfance
Adorable des bois de roses sous l'azur
Naturel, et plus las sept fois du pacte dur
De creuser par veillée une fosse nouvelle
Dans le terrain avare et froid de ma cervelle,
Fossoyeur sans pitié pour la stérilité,
- Que dire à cette Aurore, ô Rêves, visité
Par les roses,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Conclusion des beautés d'Amaranthe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Conclusion des beautés d'Amaranthe

Alors que j'ai chanté par un vers précieux
Cette divine bouche où Piton se repose,
Que j'ai doré les fers où mon âme est enclose,
Et qu'après j'ai fait luire un soleil dans ses yeux,

J'ai fait flotter Pactole avecque ses cheveux,
J'ai fait rire la perle, et soupirer la rose :
Mon pinceau poursuivait, mais ma...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-François MARMONTEL (1723-1799) - La neuvaine de Cythère

Jean-François MARMONTEL (1723-1799) - La neuvaine de Cythère

Dans un bosquet, dont l'amoureux feuillage
En se courbant mariait son ombrage,
Vénus dormait sur un gazon naissant ;
Le coloris, la fraîcheur du bel âge.
De la santé l'éclat éblouissant,
Et les rondeurs d'un élégant corsage,
Et d'un beau sein le tour appétissant,
Et cette croupe et si blanche et si belle,
Et mille attraits dont...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François MAYNARD (1582-1646) - Ode à Alcippe

François MAYNARD (1582-1646) - Ode à Alcippe

Alcippe, reviens dans nos bois.
Tu n'as que trop suivi les rois,
Et l'infidèle espoir dont tu fais ton idole.
Quelque bonheur qui seconde tes voeux,
Ils n'arrêteront pas le temps qui toujours vole
Et qui d'un triste blanc va peindre tes cheveux.

La Cour méprise ton encens.
Ton rival monte, et tu descends,
Et dans le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Rondeau : A Madame H. F.

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Rondeau : A Madame H. F.

Il est aisé de plaire à qui veut plaire.
D'un ignorant un bavard écouté,
D'un journaliste un rimailleur vanté,
Sans nulle peine y trouvent leur affaire.
Louer un sot, c'est pure charité.

Une Araminte à demi centenaire
Dans son miroir voit un portrait flatté.
De nos bas bleus si l'éloge...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sonnet : Béatrix Donato...

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sonnet : Béatrix Donato...

Béatrix Donato fut le doux nom de celle
Dont la forme terrestre eut ce divin contour.
Dans sa blanche poitrine était un coeur fidèle,
Et dans son corps sans tache un esprit sans détour.

Le fils du Titien, pour la rendre immortelle,
Fit ce portrait, témoin d'un mutuel amour ;
Puis il cessa de peindre à compter de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : La Doctrine de l'amour) - Kathoum

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : La Doctrine de l'amour) - Kathoum

Oh ! peindre tes cheveux du bleu de la fumée,
Ta peau dorée et d'un ton tel qu'on croit voir presque
Une rose brûlée ! et ta chair embaumée,
Dans des grands linges d'ange, ainsi qu'en une fresque,

Qui font plus brun ton corps gras et fin de mauresque,
Qui fait plus blanc ton linge et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - La rencontre

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - La rencontre

Vous mîtes votre bras adroit,
Un soir d'été, sur mon bras... gauche.
J'aimerai toujours cet endroit,
Un café de la Rive-Gauche ;

Au bord de la Seine, à Paris
Un homme y chante la Romance
Comme au temps... des lansquenets gris ;
Vous aviez emmené Clémence.

Vous portiez un chapeau très frais

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Églogue désolée

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Églogue désolée

Amour dont je chéris la fourrure mouillée
quand remue à ton cou ce minable ornement,
laisse-moi du beau corps que tu meus sagement
peindre la vraie image austère et dépouillée.

Je t'emporte avec moi, masque de porcelaine,
silencieux esprit de la rue en été.
Quand, écoeurante enfin par trop de chasteté,
l'odeur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le corps fermé) - Le corps fermé comme une jeune rose

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le corps fermé) - Le corps fermé comme une jeune rose

Le corps fermé comme une jeune rose
Celle qu'Amour ne désunissait pas
Qui disposait pour nous entre les choses
L'oeuvre excellente et pure de ses pas

Dont les cheveux donnaient le goût de vivre
Et dont les mains faisaient le pain doré
- N'était-ce rien qu'un instant d'équilibre
Par...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Avant le temps tes temples fleuriront

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Avant le temps tes temples fleuriront

Avant le temps tes temples fleuriront,
De peu de jours ta fin sera bornée,
Avant le soir se clorra ta journée ,
Trahis d'espoir tes pensers periront :

Sans me flechir tes escrits fletriront,
En ton desastre ira ma destinée,
Ta mort sera pour m'aimer terminée,
De tes souspirs noz neveux se riront.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Elégie à Janet, peintre du roi

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Elégie à Janet, peintre du roi

Peins-moi, Janet, peins-moi, je te supplie
Dans ce tableau les beautés de m'amie
De la façon que je te les dirai.
Comme importun je ne te supplierai
D'un art menteur quelque faveur lui faire :
Il suffit bien si tu la sais portraire
Ainsi qu'elle est, sans vouloir déguiser
Son naturel pour la favoriser,
Car la faveur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis Antoine de SAINT-JUST (1767-1794) - Le coeur de l'homme est l'énigme du Sphinx

Louis Antoine de SAINT-JUST (1767-1794) - Le coeur de l'homme est l'énigme du Sphinx

Le coeur de l'homme est l'énigme du Sphinx ;
Si l'on pouvait avec les yeux du Linx,
De ses replis éclairer la souplesse,
L'oeil étonné, de maints hauts faits vantés
Démêlerait les ressorts effrontés
Dont un prestige a fardé la bassesse.
Ces Conquérans, sous les noms imposteurs
De liberté, de soutiens, de vengeurs,
A l'oeil surpris découvriraient peut-être
Un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) - Mon âme est ce lac même ...

Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) - Mon âme est ce lac même ...

Mon âme est ce lac même où le soleil qui penche,
Par un beau soir d'automne, envoie un feu mourant :
Le flot frissonne à peine, et pas une aile blanche,
Pas une rame au loin n'y joue en l'effleurant.

Tout dort, tout est tranquille, et le cristal limpide,
En se refroidissant à l'air glacé des nuits,
Sans écho,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Dizains

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Dizains

I

Dans son jardin Vénus se reposait
Avec Amour, sa douce nourriture,
Lequel je vis, lorsqu'il se déduisait,
Et l'aperçus semblable à ma figure
Car il était de très basse stature,

Moi très petit ; lui pâle, moi transi.
Puisque pareils nous sommes donc ainsi
Pourquoi ne suis second dieu d'amitié ?
Las...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - La princesse Bérénice

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - La princesse Bérénice

Sa tête fine dans sa main toute petite,
Elle écoute le chant des cascades lointaines,
Et, dans la plainte langoureuse des fontaines,
Perçoit comme un écho béni du nom de Tite.

Elle a fermé ses yeux divins de clématite
Pour bien leur peindre, au coeur des batailles hautaines
Son doux héros, le mieux aimant des capitaines,
Et, Juive, elle...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules VERNE (1828-1905) - Connaissez-vous mon Andalouse

Jules VERNE (1828-1905) - Connaissez-vous mon Andalouse

Connaissez-vous mon Andalouse,
Plus belle que les plus beaux jours,
Folle amante, plus folle épouse,
Dans ses amours, toute jalouse,
Toute lascive en ses amours !

Vrai dieu ! de ce que j'ai dans l'âme,
Eussé-je l'enfer sous mes pas,
Car un mot d'amour de ma dame
A seul allumé cette flamme,
Mon âme ne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Marie Arouet, dit VOLTAIRE (1694-1778) - Les Fréron

François Marie Arouet, dit VOLTAIRE (1694-1778) - Les Fréron

D'où vient que ce nom de Fréron
Est l'emblème du ridicule ?
Si quelque maître Aliboron,
Sans esprit comme sans scrupule,
Brave les moeurs et la raison ;
Si de Zoïle et de Chausson
Il se montre le digne émule,
Les enfants disent : " C'est Fréron. "

Sitôt qu'un libelle imbécile
Croqué par quelque polisson
Court dans les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, L'épisode du chant de la grive

Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, L'épisode du chant de la grive Hier au soir je me promenais seul ; le ciel ressemblait à un ciel d'automne ; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y a deux cents ans. Que sont devenus...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cardinal de Retz Mémoires (seconde partie)

« Je ne sais que vous aimez les portraits, et j'ai été fâché, par cette raison, de n'avoir pu vous en faire jusques ici presque aucun qui n'ait été de profil et qui n'ait été par conséquent fort imparfait. Il me semblait que je n'avais pas assez de grand jour dans ce vestibule dont vous venez de sortir, et où vous n'avez vu que les peintures légères des préalables de la guerre civile. Voici la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Madame Roland - Mémoires

…… L'activité de l'imagination me porte à me représenter les personnes dans le costume et l'action qui me paraissent convenir à leur caractère. Je n'ai pas vu deux ou trois fois une figure un peu signifiante que je ne l'habille dramatiquement. Cela se fait de soi-même pour ainsi dire, sans projet de ma part ; c'est le sentiment de la chose principale qui appelle naturellement les accessoires. Aussi le monde est-il pour moi une étrange mascarade,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Verne : Vingt mille lieues sous les mers (Première partie, chapitre XIV)

- Voir ! s'écria le harponneur, mais on ne voit rien, on ne verra rien de cette prison de tôle ! Nous marchons, nous naviguons en aveugles... » Ned Land prononçait ces derniers mots, quand l'obscurité se fit subitement, mais une obscurité absolue. Le plafond lumineux s'éteignit, et si rapidement, que mes yeux en éprouvèrent une impression douloureuse, analogue à celle que produit le passage contraire des profondes ténèbres à la plus éclatante lumière. Nous étions restés...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

EXPLICATION DE « L'ÉTRANGER - JEAN-PAUL SARTRE, Situations, I

EXPLICATION DE « L'ÉTRANGER - JEAN-PAUL SARTRE, Situations, I L'homme absurde, jeté dans ce monde, révolté, irresponsable, n'a « rien à justifier ». Il est innocent. Innocent comme ces primitifs dont parle S. Maugham, avant l'arrivée du pasteur qui leur enseigne le Bien et le Mal, le permis et le défendu : pour lui tout est permis. Innocent comme le prince Muichkine qui « vit dans un perpétuel présent, nuancé de sourires et d'indifférence »....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Litt�rature
 QCM de culture g�n�rale
 Histoire
 G�ographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :