LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

254 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 11 > >>

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les sapins

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les sapins

On entend l'Océan heurter les promontoires ;
De lunaires clartés blêmissent le ravin
Où l'homme perdu, seul, épars, se cherche en vain ;
Le vent du nord, sonnant dans les frondaisons noires,
Sur les choses sans forme épand l'effroi divin.

Paisibles habitants aux lentes destinées,
Les grands sapins, pleins d'ombre et d'agrestes senteurs,
De...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le Montmorency

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le Montmorency

Au détour du courant où le flot qui la ronge
Embrasse les contours de l'Ile d'Orléans,
Comme une tombe énorme, entre deux géants,
La blanche cataracte au fond du gouffre plonge.

Indicibles attraits des abîmes béants !
Imposantes rumeurs que la brise prolonge
Lourds flocons écumeux qui passez comme un songe,
Et que le fleuve emporte...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes

Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes,
Faites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes,
Vos pleurs de diamant ;
Lune, lis de la nuit, fleur du divin parterre,
Verse-moi tes rayons, ô blanche solitaire,
Du fond du firmament !

Oeil ouvert sans repos au milieu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La source

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La source

Tout près du lac filtre une source,
Entre deux pierres, dans un coin ;
Allègrement l'eau prend sa course
Comme pour s'en aller bien loin.

Elle murmure : Oh ! quelle joie !
Sous la terre il faisait si noir !
Maintenant ma rive verdoie,
Le ciel se mire à mon miroir.

Les myosotis aux fleurs bleues

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Ne me sois pas marâtre, ô nature chérie

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Ne me sois pas marâtre, ô nature chérie

Ne me sois pas marâtre, ô nature chérie,
Redonne un peu de sève à la plante flétrie
Qui ne veut pas mourir ;
Les torrents de mes yeux ont noyé sous leur pluie
Son bouton tout rongé que nul soleil n'essuie
Et qui ne peut s'ouvrir.

Air vierge, air de cristal, eau,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Pluie

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Pluie

Ce nuage est bien noir : - sur le ciel il se roule,
Comme sur les galets de la côte une houle.
L'ouragan l'éperonne, il s'avance à grands pas.
- A le voir ainsi fait, on dirait, n'est-ce pas ?
Un beau cheval arabe, à la crinière brune,
Qui court et fait voler les sables de la dune.
Je crois qu'il va pleuvoir : -...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Tristesse en mer

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Tristesse en mer

Les mouettes volent et jouent ;
Et les blancs coursiers de la mer,
Cabrés sur les vagues, secouent
Leurs crins échevelés dans l'air.

Le jour tombe ; une fine pluie
Eteint les fournaises du soir,
Et le steam-boat crachant la suie
Rabat son long panache noir.

Plus pâle que le ciel livide
Je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - A Victor Hugo

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - A Victor Hugo

Maître, comme il revient souvent, l'anniversaire
Des monarques puissants dont le règne éphémère,
Après quelques printemps, au tombeau doit finir ! ...
Il faut qu'un siècle passe avant que nous revienne
Ton jour de fête, ô roi de la pensée humaine
Dans l'immense avenir !

Il suffit, pour marquer la fuite des années

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Vive la Canadienne

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Vive la Canadienne

Dans maint pays, la voix du peuple entonne
L'hymne national pour fêter la couronne,
Ou la révolte, ou le sinistre airain
Qui gronde et tue en la sanglante plaine.
Plus poétique est notre gai refrain :
Vive la Canadienne !
Nous préférons chanter sur des rythmes joyeux,
Parmi tant de bonheurs que le sort nous enlève,
Le charme délicat et troublant des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean GODARD (1564-1630) - Qui contera le sable de la mer

Jean GODARD (1564-1630) - Qui contera le sable de la mer

Qui contera le sable de la mer,
Les gouttes d'eau qui sont dans les fontaines,
Sur l'océan les naux* et les antennes**,
Qui contera les maux qu'on a d'aimer,

Qui contera les grains qu'on voit semer
Durant l'automne, et les croupes hautaines
Des monts de Thrace, et par raisons certaines
Les feux des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ô poète inquiet du monde

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ô poète inquiet du monde

.....................................
Ô poète inquiet du monde, qui médites,
Opposant un front ferme aux grands souffles salés,
Souviens-toi que l'amour, docile au pas de l'heure,
Ne descend pas deux fois dans la même demeure !
Un soir tu reviendras, sentant qu'il se fait tard,
Au toit natal, chargé d'une âme de vieillard.
Tes yeux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A un fondateur de ville

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A un fondateur de ville

Las de poursuivre en vain l'Ophir insaisissable,
Tu fondas, en un pli de ce golfe enchanté
Où l'étendard royal par tes mains fut planté,
Une Carthage neuve au pays de la Fable.

Tu voulais que ton nom ne fût point périssable,
Et tu crus l'avoir bien pour toujours cimenté
A ce mortier...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A une ville morte

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A une ville morte

Cartagena de Indias.
1532-1583-1697.

Morne Ville, jadis reine des Océans !
Aujourd'hui le requin poursuit en paix les scombres
Et le nuage errant allonge seul des ombres
Sur ta rade où roulaient les galions géants.

Depuis Drake et l'assaut des Anglais mécréants,
Tes murs désemparés croulent en noirs décombres
Et,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Andromède au monstre

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Andromède au monstre

La Vierge Céphéenne, hélas ! encor vivante,
Liée, échevelée, au roc des noirs îlots,
Se lamente en tordant avec de vains sanglots
Sa chair royale où court un frisson d'épouvante.

L'Océan monstrueux que la tempête évente
Crache à ses pieds glacés l'âcre bave des flots,
Et partout elle voit, à travers ses cils clos,
Bâiller la gueule glauque, innombrable...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Armor

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Armor

Pour me conduire au Raz, j'avais pris à Trogor
Un berger chevelu comme un ancien Évhage ;
Et nous foulions, humant son arome sauvage,
L'âpre terre kymrique où croît le genêt d'or.

Le couchant rougissait et nous marchions encor,
Lorsque le souffle amer me fouetta le visage ;
Et l'homme, par-delà le morne paysage
Étendant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Au même (A un fondateur de ville)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Au même (A un fondateur de ville)

Qu'ils aient vaincu l'Inca, l'Aztèque, les Hiaquis,
Les Andes, la forêt, les pampas ou le fleuve,
Les autres n'ont laissé pour vestige et pour preuve
Qu'un nom, un titre vain de comte ou de marquis.

Toi, tu fondas, orgueil du sang dont je naquis,
Dans la mer caraïbe une Carthage neuve,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Bretagne

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Bretagne

Pour que le sang joyeux dompte l'esprit morose,
Il faut, tout parfumé du sel des goëmons,
Que le souffle atlantique emplisse tes poumons ;
Arvor t'offre ses caps que la mer blanche arrose.

L'ajonc fleurit et la bruyère est déjà rose.
La terre des vieux clans, des nains et des démons,
Ami, te garde encor, sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Floridum mare

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Floridum mare

La moisson débordant le plateau diapré
Roule, ondule et déferle au vent frais qui la berce ;
Et le profil, au ciel lointain, de quelque herse
Semble un bateau qui tangue et lève un noir beaupré.

Et sous mes pieds, la mer, jusqu'au couchant pourpré,
Céruléenne ou rose ou violette ou perse
Ou blanche de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La conque

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La conque

Par quels froids Océans, depuis combien d'hivers,
- Qui le saura jamais, Conque frêle et nacrée ! -
La houle sous-marine et les raz de marée
T'ont-ils roulée au creux de leurs abîmes verts ?

Aujourd'hui, sous le ciel, loin des reflux amers,
Tu t'es fait un doux lit de l'arène dorée.
Mais ton espoir est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La naissance d'Aphrodité

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La naissance d'Aphrodité

Avant tout, le Chaos enveloppait les mondes
Où roulaient sans mesure et l'Espace et le Temps ;
Puis Gaia, favorable à ses fils les Titans,
Leur prêta son grand sein aux mamelles fécondes.

Ils tombèrent. Le Styx les couvrit de ses ondes.
Et jamais, sous l'éther foudroyé, le Printemps
N'avait fait resplendir les soleils éclatants,
Ni l'Eté généreux mûri...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Les conquérants

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Les conquérants

Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,
Fatigués de porter leurs misères hautaines,
De Palos de Moguer, routiers et capitaines
Partaient, ivres d'un rêve héroïque et brutal.

Ils allaient conquérir le fabuleux métal
Que Cipango mûrit dans ses mines lointaines,
Et les vents alizés inclinaient leurs antennes
Aux bords mystérieux du monde Occidental.

Chaque soir,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Maris stella

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Maris stella

Sous les coiffes de lin, toutes, croisant leurs bras
Vêtus de laine rude ou de mince percale,
Les femmes, à genoux sur le roc de la cale,
Regardent l'Océan blanchir l'île de Batz.

Les hommes, pères, fils, maris, amants, là-bas,
Avec ceux de Paimpol, d'Audierne et de Cancale,
Vers le Nord, sont partis pour la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Mer montante

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Mer montante

Le soleil semble un phare à feux fixes et blancs.
Du Raz jusqu'à Penmarc'h la côte entière fume,
Et seuls, contre le vent qui rebrousse leur plume,
A travers la tempête errent les goëlands.

L'une après l'autre, avec de furieux élans,
Les lames glauques sous leur crinière d'écume,
Dans un tonnerre sourd s'éparpillant en brume,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Plus ultra

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Plus ultra

L'homme a conquis la terre ardente des lions
Et celle des venins et celle des reptiles,
Et troublé l'Océan où cinglent les nautiles
Du sillage doré des anciens galions.

Mais plus loin que la neige et que les tourbillons
Du Ström et que l'horreur des Spitzbergs infertiles,
Le Pôle bat d'un flot tiède et libre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Soleil couchant

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Soleil couchant

Les ajoncs éclatants, parure du granit,
Dorent l'âpre sommet que le couchant allume ;
Au loin, brillante encor par sa barre d'écume,
La mer sans fin commence où la terre finit.

A mes pieds c'est la nuit, le silence. Le nid
Se tait, l'homme est rentré sous le chaume qui fume.
Seul, l'Angélus du soir,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 10 11 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :