LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

181 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 5 6 7 8 > >>

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Mascarades

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Mascarades

Le Carnaval s'amuse!
Viens le chanter, ma Muse,
En suivant au hasard
Le bon Ronsard !

Et d'abord, sur ta nuque,
En dépit de l'eunuque,
Fais flotter tes cheveux
Libres de noeuds !

Chante ton dithyrambe
En laissant voir ta jambe
Et ton sein arrosé
D'un feu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - L'amour à Paris

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - L'amour à Paris

Fille du grand Daumier ou du sublime Cham,
Toi qui portes du reps et du madapolam,
O Muse de Paris ! toi par qui l'on admire
Les peignoirs érudits qui naissent chez Palmyre,
Toi pour qui notre siècle inventa les corsets
A la minute, amour du puff et du succès !
Toi qui chez la comtesse...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Félix ARVERS (1806-1850) - A mon ami ***

Félix ARVERS (1806-1850) - A mon ami ***

Tu sais l'amour et son ivresse
Tu sais l'amour et ses combats ;
Tu sais une voix qui t'adresse
Ces mots d'ineffable tendresse
Qui ne se disent que tout bas.

Sur un beau sein, ta bouche errante
Enfin a pu se reposer,
Et sur une lèvre mourante
Sentir la douceur enivrante
Que recèle un premier baiser…

Maître de ces...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Félix ARVERS (1806-1850) - A Alfred Tattet

Félix ARVERS (1806-1850) - A Alfred Tattet

Alfred, j'ai vu des jours où nous vivions en frères,
Servant les mêmes dieux aux autels littéraires :
Le ciel n'avait formé qu'une âme pour deux corps ;
Beaux jours d'épanchement, d'amour et d'harmonie,
Où ma voix à la tienne incessamment unie
Allait se perdre au ciel en de divins accords.

Qui de nous a changé ? Pourquoi dans la carrière
L'un court-il...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Nostalgie parisienne

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Nostalgie parisienne

Bon Suisse expatrié, la tristesse te gagne,
Loin de ton Alpe blanche aux éternels hivers ;
Et tu songes alors aux prés de fleurs couverts,
A la corne du pâtre, au loin, dans la montagne.

Lassé parfois, je fuis la ville comme un bagne,
Et son ciel fin, miré dans la Seine aux flots verts.
Mais c'est là que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Paria

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Paria

Qu'ils se payent des républiques,
Hommes libres ! - carcan au cou -
Qu'ils peuplent leurs nids domestiques !...
- Moi je suis le maigre coucou.

- Moi, - coeur eunuque, dératé
De ce qui mouille et ce qui vibre...
Que me chante leur Liberté,
A moi ? toujours seul. Toujours libre.

a Patrie... elle est par le monde ;
Et, puisque...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Les trois chansons du carillon

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Les trois chansons du carillon

A M. Bertrand, pour le remercier de l'accueil tout...
évangélique qu'il m'a fait dans ses bureaux du Patriote.

Quand les nouveau-nés, en leurs langes
Dorment sur les bras des marraines
Tels, de doux et blonds petits anges
Tombés des étoiles sereines
Digue digue dig, digue digue don !
Chante aux enfançons le grand carillon
Digue digue dig, digue digue don...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Sur la grand'route

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Sur la grand'route

Nous sommes les crève-de-faim
Les va-nu-pieds du grand chemin
Ceux qu'on nomme les sans-patrie
Et qui vont traînant leur boulet
D'infortunes toute la vie,
Ceux dont on médit sans pitié
Et que sans connaître on redoute
Sur la grand'route.

Nous sommes nés on ne sait où
Dans le fossé, un peu partout,
Nous n'avons ni...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

O morts ! dans vos tombeaux vous dormez solitaires,
Et vous ne portez plus le fardeau des misères
Du monde où nous vivons.
Pour vous le ciel n'a plus d'étoiles ni d'orages,
Le printemps, de parfums, l'horizon, de nuages,
Le soleil, de rayons.

Immobiles et froids dans la fosse profonde,
Vous ne demandez pas si les échos du monde
Sont tristes ou joyeux ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Testament

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Testament

Si mon âme claire s'éteint
Comme une lampe sans pétrole,
Si mon esprit, en haut, déteint
Comme une guenille folle,

Si je moisis, diamantin,
Entier, sans tache, sans vérole,
Si le bégaiement bête atteint
Ma persuasive parole,

Et si je meurs, soûl, dans un coin
C'est que ma patrie est bien...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Suis-je seul ? je me plais encore au coin du feu.
De nourrir mon brasier mes mains se font un jeu ;
J'agace mes tisons ; mon adroit artifice
Reconstruit de mon feu le savant édifice.
J'éloigne, je rapproche, et du hêtre brûlant
Je corrige le feu trop rapide ou trop lent.
Chaque fois que j'ai pris mes pincettes fidèles,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Veillée

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Veillée

Quand ma lampe est éteinte, et que pas une étoile
Ne scintille en hiver aux vitres des maisons,
Quand plus rien ne s'allume aux sombres horizons,
Et que la lune marche à travers un long voile,
Ô vierge ! ô ma lumière ! En regardant les cieux,
Mon coeur qui croit en vous voit rayonner vos yeux.

Non ! Tout n'est pas malheur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Au pied de ces coteaux, où, loin du bruit des cours,
Sans crainte, sans désirs, je coule d'heureux jours,
Où des vaines grandeurs je connais le mensonge,
Où tout, jusqu'à la vie, à mes yeux est un songe,
S'élève un édifice, asile de mortels
Aux larmes dévoués, consacrés aux autels.
Une épaisse forêt, de la demeure sainte,
Aux profanes regards cache...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le jeune homme et le vieillard

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le jeune homme et le vieillard

« De grâce, apprenez-moi comment l'on fait fortune,
Demandait à son père un jeune ambitieux.
- Il est, dit le vieillard, un chemin glorieux :
C'est de se rendre utile à la cause commune,
De prodiguer ses jours, ses veilles, ses talents,
Au service de la patrie.
- Oh ! trop pénible est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : La Légende d'un peuple) - Le dernier drapeau blanc

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : La Légende d'un peuple) - Le dernier drapeau blanc

Combien ai-je de fois, le front mélancolique,
Baisé pieusement ta touchante relique,
Ô Montcalm ! ce drapeau témoin de tant d'efforts,
Ce drapeau glorieux que chanta Crémazie !,
Drapeau qui n'a jamais connu d'apostasie,
Et que la France, un jour, oublia sur nos bords !

Devant ces plis sacrés troués par les tempêtes
Qui tant de fois...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Spencer wood

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Spencer wood

A Mlles Letellier de Saint-Just

En amont de Québec, on fait la découverte
D'un pavillon tout blanc coquettement posé
Sur l'angle à pic d'un roc au long flanc ardoisé,
Et donc la large épaule est de grands pins couverte.

Plus loin, s'il plonge un peu sur le sommet boisé,
L'oeil aperçoit, au fond d'une clairière...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François-Xavier GARNEAU (1809-1866) - Chanson Québec

François-Xavier GARNEAU (1809-1866) - Chanson Québec

Partout on dit, l'oeil fixé sur les flots,
L'esquif brisé s'abîme sous l'orage.
O Canada ! ton nom n'a plus d'échos,
Et tes enfants chéris ont fait naufrage.
Mais non, ils ne périront pas,
Une voix tout-à-coup s'écrie :
Le soleil dore au bout des mâts
Le vieux drapeau de la patrie,
De la patrie.

Canadien, tu connus cette voix ;
Le ciel pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - A Victor Hugo

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - A Victor Hugo

Maître, comme il revient souvent, l'anniversaire
Des monarques puissants dont le règne éphémère,
Après quelques printemps, au tombeau doit finir ! ...
Il faut qu'un siècle passe avant que nous revienne
Ton jour de fête, ô roi de la pensée humaine
Dans l'immense avenir !

Il suffit, pour marquer la fuite des années

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Le Cap Eternité) - Patrie

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Le Cap Eternité) - Patrie

Patrie ! ô nom sacré, te comprenons-nous bien ?
Ce n'est pas seulement tel espace de terre
Dont un traité brutal a fixé la frontière,
Qu'évoque pour nos coeurs ton sens magicien.
C'est plus que tout cela, Canadiens, la patrie !
C'est le bleu Saint-Laurent, c'est le noir Saguenay ;
C'est la sainte douleur d'un peuple abandonné,
Notre foi, notre histoire et sa chevalerie,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Vive la Canadienne

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Vive la Canadienne

Dans maint pays, la voix du peuple entonne
L'hymne national pour fêter la couronne,
Ou la révolte, ou le sinistre airain
Qui gronde et tue en la sanglante plaine.
Plus poétique est notre gai refrain :
Vive la Canadienne !
Nous préférons chanter sur des rythmes joyeux,
Parmi tant de bonheurs que le sort nous enlève,
Le charme délicat et troublant des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La patrie

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La patrie

Enfants, le ciel, le ciel sur nos campagnes
A déployé de bien vives couleurs.
Sur nos lacs bleus, sur nos vertes montagnes,
Le ciel répand ses plus riches splendeurs.
Soit que la neige à nos bois étincelle,
Soit que l'été rayonne sur nos bords, -
Oh ! la patrie, oh ! la patrie est belle :
Ô Canada, je t'aime avec transports !

Un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Le fer rouge, nouveaux châtiments) - Le retour

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Le fer rouge, nouveaux châtiments) - Le retour

C'est toi, chère exilée ! Oh ! Laisse que j'adore
Ta figure divine où rayonne l'aurore,
Ô république, amour vivace de nos coeurs !
La fosse où, dix-huit ans, de sinistres vainqueurs
T'ont murée, est ouverte, et tu viens, souriante,
Claire étoile aux rayons de qui tout s'oriente !
Les tombeaux ne t'ont rien laissé de leur pâleur ;
Tu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Dogaresse

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Dogaresse

Le palais est de marbre où, le long des portiques,
Conversent des seigneurs que peignit Titien,
Et les colliers massifs au poids du marc ancien
Rehaussent la splendeur des rouges dalmatiques.

Ils regardent au fond des lagunes antiques,
De leurs yeux où reluit l'orgueil patricien,
Sous le pavillon clair du ciel vénitien
Étinceler l'azur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Michel-Ange

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Michel-Ange

Certe, il était hanté d'un tragique tourment,
Alors qu'à la Sixtine et loin de Rome en fêtes,
Solitaire, il peignait Sibylles et Prophètes
Et, sur le sombre mur, le dernier jugement.

Il écoutait en lui pleurer obstinément,
Titan que son désir enchaîne aux plus hauts faîtes,
La Patrie et l'Amour, la Gloire et leurs défaites ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 5 6 7 8 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :