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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - La sortie

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - La sortie

L'aube froide blêmit, vaguement apparue.
Une foule défile en ordre dans la rue ;
Je la suis, entraîné par ce grand bruit vivant
Que font les pas humains quand ils vont en avant.
Ce sont des citoyens partant pour la bataille.
Purs soldats ! Dans les rangs, plus petit par la taille,
Mais égal par le coeur, l'enfant avec...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le cantique de Bethphagé

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le cantique de Bethphagé

CHOEUR DE FEMMES

L'ombre des bois d'Aser est toute parfumée.
Quel est celui qui vient par le frais chemin vert ?
Est-ce le bien-aimé qu'attend la bien-aimée ?
Il est jeune, il est doux. Il monte du désert
Comme de l'encensoir s'élève une fumée.
Est-ce le bien-aimé qu'attend la bien-aimée ?
...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - N'envions rien

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - N'envions rien

O femme, pensée aimante
Et coeur souffrant,
Vous trouvez la fleur charmante
Et l'oiseau grand ;

Vous enviez la pelouse
Aux fleurs de miel ;
Vous voulez que je jalouse
L'oiseau du ciel.

Vous dites, beauté superbe
Au front terni,
Regardant tour à tour l'herbe
Et l'infini :

"Leur existence est la bonne ;
"Là,...

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Je tremblois devant elle, et attendois, transi

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Je tremblois devant elle, et attendois, transi

Je tremblois devant elle, et attendois, transi,
Pour venger mon forfaict quelque juste sentence,
A moi mesme consent du poids de mon offence,
Lors qu'elle me dict : " Va, je te prens à merci.

Que mon loz desormais par tout soit esclarci :
Emploie là tes ans, et, sans...

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Ores je te veux faire un solennel serment

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Ores je te veux faire un solennel serment

Ores je te veux faire un solennel serment,
Non serment qui m'oblige à t'aimer d'avantage,
Car meshuy je ne puis ; mais un vray tesmoignage
A ceulx qui me liront, que j'aime loyaument.

C'est pour vray, je vivray, je mourray en t'aimant.
Je jure le hault ciel, du grand Dieu...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Élégies) - Élégie troisième

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Élégies) - Élégie troisième

Me voici rembarqué sur la mer amoureuse,
Moi pour qui tant de fois elle fut malheureuse,
Qui ne suis pas encor du naufrage essuyé,
Quitte à peine d'un voeu nouvellement payé.
Que faire ? mon destin est tel qu'il faut que j'aime
On m'a pourvu d'un coeur peu content de lui-même,
Inquiet, et fécond en nouvelles...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Mouche et la Fourmi

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Mouche et la Fourmi

La Mouche et la Fourmi contestaient de leur prix.
"O Jupiter! dit la première,
Faut-il que l'amour propre aveugle les esprits
D'une si terrible manière,
Qu'un vil et rampant animal
A la fille de l'air ose se dire égal !
Je hante les Palais, je m'assieds à ta table :
Si l'on t'immole un boeuf, j'en goûte devant toi...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Vieille et les deux Servantes

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Vieille et les deux Servantes

Il était une vieille ayant deux Chambrières.
Elles filaient si bien que les soeurs filandières
Ne faisaient que brouiller au prix de celles-ci.
La Vieille n'avait point de plus pressant souci
Que de distribuer aux Servantes leur tâche.
Dès que Téthis chassait Phébus aux crins dorés,
Tourets entraient en jeu, fuseaux étaient tirés ;
Deçà, delà, vous en...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Meunier, son Fils, et l'Ane

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Meunier, son Fils, et l'Ane

L'invention des Arts étant un droit d'aînesse,
Nous devons l'Apologue à l'ancienne Grèce.
Mais ce champ ne se peut tellement moissonner
Que les derniers venus n'y trouvent à glaner.
La feinte est un pays plein de terres désertes.
Tous les jours nos Auteurs y font des découvertes.
Je t'en veux dire un trait assez bien inventé ;
Autrefois...

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Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Sonnets) - Oh ! si j'étais en ce beau sein ravie

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Sonnets) - Oh ! si j'étais en ce beau sein ravie

Oh ! si j'étais en ce beau sein ravie
De celui-là pour lequel vais mourant ;
Si avec lui vive le demeurant
De mes courts jours ne m'empêchait envie ;

Si m'accolant, me disait : Chère Amie,
Contentons-nous l'un l'autre, s'assurant
Que jà tempête, Euripe, ni courant
Ne nous pourra déjoindre en notre vie ;

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - La petite infanticide

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - La petite infanticide

Ô saisons d'Ossian, ô vent de province,
Je mourrais encor pour peu que t'y tinsses
Mais ce serait de la démence
Oh! je suis blasée
Sur toute rosée

Le toit est crevé, l'averse qui passe
En évier public change ma paillasse,
Il est temps que ça cesse

Les gens d'en bas
Et les...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - La gloire

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - La gloire

(A un poète exilé)

Généreux favoris des filles de mémoire,
Deux sentiers différents devant vous vont s'ouvrir :
L'un conduit au bonheur, l'autre mène à la gloire ;
Mortels, il faut choisir.

Ton sort, ô Manoel, suivit la loi commune ;
La muse t'enivra de précoces faveurs ;
Tes jours furent tissus de gloire et d'infortune,
Et...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) - Ultima Verba

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) - Ultima Verba

Mon rêve a ployé l'aile. En l'ombre qui s'étend,
Il est comme un oiseau que le lacet captive.
Malgré des jours nombreux ma fin semble hâtive ;
Je dis l'adieu suprême à tout ce qui m'entend.

Je suis content de vivre et je mourrai content.
La mort n'est-elle pas une peine fictive ?
J'ai mieux aimé chanter que jeter l'invective.
J'ai souffert, je...

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Ponce Denis Écouchard LEBRUN-PINDARE (1729-1807) - Ode

Ponce Denis Écouchard LEBRUN-PINDARE (1729-1807) - Ode

Grâce à la muse qui m'inspire,
Il est fini ce monument
Que jamais ne pourront détruire
Le fer ni le flot écumant.
Le ciel même, armé de la foudre
Ne saurait le réduire en poudre :
Les siècles l'essaieraient en vain.
Il brave ces tyrans avides,
Plus hardi que les pyramides,
Et plus durable que l'airain.

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Aux modernes

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Aux modernes

Vous vivez lâchement, sans rêve, sans dessein,
Plus vieux, plus décrépits que la terre inféconde,
Châtrés dès le berceau par le siècle assassin
De toute passion vigoureuse et profonde.

Votre cervelle est vide autant que votre sein,
Et vous avez souillé ce misérable monde
D'un sang si corrompu, d'un souffle si malsain,
Que la mort germe seule en...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Christine

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Christine

Une étoile d'or là-bas illumine
Le bleu de la nuit, derrière les monts.
La lune blanchit la verte colline :
- Pourquoi pleures-tu, petite Christine ?
Il est tard, dormons.

- Mon fiancé dort sous la noire terre,
Dans la froide tombe il rêve de nous.
Laissez-moi pleurer, ma peine est amère
Laissez-moi gémir et veiller, ma mère :
Les...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - L'agonie d'un saint

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - L'agonie d'un saint

Les moines, à pas lents, derrière le Prieur
Qui portait le ciboire et les huiles mystiques,
Rentrèrent, deux à deux, au cloître intérieur,
Troupeau d'ombres, le long des arcades gothiques.

Comme en un champ de meurtre, après l'ardent combat,
Le silence se fit dans la morne cellule,
Autour du vieil Abbé couché sur...

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Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Quod jam in amplexu partim audivit Ariadne.


I

" Ouvre sur moi tes yeux si tristes et si tendres,
Miroirs de mon étoile, asiles éclairés,
Tes yeux plus solennels de se voir adorés,
Temples où le silence est le secret d'entendre.

Quelle île nous conçut des strophes de la mer ?
Onde...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Le sein d'Amaranthe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Le sein d'Amaranthe

Mon esprit qui toujours d'un vain espoir s'apaise,
Compare votre sein, dont je suis envieux,
A des jeunes boutons, puis il dit à mes yeux :
Si vous les pouviez voir, ne mourriez-vous point d'aise ?

Ainsi dans mon esprit s'allume une fournaise,
Et son feu se nourrit d'un objet gracieux,
Qui me fait concevoir en tout et...

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Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Tableaux parisiens) - Les fleurs de paris

Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Tableaux parisiens) - Les fleurs de paris

A Sully Prudhomme.

Pour faire tous les coeurs contents
Avril revient. C'est le printemps
Qui pleure, qui rit et barbotte,
Et qui, chargé de falbalas,
Nous offre ses premiers lilas
"Fleurissez-vous ! deux sous la...

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Pierre MOTIN (1566-1612) - Méditation sur le Memento homo

Pierre MOTIN (1566-1612) - Méditation sur le Memento homo

Souviens-toi que tu n'es que cendre
Et qu'il te faut bien descendre
Dans le fond d'un sépulcre noir,
Où la terre te doit reprendre
Et la cendre te recevoir.

Le péril te suit à la guerre,
Dessus la mer, dessus la terre ;
Le péril te suit en tous lieux,
Et tout ce que...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (III)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (III)

Puisque votre moulin tourne avec tous les vents,
Allez, braves humains, où le vent vous entraîne ;
Jouez, en bons bouffons, la comédie humaine ;
Je vous ai trop connus pour être de vos gens.

Ne croyez pourtant pas qu'en quittant votre scène,
Je garde contre vous ni colère ni haine,
Vous qui m'avez...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Idylle

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Idylle

A quoi passer la nuit quand on soupe en carême ?
Ainsi, le verre en main, raisonnaient deux amis.
Quels entretiens choisir, honnêtes et permis,
Mais gais, tels qu'un vieux vin les conseille et les aime ?

RODOLPHE

Parlons de nos amours ; la joie et la beauté
Sont mes dieux les plus chers, après la liberté.
Ébauchons,...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'août

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'août

LA MUSE

Depuis que le soleil, dans l'horizon immense,
A franchi le Cancer sur son axe enflammé,
Le bonheur m'a quittée, et j'attends en silence
L'heure où m'appellera mon ami bien-aimé.
Hélas ! depuis longtemps sa demeure est déserte ;
Des beaux jours d'autrefois rien n'y semble vivant.
Seule, je viens encor, de...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Lucie

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Lucie

Élégie

Mes chers amis, quand je mourrai,
Plantez un saule au cimetière.
J'aime son feuillage éploré ;
La pâleur m'en est douce et chère,
Et son ombre sera légère
À la terre où je dormirai.

Un soir, nous étions seuls, j'étais assis près d'elle ;
Elle penchait la tête, et sur son...

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