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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux La curiosité n'est pas un goût pour ce qui est bon ou ce qui est beau, mais pour ce qui est rare, unique, pour ce qu'on a et ce que les autres n'ont point. Ce n'est pas un attachement à ce qui est parfait, mais à ce qui est couru, à ce qui est à la mode. Ce n'est pas un...

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Honoré de Balzac, La Femme de trente ans

Honoré de Balzac, La Femme de trente ans La marquise, alors âgée de trente ans, était belle quoique frêle de formes et d'une excessive délicatesse. Son plus grand charme venait d'une physionomie dont le calme trahissait une étonnante profondeur dans l'âme. Son oeil plein d'éclat, mais qui semblait voilé par une pensée constante, accusait une vie fiévreuse et la résignation la plus étendue. Ses paupières, presque toujours chastement baissées vers la terre, se relevaient rarement....

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Balzac, « Les Latournelle »

Balzac, « Les Latournelle » Madame Latournelle, fille du greffier du tribunal de première instance se trouve suffisamment autorisée par sa naissance à se dire issue d'une famille parlementaire. Cette prétention indique déjà pourquoi cette femme, un peu trop couperosée, tâche de se donner la majesté du tribunal dont les jugements sont griffonnés par monsieur son père. Elle prend du tabac, se tient roide comme un pieu, se pose en femme considérable, et ressemble parfaitement...

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Eugène Sue, Les Mystères de Paris

Eugène Sue, Les Mystères de Paris Maintenant quelques mots de l'ogresse et de ses hôtes. L'ogresse s'appelle la mère Ponisse ; sa triple profession consiste à loger, à tenir un cabaret, et à louer des vêtements aux misérables créatures qui pullulent dans ces rues immondes. L'ogresse a quarante ans environ. Elle est grande, robuste, corpulente, haute en couleur et quelque peu barbue. Sa voix rauque, virile, ses gros bras, ses larges mains, annoncent une force peu...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Dernière rencontre avec Mme de Warens (Livre VIII, 1754)

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Dernière rencontre avec Mme de Warens (Livre VIII, 1754) -------------------------------------------------------------------------------- A Lyon, je quittai Gauffecourt pour prendre ma route par la Savoie, ne pouvant me résoudre à passer derechef si près de Maman sans la revoir. Je la revis... Dans quel état, mon Dieu! quel avilissement! Que lui restait-il de sa vertu première? Etait-ce la même Mme de Warens, jadis si brillante, à qui le curé de Pontverre...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Justification après l'abandon des enfants (VIII)

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Justification après l'abandon des enfants (VIII) Tandis que je philosophais sur les devoirs de l'homme, un événement vint me faire mieux réfléchir sur les miens. Thérèse devint grosse pour la troisième fois. Trop sincère avec moi, trop fier en dedans pour vouloir démentir mes principes par mes oeuvres, je me mis à examiner la destination de mes enfants, et mes liaisons avec leur mère, sur les lois de...

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Mérimée, La Vénus d'Ille.

Mérimée, La Vénus d'Ille. Les fenêtres étaient fermées. Avant de me déshabiller, j'en ouvris une pour respirer l'air frais de la nuit, délicieux après un long souper. En face était le Canigou, d'un aspect admirable en tout temps, mais qui me parut ce soir-là la plus belle montagne du monde, éclairé qu'il était par une lune resplendissante. Je demeurai quelques minutes à contempler sa silhouette merveilleuse, et j'allais fermer ma fenêtre, lorsque, baissant les yeux, j'aperçus...

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Sarraute, Enfance.

Sarraute, Enfance. « Cher petit oreiller, doux et chaud sous ma tête, plein de plume choisie, et blanc et fait pour moi… » tout en récitant, j'entends ma petite voix que je rends plus aiguë qu'elle ne l'est pour qu'elle soit la voix d'une toute petite fille, et aussi la niaiserie affectée de mes intonations… je perçois parfaitement combien est fausse, ridicule, cette imitation de l'innocence, de la naïveté d'un petit enfant, mais il est trop...

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Pagnol, La Gloire de mon père.

Pagnol, La Gloire de mon père. Cependant, les études de ces normaliens ne se bornaient pas à l'anticléricalisme, et à l'histoire laïcisée. Il y avait un troisième ennemi du peuple, et qui n'était point dans le passé : c'était l'Alcool. De cette époque datent L'Assommoir, et ces tableaux effrayants qui tapissaient les murs des classes. On y voyait des foies rougeâtres, et si parfaitement méconnaissables (à cause de leurs boursouflures vertes et de leurs étranglements violets...

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Pagnol, La Gloire de mon père.

Pagnol, La Gloire de mon père. C'est parce qu'il était sorti, lui aussi, dans un bon rang, que la déhiscence de la promotion ne l'avait pas projeté trop loin de Marseille, et qu'il était tombé à Aubagne. C'était une bourgade de dix mille habitants, nichée sur les coteaux de la vallée de l'Huveaune, et traversée par la route poudreuse qui allait de Marseille à Toulon. On y cuisait des tuiles, des briques et des cruches, on...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. Elle avait de jolis yeux, vous savez, cette vipère, non pas des yeux de saphir comme les vipères de bracelets, je le répète, mais des yeux de topaze brûlée, piqués noir au centre et tout pétillants d'une lumière que je saurais plus tard s'appeler la haine et que je retrouverais dans les prunelles de Folcoche, je veux dire de ma mère, avec, en moins, l'envie de jouer (et, encore, cette restriction...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. Ce confort des fesses est d'ailleurs à La Belle Angerie le seul dont on jouisse. Téléphone, chauffage central, des mythes ! Le simple "E. G. E." des petites annonces locatives est ici totalement inconnu. L'eau, à cent mètres, se tire d'un puits douteux, aux margelles fleuries d'escargots. Hormis le salon, dont le parquet, posé directement sur le sol, est à remplacer tous les dix ans, toutes les pièces sont pavées de...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. Le protonotaire, la gouvernante, les vieux domestiques, La Belle Angerie, l'hiver à Angers, le chignon de grand-mère, les vingt-quatre prières diverses de la journée, les visites solennelles de l'académicien, les bérets des enfants des écoles respectueusement dépouillés à notre approche, les visites du curé venant toucher le denier du culte et le denier de saint Pierre et la cotisation pour la propagation de la foi, la robe grise de grand-mère, les...

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Ponge, L'Orange

Ponge, L'Orange Comme dans l'éponge il y a dans l'orange une aspiration à reprendre contenance après avoir subi l'épreuve de l'expression. Mais où l'éponge réussit toujours, l'orange jamais : car ses cellules ont éclaté, ses tissus se sont déchirés. Tandis que l'écorce seule se rétablit mollement dans sa forme grâce à son élasticité, un liquide d'ambre s'est répandu, accompagné de rafraîchissement, de parfums suaves, certes, -- mais souvent aussi de la conscience amère d'une expulsion prématurée...

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Ponge, « Les Mûres »

Ponge, « Les Mûres » Aux buissons typographiques constitués par le poème sur une route qui ne mène hors des choses ni à l'esprit, certains fruits sont formés d'une agglomération de sphères qu'une goutte d'encre remplit. ...

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Poème sur le désastre de Lisbonne ou examen de cet axiome : "tout est bien"

Poème sur le désastre de Lisbonne ou examen de cet axiome : "tout est bien" O malheureux mortels! ô terre déplorable! O de tous les mortels assemblage effroyable! D'inutiles douleurs éternel entretien! Philosophes trompés qui criez: "Tout est bien" Accourez, contemplez ces ruines affreuses Ces débris, ces lambeaux, ces cendres malheureuses, Ces femmes, ces enfants l'un sur l'autre entassés, Sous ces marbres rompus ces membres dispersés; Cent mille infortunés que la terre dévore, Qui, sanglants, déchirés, et palpitants encore, Enterrés sous leurs toits, terminent sans...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne COELIO Ah ! Mon Dieu, le cœur me manque. OCTAVE Et à moi aussi, car je n'ai dîné qu'à moitié. Pour récompense de mes peines, dis en sortant qu'on me monte à souper. (Il s'assoit.) As-tu du tabac turc ? Tu me trouveras probablement ici demain matin. Allons, mon ami, en route ! Tu m'embrasseras en revenant. En route, en route ! La nuit s'avance. (Coelio sort.) OCTAVE, seul. - Écris sur...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne Un cimetière. OCTAVE et MARIANNE, auprès d'un tombeau. OCTAVE Moi seul au monde je l'ai connu. Cette urne d'albâtre, couverte de ce long voile de deuil, est sa parfaite image. C'est ainsi qu'une douce mélancolie voilait les perfections de cette âme tendre et délicate. Pour moi seul, cette vie silencieuse n'a point été un mystère. Les longues soirées que nous avons passées ensemble sont comme de fraîches oasis dans un désert aride...

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Balzac, La Femme de trente ans.

Balzac, La Femme de trente ans. a) Relevez les différentes étapes de ce portrait. b) Relevez les expressions qui montrent que Julie constitue un type c) Comment voit-on que le narrateur essaie d'être objective, voir même scientifique (relevez tout les indices). La marquise, alors âgée de trente ans, était belle quoique frêle de formes et d'une excessive délicatesse. Son plus grand charme venait d'une physionomie dont le calme trahissait une étonnante profondeur dans l'âme. Son oeil plein d'éclat,...

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LES TOURMENTS DE L'AMOUR - Benjamin CONSTANT, Adolphe, 1816

LES TOURMENTS DE L'AMOUR Adolphe, jeune homme timide et solitaire veut conquérir une femme dont il croit être épris : la belle Ellénore de dix ans son aînée. "Ellénore, lui écrivais- je un jour, vous ne savez pas tout ce que je souffre. Près de vous, loin de vous, je suis également malheureux. Pendant les heures qui nous séparent, j'erre au hasard, courbé sous le fardeau d'une existence que je ne sais comment supporter. La société m'importune,...

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La Bruyère, les Caractères, De la société et de la conversation, 73 et 74.

La Bruyère, les Caractères, De la société et de la conversation, 73 et 74. 73 (I) "Lucain a dit une jolie chose... Il y a un beau mot de Claudien... Il y a cet endroit de Sénèque": et là-dessus une longue suite de latin, que l'on cite souvent devant des gens qui ne l'entendent pas, et qui feignent de l'entendre. Le secret serait d'avoir un grand sens et bien de l'esprit; car ou l'on se passerait des...

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Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3.

Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3. LE GARÇON, à Garcin. Vous m'avez appelé ? Garcin va pour répondre, mais il jette un coup d'oeil à Inès. GARCIN Non. LE GARÇON, se tournant vers Inès. Vous êtes chez vous, madame. (Silence d'Inès.) Si vous avez des questions à me poser... (Inès se tait.) LE GARÇON, déçu. D'ordinaire les clients aiment à se renseigner... Je n'insiste pas. D'ailleurs, pour la brosse à dents, la sonnette et le bronze...

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Alexandre Dumas, les Trois Mousquetaires, chapitre 20.

Alexandre Dumas, les Trois Mousquetaires, chapitre 20. Il était temps de s'occuper de sa blessure ; heureusement, comme l'avait pensé d'Artagnan, elle n'était pas des plus dangereuses : la pointe de l'épée avait rencontré une côte et avait glissé le long de l'os ; de plus, la chemise s'était collée aussitôt à la plaie, et à peine avait-elle répandu quelques gouttes de sang. D'Artagnan était brisé de fatigue : on lui étendit un matelas sur le pont,...

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Zola, L'Assommoir, chapitre 2.

Zola, L'Assommoir, chapitre 2. Oh ! c'est vilain de boire ! dit-elle à demi-voix. Et elle raconta qu'autrefois, avec sa mère, elle buvait de l'anisette, à Plassans. Mais elle avait failli en mourir un jour, et ça l'avait dégoûtée ; elle ne pouvait plus voir les liqueurs. - Tenez, ajouta-t-elle en montrant son verre, j'ai mangé ma prune ; seulement, je laisserai la sauce, parce que ça me ferait du mal. Coupeau, lui aussi, ne comprenait pas qu'on pût...

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Jarry, Ubu roi, acte V, scène 4.

Jarry, Ubu roi, acte V, scène 4. Le pont d'un navire courant au plus près sur la Baltique. Sur le pont le PERE UBU et toute sa bande. LE COMMANDANT Ah! quelle belle brise. PERE UBU Il est de fait que nous filons avec une rapidité qui tient du prodige. Nous devons faire au moins un million de noeuds à l'heure, et ces noeuds ont ceci de bon qu'une fois faits ils ne se défont pas. Il est vrai que...

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