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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Mémoires d'Outre-Tombe de Chateaubriand - Chapitre 14.

Mémoires d'Outre-Tombe de Chateaubriand - Chapitre 14 Tentation. Bientôt, ne pouvant plus rester dans ma tour, je descendais à travers les ténèbres, j'ouvrais furtivement la porte du perron comme un meurtrier et j'allais errer dans le grand bois. Après avoir marché à l'aventure, agitant mes mains embrassant les vents qui m'échappaient ainsi que l'ombre objets de mes poursuites, je m'appuyais contre le tronc d'un hêtre ; je regardais les corbeaux que je faisais envoler d'un arbre pour se...

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La Fontaine : « Les Obsèques de la Lionne», Fables, VIII, 14 (1678)

La Fontaine : « Les Obsèques de la Lionne», Fables, VIII, 14 (1678) Les Obsèques de la Lionne. La femme du Lion mourut : Aussitôt chacun accourut Pour s'acquitter envers le Prince De certains compliments de consolations, Qui sont surcroît d'affliction. Il fit avertir sa Province1 Que les obsèques...

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Note : 5.1/10
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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Elégies) - Contre les bucherons de la forest de Gastine

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Elégies) - Contre les bucherons de la forest de Gastine

Elégie

Quiconque aura premier la main embesongnée
A te couper, forest, d'une dure congnée,
Qu'il puisse s'enferrer de son propre baston,
Et sente en l'estomac la faim d'Erisichton,
Qui coupa de Cerés le Chesne venerable
Et qui gourmand de tout, de tout insatiable,
Les bœufs et les moutons de sa mère esgorgea,
Puis pressé...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La mort du loup

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La mort du loup

I

Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les...

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Je me souviens de la bohème - Francis CARCO

Je me souviens de la bohème De mes amours de ce temps-là Ô mes amours, j'ai tant de peine Quand refleurissent les lilas Qu'est ce que c'est que cette antienne ? Qu'est ce que c'est que cet air-là ? Ô mes amis, j'ai trop de peine Le temps n'est plus de la bohème Au diable soient tous les lilas ! Il pleut dans le petit jour blème Il pleut, nous n'irons plus aux bois Toutes les amours sont les mêmes Les morts ne ressuscitent pas Il pleut dans...

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Pascal : Pensées

Pascal : Pensées — Quand je m'y suis mis quelquefois, à considérer les diverses agitations des hommes, et les périls et les peines où ils s'exposent, dans la cour, dans la guerre, d'où naissent tant de querelles, de passions, d'entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j'ai découvert que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. Un homme qui a assez de bien pour vivre, s'il savait demeurer chez...

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Eluard, « Le cinquième poème visible »

Eluard, « Le cinquième poème visible » Je vis dans les images innombrables des saisons Et des années Je vis dans les images innombrables de la vie Dans la dentelle Des formes des couleurs des gestes des paroles Dans la beauté surprise Dans la laideur commune Dans la clarté fraîche aux pensées chaude aux désirs Je vis dans la misère et la tristesse et je résiste Je vis malgré la mort Je vis dans la rivière atténuée et flamboyante Sombre et limpide Rivière d'yeux et de paupières Dans la...

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Alexandre Vialatte, Dernières nouvelles de l'homme, Julliard, 1978.

L'automne s'obstine au flanc des coteaux. Du maïs, des oiseaux s'envolent. Des feux s'allument dans les jardins. Il en monte de hautes fumées. L'air sent le céleri, les fanes de pommes de terre. La ampagne est calme et muette. On voit au loin, contre le ciel ... Un escalier, çà et là, ne mène à rien. D'une maison basse, il n'est resté que le perron, avec sa rampe en fer forgé. Une haute pour voûtée...

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Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Spleen d'été

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Spleen d'été

L'orageux crépuscule oppresse au loin la mer
Et les noirs sapins. L'ombre, hélas ! revient toujours.
Ah ! je hais les désirs, les espoirs, les amours,
Autant que les damnés peuvent haïr l'enfer.

Car je n'étais point né pour vivre : j'étais né
Pour végéter, pareil à la mousse ou pareil
Aux reptiles, et pour me gorger de soleil
Sur un...

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Pour un anniversaire - Eluard

Je fête l'essentiel, je fête ta présence Rien n'est passé la vie a des feuilles nouvelles Les plus jeunes ruisseaux sortent de l'herbe fraîche Et comme nous aimions la chaleur il fait chaud Les fruits abusent du soleil les couleurs brûlent Puis l'automne courtise ardemment l'hiver vierge L'homme ne mûrit pas il vieillit ses enfants Ont le temps de vieillir avant qu'il ne soit mort Et les enfants de ses enfants il les fait rire Toi première et dernière tu n'as pas vieilli et pour...

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François René de CHATEAUBRIAND, Itinéraire de Paris à la Palestine

En Août 1806, il est en Grèce et découvre le Cap Sounion (ou Sunium), promontoire situé à 50 km d'Athènes, à l'extrémité sud-est de l'Attique et au sommet duquel se trouvent les ruines du .temple de Poséidon Je faisais ces réflexions à la vue des débris du temple de Suniumm : ce temple était d'ordre dorique 1 ,et du bon temps de l'architecture. Je découvrais au loin la mer de l'Archipel, avec toutes , ses îles : le soleil couchant rougissait les...

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Céline, Voyage au bout de la nuit :

Céline, Voyage au bout de la nuit : Donc pas d'erreur ? Ce qu'on faisait à se tirer dessus, comme ça, sans même se voir, n'était pas défendu ! Cela faisait partie des choses qu'on peut faire sans mériter une bonne engueulade. C'était même reconnu, encouragé sans doute par les gens sérieux, comme le tirage au sort, les fiançailles, la chasse à courre!... Rien à dire. Je venais de découvrir d'un coup la guerre tout entière....

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Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3.

Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3. DON RODRIGUE Par mon commandement la garde en fait de même, Et se tenant cachée, aide à mon stratagème ; Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous. Cette obscure clarté qui tombe des étoiles Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles ; L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort Les Maures et la mer montent...

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Jorge Semprun, L'écriture ou la vie.

Jorge Semprun, L'écriture ou la vie. Il y aura des survivants, certes. Moi, par exemple. Me voici survivant de service, opportunément apparu devant ces trois officiers d'une mission alliée pour leur raconter la fumée du crématoire, l'odeur de chaire brûlée sur l'Ettersberg, les appels sous la neige, les corvées meurtrières, l'épuisement de la vie, l'espoir inépuisable, la sauvagerie de l'animal humain, la grandeur de l'homme, la nudité fraternelle et dévastée du regard des copains. ...

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Rousseau, La Nouvelle Eloise, lettre XIV.

Rousseau, La Nouvelle Eloise, lettre XIV. Lettre XIV à Julie Qu'as-tu fait, ah! qu'as-tu fait, ma Julie? tu voulais me récompenser, et tu m'as perdu. Je suis ivre, ou plutôt insensé. Mes sens sont altérés, toutes mes facultés sont troublées par ce baiser mortel. Tu voulais soulager mes maux! Cruelle! tu les aigris. C'est du poison que j'ai cueilli sur tes lèvres; il fermente, il embrase mon sang, il me tue, et ta pitié me fait...

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Pierre de RONSARD, « Je n'ai plus que les os...», Derniers vers (1586).

Pierre de RONSARD, « Je n'ai plus que les os...», Derniers vers (1586). Je n'ai plus que les os, un squelette je semble, Décharné, dénervé, démusclé, dépulpé, Que le trait1 de la mort sans pardon a frappé, Je n'ose voir mes bras que de peur je ne tremble. Apollon et son fils2, deux grands maîtres ensemble, Ne me sauraient guérir, leur métier m'a trompé ; Adieu, plaisant Soleil, mon oeil est étoupé3, Mon corps s'en va descendre où tout se désassemble. Quel ami me...

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Proust, Du côté de chez Swann

Proust, Du côté de chez Swann De ce poste élevé elle participait avec entrain à la conversation des fidèles et s'égayait de leurs " fumisteries ", mais depuis l'accident qui était arrivé à sa mâchoire, elle avait renoncé à prendre la peine de pouffer effectivement et se livrait à la place à une mimique conventionnelle qui signifiait, sans fatigue ni risques pour elle, qu'elle riait aux larmes. Au moindre mot que lâchait un habitué contre un ennuyeux...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Les Djinns

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Les Djinns

Murs, ville,
Et port,
Asile
De mort,
Mer grise
Où brise
La brise,
Tout dort.

Dans la plaine
Naît un bruit.
C'est l'haleine
De la nuit.
Elle brame
Comme une âme
Qu'une flamme
Toujours suit !

La voix plus haute
Semble un grelot.
D'un nain qui saute
C'est le galop.
Il fuit, s'élance,
Puis en cadence
Sur un...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Plainte sur la mort de Sylvie

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Plainte sur la mort de Sylvie

Ruisseau qui cours après toi-même
Et qui te fuis toi-même aussi,
Arrête un peu ton onde ici
Pour écouter mon deuil extrême.
Puis, quand tu l'auras su, va-t'en dire à la mer
Qu'elle n'a rien de plus amer.

Raconte-lui comme Sylvie,
Qui seule gouverne mon sort,
A reçu le coup de la mort...

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Verhaeren – Les Horloges

Verhaeren – Les Horloges La nuit, dans le silence en noir de nos demeures, Béquilles et bâtons qui se cognent, là-bas ; Montant et dévalant les escaliers des heures, Les horloges, avec leurs pas ; Émaux naïfs derrière un verre, emblèmes Et fleurs d'antan, chiffres maigres et vieux ; Lunes des corridors vides et blêmes, Les horloges, avec leurs yeux ; Sons morts, notes de plomb, marteaux et limes, Boutique en bois de mots sournois, Et le babil des secondes...

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JEAN GIRAUDOUX, La Guerre de Troie n'aura pas lieu, II, 5.

O vous qui ne nous entendez pas, qui ne nous voyez pas, écoutez ces paroles, voyez ce cortège. Nous sommes les vainqueurs. Cela vous est bien égal, n'est-ce pas ? Vous aussi, vous l'êtes. Mais nous, nous sommes les vainqueurs vivants. C'est ici que commence la différence. C'est ici que j'ai honte. Je ne sais si, dans la foule des morts, on distingue les morts vainqueurs par une cocarde. Les vivants, vainqueurs ou non, ont...

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PAUL CLAUDEL, Partage de Midi, III, fin.

Ysé : Vois-la maintenant dépliée, ô Mésa, la femme pleine de beauté déployée dans la beauté plus grande! Que parles-tu de la trompette perçante ? lève-toi, ô forme brisée, et vois-moi comme une danseuse écoutante, Dont les petits pieds jubilants sont cueillis par la mesure irrésistible! Suis-moi, ne tarde plus! Grand Dieu, me voici, riante, roulante, déracinée, le dos sur la subsistance même de la lumière comme sur l'aile par-dessous de la vague! O Mésa, voici le partage de minuit!...

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Voltaire, «Guerre», Dictionnaire philosophique, 1764.

Voltaire, «Guerre», Dictionnaire philosophique, 1764. Un généalogiste prouve à un prince qu'il descend en droite ligne d'un comte dont les parents avaient fait un pacte de famille, il y a trois ou quatre cents ans avec une maison dont la mémoire même ne subsiste plus. Cette maison avait des prétentions éloignées sur une province dont le dernier possesseur est mort d'apoplexie : le prince et son conseil concluent sans difficulté que cette...

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La Fontaine (1621-1695), Fables, IX, 8 « Le Fou qui vend la sagesse »

La Fontaine (1621-1695), Fables, IX, 8 « Le Fou qui vend la sagesse » Jamais auprès des fous ne te mets à portée. Je ne te puis donner un plus sage conseil. Il n'est enseignement pareil À celui-là de fuir une tête éventée1. 5 On en voit souvent dans les cours. Le Prince y prend plaisir ; car ils donnent toujours Quelque trait2 aux fripons, aux sots, aux ridicules. Un Fola allait...

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Balzac, Le Père Goriot (le portrait de Vautrin)

Balzac, Le Père Goriot (le portrait de Vautrin) Entre ces deux personnages et les autres, Vautrin, l'homme de quarante ans, à favoris peints, servait de transition. Il était un de ces gens dont le peuple dit: Voilà un fameux gaillard! Il avait les épaules larges, le buste bien développé, les muscles apparents, des mains épaisses, carrées et fortement marquées aux phalanges par des bouquets de poils touffus et d'un roux ardent. Sa figure, rayée par des...

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