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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Dogaresse

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Dogaresse

Le palais est de marbre où, le long des portiques,
Conversent des seigneurs que peignit Titien,
Et les colliers massifs au poids du marc ancien
Rehaussent la splendeur des rouges dalmatiques.

Ils regardent au fond des lagunes antiques,
De leurs yeux où reluit l'orgueil patricien,
Sous le pavillon clair du ciel vénitien
Étinceler l'azur...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Michel-Ange

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Michel-Ange

Certe, il était hanté d'un tragique tourment,
Alors qu'à la Sixtine et loin de Rome en fêtes,
Solitaire, il peignait Sibylles et Prophètes
Et, sur le sombre mur, le dernier jugement.

Il écoutait en lui pleurer obstinément,
Titan que son désir enchaîne aux plus hauts faîtes,
La Patrie et l'Amour, la Gloire et leurs défaites ;

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Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Sous l'azur enflammé le vieux Mississipi
Fume. - Il est midi. - Les tortues
Dorment. Le caïman aux mâchoires pointues
Bâille, dans le sable accroupi.

Les cloches ont sonné le breakfast dans la plaine ;
Et l'on n'aperçoit plus, là-bas,
Dans les cannes à sucre et dans les verts tabacs,
Les nègres aux cheveux de laine.
...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A propos d'Horace

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A propos d'Horace

Marchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues!
Philistins ! magisters ! je vous hais, pédagogues !
Car, dans votre aplomb grave, infaillible, hébété,
Vous niez l'idéal, la grâce et la beauté !
Car vos textes, vos lois, vos règles sont fossiles !
Car, avec l'air profond, vous êtes imbéciles !
Car vous enseignez...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Bon conseil aux amants

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Bon conseil aux amants

L'amour fut de tout temps un bien rude Ananké.
Si l'on ne veut pas être à la porte flanqué,
Dès qu'on aime une belle, on s'observe, on se scrute ;
On met le naturel de côté ; bête brute,
On se fait ange ; on est le nain Micromégas ;
Surtout on ne fait point chez...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La statue

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La statue

Quand l'empire romain tomba désespéré,
- Car, ô Rome, l'abîme où Carthage a sombré
Attendait que tu la suivisses ! -
Quand, n'ayant rien en lui de grand qu'il n'eût brisé,
Ce monde agonisa, triste, ayant épuisé
Tous les Césars et tous les vices ;

Quand il expira, vide et riche comme Tyr ;
Tas d'esclaves ayant pour gloire de sentir

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François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Plaintes d'Acante) - La négligence avantageuse

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Plaintes d'Acante) - La négligence avantageuse

Je surpris l'autre jour la Nymphe que j'adore
Ayant sur une jupe un peignoir seulement,
Et la voyant ainsi, l'on eût dit proprement
Qu'il sortait de son lit une nouvelle Aurore.

Ses yeux que le sommeil abandonnait encore,
Ses cheveux autour d'elle errant confusément
Ne lièrent mon coeur que plus étroitement,
Ne firent...

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Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Prophanes Amphions qui n'employés la Muse...

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Prophanes Amphions qui n'employés la Muse...

Prophanes Amphions qui n'employés la Muse
Qu'à chanter d'Helicon les honneurs mensongers ;
Faites la despartir de ces tons estrangers,
Afin qu'à ce beau mont plus sage elle s'amuse.

Tymanthes malheureux, dont le pinceau s'abuse
A peindre d'Amatonte, et d'Adon les vergers,
Quittez ces Meurtes feints, et ces feints Orangers,

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Le Songe de Vaux) - Le Songe de Vaux - Éloge de la Poésie

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Le Songe de Vaux) - Le Songe de Vaux - Éloge de la Poésie

" Ô vous qui m'écoutez, troupe noble et choisie,
Ainsi qu'eux quelque jour vous vivrez d'ambrosie ;
Mais Alcandre lui-même aurait beau l'espérer,
S'il n'implorait mon art pour la lui préparer.
Ce point tout seul devrait me donner gain de cause :
Rendre un homme immortel sans doute est...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Guitare

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Guitare

Astre sans coeur et sans reproche,
O Maintenon de vieille roche !

Très-Révérende Supérieure
Du cloître où l'on ne sait plus l'heure,

D'un Port-Royal port de Circée
Où Pascal n'a d'autres Pensées

Que celles du roseau qui jase
Ne sait plus quoi, ivre de vase .....

Oh ! qu'un Philippe...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - La lune est stérile

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - La lune est stérile

Lune, Pape abortif à l'amiable, Pape
Des Mormons pour l'art, dans la jalouse Paphos
Où l'Etat tient gratis les fils de la soupape
D'échappement des apoplectiques Cosmos !

C'est toi, léger manuel d'instincts, toi qui circules,
Glaçant, après les grandes averses, les oeufs
Obtus de ces myriades d'animalcules
Dont les simouns mettraient nos muqueuses en feu...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Locutions des Pierrots, VII

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Locutions des Pierrots, VII

Coeur de profil, petite âme douillette,
Tu veux te tremper un matin en moi,
Comme on trempe, en levant le petit doigt,
Dans son café au lait une mouillette !

Et mon amour, si blanc, si vert, si grand,
Si tournoyant ! ainsi ne te suggère
Que pas-de-deux, silhouettes légères

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Nobles et touchantes divagations sous la lune

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Nobles et touchantes divagations sous la lune

Un chien perdu grelotte en abois à la Lune...
Oh ! pourquoi ce sanglot quand nul ne l'a battu ?
Et, nuits ! que partout la même Ame ! En est-il une
Qui n'aboie à l'Exil ainsi qu'un chien perdu ?

Non, non ; pas un caillou qui ne rêve un...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - La providence à l'homme

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - La providence à l'homme

Quoi ! le fils du néant a maudit l'existence !
Quoi ! tu peux m'accuser de mes propres bienfaits !
Tu peux fermer tes yeux à la magnificence
Des dons que je t'ai faits !

Tu n'étais pas encor, créature insensée,
Déjà de ton bonheur j'enfantais le dessein ;
Déjà, comme son fruit, l'éternelle pensée
Te portait dans...

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Joseph LENOIR (1822-1861) - Amour

Joseph LENOIR (1822-1861) - Amour

A quoi pense la jeune fille,
Celle qui rit, chante et s'habille,
En se regardant au miroir ;
Qui, posant les mains sur ses hanches,
Dit : Oh ! mes dents sont bien plus blanches
Que le lin de mon blanc peignoir ?

Elle se promet, folle reine,
De régner fière et souveraine,
Au milieu des parfums du bal ;
Elle compose son sourire,
Afin...

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Jean LORRAIN (1855-1906) - Fête galante

Jean LORRAIN (1855-1906) - Fête galante

Ah ! si fines de taille, et si souples, si lentes
Dans leur étroit peignoir enrubanné de feu,
Les yeux couleur de lune et surtout l'air si peu
Convaincu du réel de ces fêtes galantes !

Ah ! le charmant sourire ailleurs, inattentif
De ces belles d'antan, lasses d'être adorées
Et graves, promenant, exquises et parées,
L'ennui d'un coeur malade...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Pour la guérison de Chrysante

François de MALHERBE (1555-1628) - Pour la guérison de Chrysante

Les destins sont vaincus, et le flux de mes larmes
De leur main insolente a fait tomber les armes ;
Amour en ce combat a reconnu ma foi ;
Lauriers, couronnez-moi.

Quel penser agréable a soulagé mes plaintes,
Quelle heure de repos a diverti mes craintes,
Tant que du cher objet en mon âme adoré
Le péril a duré ?

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Placet futile

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Placet futile

Princesse ! à jalouser le destin d'une Hébé
Qui poind sur cette tasse au baiser de vos lèvres,
J'use mes feux mais n'ai rang discret que d'abbé
Et ne figurerai même nu sur le Sèvres.

Comme je ne suis pas ton bichon embarbé,
Ni la pastille ni du rouge, ni Jeux mièvres
Et que sur moi je sais ton regard clos tombé,
Blonde...

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - L'étoile de Vénus si brillante et si belle

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - L'étoile de Vénus si brillante et si belle

L'étoile de Vénus si brillante et si belle,
Annonçait à nos yeux la naissance du jour,
Zéphire embrassait Flore, et soupirant d'amour,
Baisait de son beau sein la fraîcheur éternelle.

L'Aurore allait chassant les ombres devant elle,
Et peignait d'incarnat le céleste séjour,
Et l'astre souverain revenant à son tour,
Jetait un nouveau feu dans sa course...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - L'Iris

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - L'Iris

Les rayons du soleil se dardent sur l'enflure
D'un nuage opposé qui, rosoyant d'humeur,
Nous fera bientôt voir de l'Iris la voûture,
Peignant notre horizon de sa cambre lueur.

Ah ! la voici déjà, sa céleste présence
En bigarrant le ciel enfante divers ronds
Et découvre au soleil l'émail de sa naissance,
Qu'il a formé dardant sur elle...

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Nicolas MARTIN (1814-1877) - Venise

Nicolas MARTIN (1814-1877) - Venise

Il semble qu'un soupir, un éternel soupir,
Peuple l'air embaumé d'échos mélancoliques ;
C'est un soupir qui sort de ces brillants portiques
Qu'habitaient autrefois les chants et le plaisir.

Car Venise déjà n'est plus qu'un souvenir.
Elle dort du sommeil des vieilles républiques.
- En vain vous attendez, vagues adriatiques,
Le doge fiancé qui ne doit plus venir.
...

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Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

après avoir été honoré d'une pension de Sa Majesté.

Votre paresse enfin me scandalise,
Ma Muse ; obéissez-moi :
Il faut ce matin, sans remise,
Aller au lever du Roi.
Vous savez bien pourquoi
Et ce vous est une honte
De n'avoir pas été plus prompte
A le remercier de ces fameux bienfaits ;
Mais il vaut mieux tard que jamais.

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Le lever

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Le lever

Assez dormir, ma belle !
Ta cavale isabelle
Hennit sous tes balcons.
Vois tes piqueurs alertes,
Et sur leurs manches vertes
Les pieds noirs des faucons.

Vois écuyers et pages,
En galants équipages,
Sans rochet ni pourpoint,
Têtes chaperonnées,
Traîner les haquenées,
Leur arbalète au poing.

Vois bondir dans les herbes
Les lévriers superbes,
Les chiens trapus...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Madrid

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Madrid

Madrid, princesse des Espagnes,
Il court par tes mille campagnes
Bien des yeux bleus, bien des yeux noirs.
La blanche ville aux sérénades,
Il passe par tes promenades
Bien des petits pieds tous les soirs.

Madrid, quand tes taureaux bondissent,
Bien des mains blanches applaudissent,
Bien des écharpes sont en jeux.
Par tes belles nuits étoilées,
Bien des senoras long voilées

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Rondeau : Fut-il jamais douceur de coeur pareille

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Rondeau : Fut-il jamais douceur de coeur pareille

Fut-il jamais douceur de coeur pareille
À voir Manon dans mes bras sommeiller ?
Son front coquet parfume l'oreiller ;
Dans son beau sein j'entends son coeur qui veille.
Un songe passe, et s'en vient l'égayer.

Ainsi s'endort une fleur d'églantier,
Dans son calice enfermant une abeille.
Moi, je la berce ; un plus...

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