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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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MONTESQUIEU, Lettres Persanes, 1721.

MONTESQUIEU, Lettres Persanes, 1721. Lettre XXX Rica au même1, à Smyrne Les habitants de Paris sont d'une curiosité qui va jusqu'à l'extravagance. Lorsque j'arrivai, je fus regardé comme si j'avais été envoyé du ciel : vieillards, hommes, femmes, enfants, tous voulaient me voir. Si je sortais, tout le monde se mettait au fenêtres; j'étais aux Tuileries, je voyais aussitôt un cercle se former autour de moi; les femmes mêmes faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs,...

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Charles Perrault, « Les Fées », Histoires ou contes du temps passé avec des moralités, 1697.

Charles Perrault, « Les Fées », Histoires ou contes du temps passé avec des moralités, 1697. Il était une fois une veuve qui avait deux filles; l'aînée lui ressemblait si fort et d'humeur et de visage, que qui la voyait voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses qu'on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son Père pour la douceur et pour...

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Jean-Paul Sartre, Les Mains sales, sixième tableau, scène II (1948).

Jean-Paul Sartre, Les Mains sales, sixième tableau, scène II (1948). [Pendant la Seconde Guerre mondiale, dans un pays imaginaire de l'Est, Hugo, un jeune bourgeois idéaliste, a adhéré au parti communiste et il est chargé de tuer Hoederer, un des dirigeants considéré comme traître. Pour cela il est devenu son secrétaire particulier.] HOEDERER.— De toute façon. tu ne pourrais pas faire un tueur. C'est une affaire de vocation. HUGO.— N'importe qui peut tuer si le Parti le commande. HOEDERER.—...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie Le prince de Clèves devint passionnément amoureux de mademoiselle de Chartres, et souhaitait ardemment de l'épouser ; mais il craignait que l'orgueil de madame de Chartres ne fût blessé de donner sa fille à un homme qui n'était pas l'aîné de sa maison. Cependant cette maison était si grande, et le comte d'Eu, qui en était l'aîné, venait d'épouser une personne si proche de la maison...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Elle alla le lendemain matin dans sa chambre pour exécuter ce qu'elle avait résolu ; mais elle trouva que madame de Chartres avait un peu de fièvre, de sorte qu'elle ne voulut pas lui parler. Ce mal paraissait néanmoins si peu de chose, que madame de Clèves ne laissa pas d'aller l'après dînée chez madame la dauphine : elle était dans son cabinet avec deux ou trois dames qui...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Madame de Clèves était dans une affliction extrême ; son mari ne la quittait point, et sitôt que madame de Chartres fut expirée, il l'emmena à la campagne, pour l'éloigner d'un lieu qui ne faisait qu'aigrir sa douleur. On n'en a jamais vu de pareille ; quoique la tendresse et la reconnaissance y eussent la plus grande part, le besoin qu'elle sentait qu'elle avait de sa mère, pour se...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Monsieur de Nemours était demeuré dans le jardin, tant qu'il avait vu de la lumière ; il n'avait pu perdre l'espérance de revoir madame de Clèves, quoiqu'il fût persuadé qu'elle l'avait reconnu, et qu'elle n'était sortie que pour l'éviter ; mais, voyant qu'on fermait les portes, il jugea bien qu'il n'avait plus rien à espérer. Il vint reprendre son cheval tout proche du lieu où attendait le gentilhomme de...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. - Ah ! Madame, lui dit monsieur de Nemours, quel fantôme de devoir opposez-vous à mon bonheur ? Quoi ! Madame, une pensée vaine et sans fondement vous empêchera de rendre heureux un homme que vous ne haïssez pas ? Quoi ! j'aurais pu concevoir l'espérance de passer ma vie avec vous ; ma destinée m'aurait conduit à aimer la plus estimable personne du monde ; j'aurais vu en...

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Anouilh, La répétition ou l'amour puni

Anouilh, La répétition ou l'amour puni Le comte _ Non. C'est trop joli. Continuez. Lucile _ « Et on n'a pas le courage de me dire : là, fais un mauvais tour qui ne te rapportera que du mal, perds ton plaisir et ta bonne foi. Et parce que je ne peux pas, moi, on me trouve dégoûtée. » Hortensia _ « Que voulez vous, ces gens-là pensent à leur façon et souhaiteraient que le prince fût content....

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 24, 25, 26

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 24, 25, 26 Scène 24 SUZANNE, LA COMTESSE. LA COMTESSE, dans sa bergère: Vous voyez, Suzanne, la jolie scène que votre étourdi m'a value avec son billet. SUZANNE: Ah! Madame, quand je suis rentrée du cabinet, si vous aviez vu votre visage! il s'est terni tout à coup; mais ce n'a été qu'un nuage; et par degrés, vous êtes devenue rouge, rouge, rouge! LA COMTESSE: Il a donc sauté par la...

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Blaise Cendrars, Moravagine

Blaise Cendrars, Moravagine Nous remontions l'Orénoque sans parler. Cela dura des semaines, des mois. Il faisait une chaleur d'étuve. Deux d'entre nous étaient toujours en train de ramer, le troisième s'occupait de pêche et de chasse. A l'aide de quelques branchages et des palmes, nous avions transformé notre chaloupe en carbet'. Nous étions donc à l'ombre. Malgré cela, nous pelions, la peau nous tombait de partout et nos visages étaient tellement racornis que chacun de...

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Colette, Vrilles de la Vigne (jour gris)

Colette, Vrilles de la Vigne (jour gris) (...) J'appartiens à un pays que j'ai quitté. Tu ne peux empêcher qu'à cette heure s'y épanouisse au soleil toute une chevelure embaumée de forêts. Rien ne peut empêcher qu'à cette heure l'herbe profonde y noie le pied des arbres, d'un vert délicieux et apaisant dont mon âme a soif... Viens, toi qui l'ignores, viens que je te dise tout bas : le parfum des bois de mon...

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Colette, Sido ou les points cardinaux L'enfance de Colette (1930)

Colette, Sido ou les points cardinaux L'enfance de Colette (1930) - Dieu, que tu as l'air bête en ce moment ma fille !... Tu m'écoutes ? - Oui, maman... - Donc, nous avions fait un grand tour, par une de ces chaleurs ! J'étais énorme, et je me trouvais lourde. Nous rentrions au pas, et j'avais coupé des genêts fleuris, je me rappelle... Nous voilà arrivés à la hauteur du cimetière, - non, ce n'est pas...

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Colette, La maison de Claudine (Où sont les enfants)

Colette, La maison de Claudine (Où sont les enfants) « Où sont les enfants ? » Elle surgissait, essouflée par sa quête constante de mère chienne trop tendre, tête levée et flairant le vent. Ses bras emmanchés de toile blanche disaient qu'elle venait de pétrir la pâte à galette, ou le pudding saucé d'un brûlant velours de rhum et de confitures. Un grand tablier bleu la ceignait, si elle avait lavé la havanaise, et quelquefois elle...

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Diderot, Les Deux Amis de Bourbonne (1770)

Diderot, Les Deux Amis de Bourbonne (1770) « …Nés le même jour dans la même maison, et de deux soeurs ; (...) nourris du même lait, (...) élevés ensemble... », Olivier et Félix « s ‘aimaient comme on existe, comme on vit, sans s'en douter… ». Cela pourrait ressembler aux premières lignes d'un conte de fées, mais Diderot préféra qualifier les quelques pages des Deux Amis de Bourbonne, écrit en 1770, de « conte historique...

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Flaubert, Trois Contes, « Un coeur simple », 1877

Flaubert, Trois Contes, « Un coeur simple », 1877 Des boeufs, étendus au milieu du gazon, regardaient tranquillement ces quatre personnes passer. Dans la troisième pâture quelques-uns se levèrent, puis se mirent en rond devant elles. — « Ne craignez rien ! » dit Félicité ; et, murmurant une sorte de complainte, elle flatta sur l'échine ce-lui qui se trouvait le plus près ; il fit volte-face, les autres l'imitèrent. Mais, quand l'herbage suivant fut traversé,...

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Alfred Jarry, Ubu Roi, acte III, scène 7

Alfred Jarry, Ubu Roi, acte III, scène 7 PERE UBU Messieurs, la séance est ouverte et tâchez de bien écouter et de vous tenir tranquilles. D'abord, nous allons faire le chapitre des finances, ensuite nous parlerons d'un petit système que j'ai imaginé pour faire venir le beau temps et conjurer la pluie. UN CONSEILLER Fort bien, monsieur Ubu. MERE UBU Quel sot homme. PERE UBU Madame de ma merdre, garde à vous, car je ne souffrirai pas vos sottises. Je vous disais donc,...

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Charles Juliet, Lambeaux

Charles Juliet, Lambeaux Tu as souffert dans ta famille de ne pas pouvoir t'isoler aussi souvent que tu l'aurais voulu. Tu savoures donc ces débuts d'après-midi où tu n'as rien à faire, où tu sais que tu as devant toi des heures de silence et de solitude. Accoudée sur la table, face à la fenêtre, tu restes un long moment à laisser ton regard errer sur le jardin, la petite église, les prés qui s'élèvent en...

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Xavier de Maistre, Voyage autour de ma chambre.

Xavier de Maistre, Voyage autour de ma chambre. Charmant pays de l'imagination, toi que l'Être bienfaisant par excellence a livré aux hommes pour les consoler de la réalité, il faut que je te quitte. C'est aujourd'hui que certaines personnes dont je dépends prétendent me rendre ma liberté, comme s'ils me l'avaient enlevée ! comme s'il était en leur pouvoir de me la ravir un seul instant, et de m'empêcher de parcourir à mon gré le vaste...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre II.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre II. Ah ! vous allez vous rendre malheureux ; je vous conjure de profiter de l'état où je suis, et qu'au moins ce que je souffre pour vous, ne vous soit pas inutile ? Vous me fîtes, il y a cinq ou six mois, une fâcheuse confidence, et vous m'avouâtes de trop bonne foi que vous aviez aimé une Dame en votre Pays : si elle vous empêche de revenir,...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre IV.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre IV. QUATRIEME LETTRE Il me semble que je fais le plus grand tort du monde aux sentiments de mon coeur, de tâcher de vous les faire connaître en les écrivant : que je serais heureuse, si vous en pouviez bien juger par la violence des vôtres ! mais je ne dois pas m'en rapporter à vous, et je ne puis m'empêcher de vous dire, bien moins vivement que je ne le...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre IV.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre IV. Ah ! j'envie le bonheur d'Emanuel et de Francisque ; pourquoi ne suis-je pas incessamment avec vous, comme eux ? je vous aurais suivi, et je vous aurais assurément servi de meilleur coeur, je ne souhaite rien en ce monde, que vous voir : au moins souvenez-vous de moi ? je me contente de votre souvenir : mais je n'ose m'en assurer ; je ne bornais pas mes espérances...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V Je cherche dans ce moment à vous excuser, et je comprends bien qu'une Religieuse n'est guère aimable d'ordinaire : Cependant il semble que si on était capable de raisons, dans les choix qu'on fait, on devrait plutôt s'attacher à elles qu'aux autres femmes ; rien ne les empêche de penser incessamment à leur passion, elles ne sont point détournées par mille choses qui dissipent et qui occupent dans le...

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Voltaire, Zadig, Chapitre 11 : Le bûcher.

Voltaire, Zadig, Chapitre 11 : Le bûcher. Sétoc enchanté fit de son esclave son ami intime. Il ne pouvait pas plus se passer de lui qu'avait fait le roi de Babylone; et Zadig fut heureux que Sétoc n'eût point de femme. Il découvrait dans son maître un naturel porté au bien, beaucoup de droiture et de bon sens. Il fut fâché de voir qu'il adorait l'armée céleste, c'est-à-dire le soleil, la lune et les étoiles, selon...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène 1.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène 1. Iphicrate s'avance tristement sur le théâtre avec Arlequin. IPHICRATE, après avoir soupiré : Arlequin ? ARLEQUIN, avec une bouteille de vin qu'il a à sa ceinture : Mon patron ! IPHICRATE : Que deviendrons-nous dans cette île ? ARLEQUIN : Nous deviendrons maigres, étiques, et puis morts de faim ; voilà mon sentiment et notre histoire. IPHICRATE : Nous sommes seuls échappés du naufrage ; tous nos amis ont péri, et j'envie maintenant leur sort. ARLEQUIN...

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