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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut.

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut. [Installés à Chaillot et à Paris, Manon et Des Grieux mènent grand train jusqu'aux premiers revers de fortune. On verra dans ce passage comment le narrateur justifie son intention de profiter des richesses si injustement dévolues aux autres !] Nous étions demeurés un jour à Paris, pour y coucher, comme il nous arrivait fort souvent. La servante, qui restait seule à Chaillot dans...

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François RABELAIS, Pantagruel (1532), chapitre 3.

François RABELAIS, Pantagruel (1532), chapitre 3. DU DEUIL QUE MENA GARGANTUA A LA MORT DE SA FEMME BADEBEC Quand Pantagruel fut né, qui fut bien ébahi et perplexe? Ce fut Gargantua son père. Car, voyant d'un côté sa femme Badebec morte, et de l'autre son fils Pantagruel né, tant beau et tant grand, ne savait que dire ni que faire, et le doute qui troublait son entendement était à savoir s'il devait pleurer pour le...

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Pierre Corneille, Le Cid, acte III, scène 4.

Pierre Corneille, Le Cid, acte III, scène 4. DON RODRIGUE : Au nom d'un père mort, ou de notre amitié, Punis-moi par vengeance, ou du moins par pitié. Ton malheureux amant aura bien moins de peine A mourir par ta main qu'à vivre avec ta haine. CHIMÈNE : Va, je ne te hais point. DON RODRIGUE: Tu le dois. CHIMÈNE: Je ne puis. DON RODRIGUE: Crains-tu si peu le blâme, et si peu les faux bruits? Quand on saura mon crime, et que ta flamme dure, Que ne publieront point...

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Octave MIRBEAU, Le journal d'une femme de chambre

Octave MIRBEAU, Le journal d'une femme de chambre Enfin, me voilà en Normandie, au Mesnil-Roy. La propriété de Madame, qui n'est pas loin du pays, s'appelle le Prieuré... C'est à peu près tout ce que je sais de l'endroit où, désormais, je vais vivre... Je ne suis pas sans inquiétudes ni sans regrets d'être venue, à la suite d'un coup de tête, m'ensevelir dans ce fond perdu de province. Ce que j'en ai aperçu m'effraie un peu,...

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Eric-Emmanuel Schmitt, La part de l'autre

Eric-Emmanuel Schmitt, La part de l'autre Cher Bernstein et cher Neumann, Ou Cher Neumann et cher Bernstein Je ne sais par lequel de vous deux commencer, moi qui dois finir. On m'a demandé d'écrire à ma mère, ce qui signifie que je dois avoir plus de quarante de fièvre et très peu d'heures à vivre. Pas de chance, n'est-ce pas ? Mourir à vingt-six ans. Et n'avoir même plus de famille à qui confier mes dernières pensées. Mais cette...

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André Gide – Nourritures terrestres

André Gide – Nourritures terrestres "Du jour où je parvins à me persuader que je n'avais pas besoin d'être heureux, commença d'habiter en moi le bonheur ; oui, du jour où je me persuadai que je n'avais besoin de rien pour être heureux. Il semblait, après avoir donné le coup de pioche à l'égoïsme, que j'avais fait jaillir aussitôt de mon coeur une telle abondance de joie que j'en pusse abreuver tous les autres. Je compris...

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Annie Ernaux, La Place (1984)

Annie Ernaux, La Place (1984) Le café-épicerie de la Vallée ne rapportait pas plus qu'une paye d'ouvrier. Mon père a dû s'embaucher sur un chantier de construction de la basse Seine. Il travaillait dans l'eau avec des grandes bottes. On n'était pas obligé de savoir nager. Ma mère tenait seule le commerce dans la journée. Mi-commerçant, mi-ouvrier, des deux bords à la fois, voué donc à la solitude et à la méfiance. Il n'était pas syndiqué. Il...

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Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 2

Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 2 Tebaldeo. Réaliser des rêves, voilà la vie du peintre. Les plus grands ont représenté les leurs dans toute leur force, et sans y rien changer. Leur imagination était un arbre plein de sève ; les bourgeons s'y métamorphosaient sans peine en fleurs, et les fleurs en fruits ; bientôt ces fruits mûrissaient à un soleil bienfaisant, et quand ils étaient mûrs, ils se détachaient d'eux-mêmes et tombaient sur la terre...

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Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755)

Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755) Tant que les hommes se contentèrent de leurs cabanes rustiques, tant qu'ils se bornèrent à coudre leurs habits de peaux avec des épines ou des arêtes, à se parer de plumes et de coquillages, à se peindre le corps de diverses couleurs, à perfectionner ou à embellir leurs arcs et leurs flèches, à tailler avec des pierres tranchantes quelques...

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Racine, Bérénice, acte IV, scène 5 (extrait).

Racine, Bérénice, acte IV, scène 5 (extrait). Acte IV, scène 5 Bérénice Ah ! cruel ! est-il temps de me le déclarer ? Qu'avez-vous fait ? Hélas ! je me suis crue aimée. Au plaisir de vous voir mon âme accoutumée Ne vit plus que pour vous. Ignoriez-vous vos lois Quand je vous l'avouai pour la première fois ? À quel excès d'amour m'avez-vous amenée ? Que ne me disiez-vous : « Princesse infortunée, Où vas-tu t'engager, et quel est ton espoir ? Ne donne point...

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Maupassant, La parure

Maupassant, La parure Or, un dimanche, comme elle était allée faire un tour aux Champs-Elysées pour se délasser des besognes de la semaine, elle aperçut tout à coup une femme qui promenait un enfant. C'était Mme Forestier, toujours jeune, toujours belle, toujours séduisante. Mme Loisel se sentit émue. Allait-elle lui parler? Oui, certes. Et maintenant qu'elle avait payé, elle lui dirait tout. Pourquoi pas? Elle s'approcha. ...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, Préface testamentaire

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, Préface testamentaire Si j'étais destiné à vivre, je représenterais dans ma personne, représentée dans mes mémoires, les principes, les idées, les événements, les catastrophes, l'épopée de mon temps, d'autant plus que j'ai vu finir et commencer un monde, et que les caractères opposés de cette fin et de ce commencement se trouvent mêlés dans mes opinions. Je me suis rencontré entre les deux siècles comme au confluent de deux fleuves ; j'ai plongé...

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Beaumarchais, Le Barbier de Séville, acte I, scène 2

Beaumarchais, Le Barbier de Séville, acte I, scène 2 LE COMTE. Ta joyeuse colère me réjouit. Mais tu ne me dis pas ce qui t'a fait quitter Madrid. FIGARO. C'est mon bon ange, Excellence, puisque je suis assez heureux pour retrouver mon ancien maître. Voyant à Madrid que la république des Lettres était celle des loups, toujours armés les uns contre les autres, et que, livrés au mépris où ce risible acharnement les conduit, tous les insectes,...

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Roger de COLLERYE (1470-1536) - Misère du pauvre infortuné

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Misère du pauvre infortuné

Par ce temps cher mon corps est consumé,
J'ai peu mangé, encore moins humé ;
Et si je suis d'être en ce monde las
La cause y est ; faim me tient en ses lacs ;
Souvent à Dieu l'ai dit et résumé.

Que l'on ait vu mon foyer enfumé
De gros tisons, serait mal présumé,

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Tout homme a ses douleurs. Mais aux yeux de ses frères

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Tout homme a ses douleurs. Mais aux yeux de ses frères

Tout homme a ses douleurs. Mais aux yeux de ses frères
Chacun d'un front serein déguise ses misères.
Chacun ne plaint que soi. Chacun dans son ennui
Envie un autre humain qui se plaint comme lui.
Nul des autres mortels ne mesure les peines,
Qu'ils savent tous cacher comme il cache...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A la France

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A la France

France ! ô belle contrée, ô terre généreuse
Que les dieux complaisants formaient pour être heureuse,
Tu ne sens point du Nord les glaçantes horreurs ;
Le Midi de ses feux t'épargne les fureurs ;
Tes arbres innocents n'ont point d'ombres mortelles ;
Ni des poisons épars dans tes herbes nouvelles
Ne trompent une main crédule ; ni tes bois

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Où pourra-t-on trouver en ce val de misère

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Où pourra-t-on trouver en ce val de misère

Où pourra-t-on trouver en ce val de misère
Un lieu tant arrêté dont tu ne chèses bas,
Considérant d'Héli l'inopiné trépas,
Mourant en sa maison assis sur une chaire ?

C'est faute de raison quand, timide, on révère
Le monde déguisé dont les gluants appas
Quelque fâcheux tourment ont toujours à leurs pas...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le départ d'un fils

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le départ d'un fils

Je crois l'entendre encor, quand, sa main, sur mon bras,
Autour des verts remparts nous allions pas à pas :
" Oui, quand tu pars, mon fils, oui, c'est un vide immense,
Un morne et froid désert, où la nuit recommence ;
Ma fidèle maison, le jardin, mes amours,
Tout cela n'est plus rien ; et j'en ai pour huit...

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Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Prologue

Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Prologue

À LÉON CLOPET, architecte.

"Voici, je m'en vais faire une chose nouvelle
qui viendra en avant ; et les bêtes des champs,
les dragons et les chats-huants me glorifieront."
La Bible.


Quand ton Petrus ou ton Pierre
N'avait pas même une pierre
Pour se poser, l'oeil tari,
Un clou sur un mur...

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Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Misère

Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - Misère

La faim mit au tombeau Malfilâtre ignoré.
GILBERT.


À mon air enjoué, mon rire sur la lèvre,
Vous me croyez heureux, doux, azyme et sans fièvre,
Vivant, au jour le jour, sans nulle ambition,
Ignorant le remords, vierge d'affliction ;
À travers les parois d'une haute poitrine,
Voit-on le coeur qui sèche et le feu...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile
Amusa si longtemps et la cour et la ville,
Mais qui, n'étant vêtu que de simple bureau,
Passe l'été sans linge et l'hiver sans manteau ;
Et de qui le corps sec et la mine affamée
N'en sont pas mieux refait pour tant de renommée ;
Las de perdre en rimant et sa peine...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - À mon jardinier

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - À mon jardinier

Laborieux valet du plus commode maître
Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître,
Antoine, gouverneur de mon jardin d'Auteuil,
Qui diriges chez moi l'if et le chèvrefeuil,
Et sur mes espaliers, industrieux génie,
Sais si bien exercer l'art de La Quintinie ;
Ô ! que de mon esprit triste et mal ordonné,
Ainsi que de ce champ par toi si bien orné.
Ne...

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant

Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant,
Et s'égayer au joug d'une douce misère,
Voye mon beau Phénix, la réserve plus chère
Qu'eut de mille ans le Ciel, qu'il nous offre à présent.

Ce sacré saint oiseau, ce Phénix tout plaisant
Qui par sa grand douceur adoucirait Mégère,
Qui souplement volant, d'une voix présagère,
M'annonce...

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Pierre-Jean de BÉRANGER (1780-1857) - Le grenier

Pierre-Jean de BÉRANGER (1780-1857) - Le grenier

Je viens revoir l'asile où ma jeunesse
De la misère a subi les leçons.
J'avais vingt-ans, une folle maîtresse,
De francs amis et l'amour des chansons.
Bravant le monde et les sots et les sages,
Sans avenir, riche de mon printemps,
Leste et joyeux je montais six étages.
Dans un grenier qu'on est bien à vingt ans !
...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Maison abandonnée

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Maison abandonnée

Audacieusement sise à cette hauteur,
Cette maison proprette et d'une vigne ornée
Est au milieu d'un tel déploiement de splendeur
Que l'on devrait, il semble, y trouver le bonheur.
Pourtant elle est abandonnée.

Abandonnée, avec ces champs verts alentour !
Vide, quand on peut voir de toutes ses fenêtres
Des coteaux, des vallons et des coteaux toujours...

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