LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

213 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 > >>

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Tristesse

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Tristesse

Au docteur Veyne.

Si je pouvais trouver un éternel sourire,
Voile innocent d'un coeur qui s'ouvre et se déchire,
Je l'étendrais toujours sur mes pleurs mal cachés
Et qui tombent souvent par leur poids épanchés.

Renfermée à jamais dans mon âme abattue,
Je dirais : " Ce n'est rien " à tout ce qui me tue ;
Et mon...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul DESFORGES-MAILLARD (1699-1772) - Le tabac

Paul DESFORGES-MAILLARD (1699-1772) - Le tabac

Ode

Des ennuis accablants, de la morne tristesse,
Ô tabac, l'unique enchanteur !
Des plaisirs ingénus, de l'aimable allégresse,
Ô tabac, la source et l'auteur !

Sans toi, tabac chéri, mon esprit est sans joie,
Dans les chagrins il est plongé :
De leurs efforts fréquents il deviendrait la proie,
S'il n'était par toi soulagé.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Elégies) - Que servirait nier chose si reconnue

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Elégies) - Que servirait nier chose si reconnue

Que servirait nier chose si reconnue ?
Je l'avoue, il est vrai, mon amour diminue,
Non pour objet nouveau qui me donne la loi,
Mais c'est que vos façons sont trop froides pour moi.
Vous avez trop d'égard, de conseil de sagesse,
Mon humeur n'est pas propre à si tiède maîtresse.
Je suis impatient, aveugle et furieux.
Pour aimer...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Cléonice) - Vous n'aimez rien que vous, de vous-même maîtresse

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Cléonice) - Vous n'aimez rien que vous, de vous-même maîtresse

Vous n'aimez rien que vous, de vous-même maîtresse,
Toute perfection en vous seule admirant,
En vous votre désir commence et va mourant,
Et l'amour seulement pour vous-même vous blesse.

Franche et libre de soin, votre belle jeunesse
D'un oeil cruel et beau mainte flamme tirant,
Brûle cent mille esprits qui votre aide implorant
N'éprouvent que fierté,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - Les cygnes

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - Les cygnes

Sous des massifs touffus, au fond désert du parc,
La colonnade antique arrondissant son arc,
Dans une eau sombre encore à moitié se profile ;
Et la fleur que le pampre ou que le lierre exile
Parfois brille furtive aux creux des chapiteaux.
L'eau sommeille ; une mousse y fait de sourds cristaux.
A peine un coin du ciel en éclaircit la moire,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Soir d'octobre

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Soir d'octobre

A Catulle Mendès.

Un long frisson descend des coteaux aux vallées ;
Des coteaux et des bois, dans la plaine et les champs,
Le frisson de la nuit passe vers les allées.
- Oh ! l'angelus du soir dans les soleils couchants ! -
Sous une haleine froide au loin meurent les chants,
Les rires et les chants dans les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur la mort - Remède

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur la mort - Remède

En tout tens, en tout lieu, sur la Terre et sur l'Eau,
Ressouvien toy, Mortel, que tu dois te résoudre
A voir, au premier Vent, éteindre ton Flambeau,
Et que ton Vase d'or, doit enfin, se dissoudre.

Jeune et vieus, riche et pauvre, est soumis au Tombeau ;
Les Lauriers les plus vers sont sujets à la Foudre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur les éléments

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur les éléments

Frères, de qui toujours la parfaite harmonie
Règne, sans s'altérer, dans vos vieux différends ;
Grands corps, de siècle en siècle, affermis en vos rangs,
Dont tous les autres corps sentent la tyrannie ;

Éléments séparés, dont la force est unie,
Fixes, mouvants, légers, pesants, actifs, souffrants,
Chauds, froids, humides, secs, obscurs et transparents,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - La grecque poésie orgueilleuse se vante

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - La grecque poésie orgueilleuse se vante

La grecque poésie orgueilleuse se vante
Du los* qu'à son Homère Alexandre donna,
Et les vers que César de Virgile sonna,
La latine aujourd'hui les chante et les rechante.

La française qui n'est tant que ces deux savante,
Comme qui son Homère et son Virgile n'a,
Maintient que le laurier qui François couronna...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Les tristes) - La nuit qui tombe et le train qui passe

Maurice DU PLESSYS (1864-1924) (Recueil : Les tristes) - La nuit qui tombe et le train qui passe

Tableau qui mes peines dissipe,
Je contemple en m'attendrissant
Le village fumant sa pipe
Aux pieds du soir incandescent.

Soleil, mourant témoin des crimes
Absous par le jour qui s'en va,
Sur l'autel de tes feux sublimes,
Satisfais, frère, à Jéhovah !

Nuit, tombeau du ciel sans mystère,
Chasses-en...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-François DUCIS (1733-1816) - Heureuse solitude

Jean-François DUCIS (1733-1816) - Heureuse solitude

Heureuse solitude,
Seule béatitude,
Que votre charme est doux !
De tous les biens du monde,
Dans ma grotte profonde,
Je ne veux plus que vous !

Qu'un vaste empire tombe,
Qu'est-ce au loin pour ma tombe
Qu'un vain bruit qui se perd ;
Et les rois qui s'assemblent,
Et leurs sceptres qui tremblent,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne DURAND (1586-1618) - Ô bois qui du soleil accusez l'impuissance

Etienne DURAND (1586-1618) - Ô bois qui du soleil accusez l'impuissance

Ô bois qui du soleil accusez l'impuissance,
Recevant de ses traits la chaude violence
Sans en être percé,
Que n'ai-je comme vous fortifié mon âme
Pour recevoir les coups du bel oeil qui m'enflamme
Sans en être offensé !

Que n'ai-je comme vous une écorce sauvage
Insensible aux douleurs, comme vous à l'outrage...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne DURAND (1586-1618) - Stances de l'absence

Etienne DURAND (1586-1618) - Stances de l'absence

En vain par les destin, redoutables enfers,
Vos cachots sont remplis de supplices divers
Pour punir les forfaits des criminelles âmes,
Étant comme elles sont absentes de leur dieu,
Cette absence les doit tourmenter en ce lieu
Plus rigoureusement que vos fouets ni vos flammes.

Vos roues, vos rochers, et vos coulantes eaux
Que des filles en vain...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne DURAND (1586-1618) - Voici des vers mourants et des plaintes de cygne

Etienne DURAND (1586-1618) - Voici des vers mourants et des plaintes de cygne

Voici des vers mourants et des plaintes de cygne
Qui sont de mon trépas et la borne et le signe,
Un cri de Philomèle, un langoureux ennui
Qui prend son origine aux cruautés d'autrui,
Bref un funeste amas de soupirs que je pense
Par les lois du respect être dus au silence,
Que ma...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La jeune poule et le vieux renard

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La jeune poule et le vieux renard

Une poulette jeune et sans expérience,
En trottant, cloquetant, grattant,
Se trouva, je ne sais comment,
Fort loin du poulailler, berceau de son enfance.
Elle s'en aperçut qu'il était déjà tard.
Comme elle y retournait, voici qu'un vieux renard
A ses yeux troublés se présente.
La pauvre poulette tremblante
Recommanda son âme à Dieu.
Mais le renard, s'approchant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Xavier FORNERET (1809-1884) - Elle (1)

Xavier FORNERET (1809-1884) - Elle (1)

Vous ne savez son nom ? - Celle pour qui je chante
La vie d'amour de feu, puis après est mourante :
C'est un arbre en verdeur, un soleil en éclats,
C'est une nuit de rose ou languissants ébats.
C'est un torrent jeté par un trou de nuage ;
C'est le roi des lions dégarni de sa cage :
C'est l'enfant qui se roule et qui est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Roi FRANÇOIS 1er (1494-1547) - Malgré moi vis, et en vivant je meurs

Roi FRANÇOIS 1er (1494-1547) - Malgré moi vis, et en vivant je meurs

Malgré moi vis, et en vivant je meurs ;
De jour en jour s'augmentent mes douleurs,
Tant qu'en mourant trop longue m'est la vie.
Le mourir crains et le mourir m'est vie :
Ainsi repose en peines et douleurs !

Fortune m'est trop douce en ses rigueurs,
Et rigoureuse en ses feintes douceurs,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Élise GAGNE, née Moreau de Rus (1813-x) - Tristesse

Élise GAGNE, née Moreau de Rus (1813-x) - Tristesse

(extrait)

Mais quoi ! je n'ai plus de pensées !
Elles ont pâli sous mes pleurs ;
L'air de Paris les a glacées,
Comme l'hiver glace les fleurs !
De mes derniers accords vibrante,
Comme la voix d'une mourante,
Ma lyre se tait pour toujours :
Adieu donc, sainte poésie !...
Hélas ! mon...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred GARNEAU (1836-1904) - Devant la grille du cimetière

Alfred GARNEAU (1836-1904) - Devant la grille du cimetière

La tristesse des lieux sourit, l'heure est exquise.
Le couchant s'est chargé des dernières couleurs,
Et devant les tombeaux, que l'ombre idéalise,
Un grand souffle mourant soulève encor les fleurs.

Salut, vallon sacré, notre terre promise !...
Les chemins sous les ifs, que peuplent les pâleurs
Des marbres, sont muets ; dans le fond, une église
Monte son dôme sombre au...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François-Xavier GARNEAU (1809-1866) - Le Voltigeur. Souvenir de Châteauguay (1831)

François-Xavier GARNEAU (1809-1866) - Le Voltigeur. Souvenir de Châteauguay (1831)

Sombre et pensif, debout sur la frontière,
Un Voltigeur allait finir son quart ;
L'astre du jour achevait sa carrière,
Un rais au loin argentait le rempart.
Hélas, dit-il, quelle est donc ma consigne ?
Un mot anglais que je ne comprends pas :
Mon père était du pays de la vigne,
Mon poste, non, je ne te laisse pas.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Les Vignes folles) - Pantoum

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Les Vignes folles) - Pantoum

Par les soirs où le ciel est pur et transparent,
Que tes flots sont amers, noire mélancolie !
Mon coeur est un lutteur fatigué qui se rend,
L'image du bonheur flotte au loin avilie.

Que tes flots sont amers, noire mélancolie !
Oh ! qu'il me fait de mal ton charme pénétrant !
L'image du bonheur flotte au loin avilie,
L'espoir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean GODARD (1564-1630) - Tu disais vrai, ô divin Pythagore

Jean GODARD (1564-1630) - Tu disais vrai, ô divin Pythagore

Tu disais vrai, ô divin Pythagore,
De corps en corps les âmes vont errant,
Quand un sommeil sille notre oeil mourant,
Sommeil de fer yvré de mandragore.

Dedans le corps de ma belle Pandore
Se mit l'esprit, lequel pierre me rend,
De la Gorgone au regard empierrant,
Bien que son chef sans serpents se...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur la résurrection de Notre Seigneur

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur la résurrection de Notre Seigneur

Quand le Phénix se brûle au céleste flambeau
Sur un lit précieux d'encens et de cannelle,
Il reprend dans sa cendre une force nouvelle
Et pour lui le cercueil se change en un berceau.

Ainsi le Rédempteur laissant dans le tombeau
De son corps immolé sa dépouille mortelle
En sort étincelant d'une gloire éternelle,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (3)

Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (3)

Adieu, ville, vous command ;
Il n'est plaisir que des champs.
L'autre hier, trouvai Sylvette,
Son petit troupeau gardant :
Quand je la trouvai seulette,
S'amour allai demandant.
Adieu, ville, vous command ;
Il n'est plaisir que des champs.

"A quoi pensez-vous, bergere
En cette fleur de quinze ans?
La beauté passe légere,
Comme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Simone) - Les cheveux

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Simone) - Les cheveux

Simone, il y a un grand mystère
Dans la forêt de tes cheveux.

Tu sens le foin, tu sens la pierre
Où des bêtes se sont posées ;
Tu sens le cuir, tu sens le blé,
Quand il vient d'être vanné ;
Tu sens le bois, tu sens le pain
Qu'on apporte le matin ;...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 5 6 7 8 9 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :