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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Victor Hugo : «Demain, dès l'aube...» (Pauca Meae1, Les Contemplations, 1856).

Victor Hugo : «Demain, dès l'aube...» (Pauca Meae1, Les Contemplations, 1856). Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour...

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Voltaire, Candide, chapitre 3. COMMENT CANDIDE SE SAUVA D'ENTRE LES BULGARES, ET CE QU'IL DEVINT

Voltaire, Candide, chapitre 3. COMMENT CANDIDE SE SAUVA D'ENTRE LES BULGARES, ET CE QU'IL DEVINT Rien n'était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées. Les trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons, formaient une harmonie telle qu'il n'y en eut jamais en enfer. Les canons renversèrent d'abord à peu près six mille hommes de chaque côté ; ensuite la mousqueterie ôta du meilleur des mondes environ neuf à...

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Musset, Lorenzaccio, III, 3.

Musset, Lorenzaccio, III, 3. LORENZO. Tu me demandes pourquoi je tue Alexandre ? Veux-tu donc que je m'empoisonne, ou que je saute dans l'Arno ? veux-tu donc que je sois un spectre, et qu'en frappant sur ce squelette (il frappe sa poitrine), il n'en sorte aucun son ? Si je suis l'ombre de moi-même, veux-tu donc que je m'arrache le seul fil qui rattache aujourd'hui mon coeur à quelques fibres de mon coeur d'autrefois ? Songes-tu que ce meurtre, c'est tout...

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Musset, On ne badine pas avec l'amour, acte III, scène 3

Musset, On ne badine pas avec l'amour, acte III, scène 3 CAMILLE, lisant. Perdican me demande de lui dire adieu, avant de partir, près de la petite fontaine où je l'ai fait venir hier. Que peut–il avoir à me dire ? Voilà justement la fontaine, et je suis toute portée. Dois–je accorder ce second rendez–vous ? Ah! (Elle se cache derrière un arbre.) Voilà Perdican qui approche avec Rosette, ma soeur de lait. Je suppose qu'il...

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SAINT-EXUPÉRY, TERRE DES HOMMES

SAINT-EXUPÉRY, TERRE DES HOMMES Mais le plus merveilleux était qu'il y eût là, debout sur le dos rond de la planète, entre ce linge aimanté et ces étoiles, une conscience d'homme dans laquelle cette pluie pût se réfléchir comme dans un miroir. Sur une assise de minéraux un songe est un miracle. Et je me souviens d'un songe... Echoué ainsi une autre fois dans une région de sable épais, j'attendais l'aube. Les collines d'or offraient à...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Brise marine

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Brise marine

La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres.
Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres
D'être parmi l'écume inconnue et les cieux !
Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux
Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe
Ô nuits ! ni la clarté déserte de ma lampe
Sur le vide papier que la blancheur...

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Chateaubriand, Le Port de Brest.

Cette mer que je devais rencontrer sur tant de rivages, baignait à Brest l'extrémité de la péninsule armoricaine : après ce cap avancé, il n'y avait plus rien qu'un océan sans bornes et des mondes inconnus; mon imagination se jouait dans ces espaces. Souvent assis sur quelque mât qui gisait le long du quai de Recouvrance, je regardais les mouvements de la foule : constructeurs, matelots, militaires, douaniers, forçats passaient et repassaient devant moi. Des...

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Hugo, Victor - La Légende des Siècles - HORS DES TEMPS - LA TROMPETTE DU JUGEMENT

Hugo, Victor - La Légende des Siècles - HORS DES TEMPS - LA TROMPETTE DU JUGEMENT Je vis dans la nuée un clairon monstrueux. Et ce clairon semblait, au seuil profond des cieux, Calme, attendre le souffle immense de l'archange. Ce qui jamais ne meurt, ce qui jamais ne change, L'entourait. A travers un frisson, on sentait Que ce buccin fatal, qui rêve et qui se tait, Quelque part, dans l'endroit où l'on crée, où l'on sème, Avait été forgé par quelqu'un de...

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CAMUS - La Peste, Recits et nouvelles (La Pléiade - pp. 1426 - 1427)

Un moment après, l'auto s'arrêtait près des grilles du port. La lune s'était levée. Un ciel laiteux projetait partout des ombres pâles. Derrière eux s'étageait la ville et il en venait un souffle chaud et malade qui les poussait vers la mer. Ils montrèrent leurs papiers à un garde qui les examina assez longuement. Ils passèrent et à travers les terre-pleins couverts de tonneaux, parmi les senteurs de vin et de poisson, ils prirent la...

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Victor HUGO (1802-1885)- Le mendiant

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) Le mendiant Un pauvre homme passait dans le givre et le vent. Je cognai sur ma vitre ; il s'arrêta devant Ma porte, que j'ouvris d'une façon civile. Les ânes revenaient du marché de la ville, Portant les paysans accroupis sur leurs bâts. C'était le vieux qui vit dans une niche au bas De la montée, et rêve, attendant, solitaire, Un rayon du ciel triste, un liard de la terre, Tendant les mains pour l'homme et les joignant pour...

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Chateaubriand, Les Mémoires d'Outre-Tombe, I, 3, 3, 1848

Chateaubriand, Les Mémoires d'Outre-Tombe, I, 3, 3, 1848 Les soirées d'automne et d'hiver étaient d'une autre nature. Le souper fini et les quatre convives revenus de la table à la cheminée, ma mère se jetait, en soupirant, sur un vieux lit de jour de siamoise flambée; on mettait devant elle un guéridon avec une bougie. Je m'asseyais auprès du feu avec Lucile; les domestiques enlevaient le couvert et se retiraient. Mon père commençait s alors...

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Rabelais, Gargantua, chapitre 46, « Comment Grandgousier traita humainement Toucquedillon prisonnier ».

Rabelais, Gargantua, chapitre 46, « Comment Grandgousier traita humainement Toucquedillon prisonnier ». CHAPITRE 46 Toucquedillon fut présenté à Grandgousier qui l'interrogea sur les desseins et les menées de Picrochole et lui demanda à quoi tendait cette retentissante agression. A cela, il répondit que son but et sa vocation étaient de conquérir tout le pays, s'il le pouvait, pour prix de l'injustice faite à ses fouaciers. "C'est trop d'ambition, dit Grandgousier: qui trop embrasse mal...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Épilogue

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Épilogue

Ma Muse pastorale aux regards des Français
Osait ne point rougir d'habiter les forêts.
Elle eût voulu montrer aux belles de nos villes
La champêtre innocence et les plaisirs tranquilles ;
Et, ramenant Palès des climats étrangers,
Faire entendre à la Seine enfin de vrais bergers.
Elle a vu, me suivant dans mes courses rustiques,
Tous les lieux...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Roman

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Roman

I

On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
- Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,
Des cafés tapageurs aux lustres éclatants !
- On va sous les tilleuls verts de la promenade.

Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin !
L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ;
Le...

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FLAUBERT - L'Education sentimentale

Il rentrait dans sa chambre ; puis, couché sur son divan, s'abandonnait à une méditation désordonnée : plans d'ouvrages, projets de conduite, élancement vers l'avenir. Enfin, pour se débarrasser de lui-même, il sortait. Il remontait, au hasard, le quartier latin, si tumultueux d'habitude, mais désert à cette époque, car les étudiants étaient partis dans leurs familles. Les grands murs des collèges, comme allongés par le silence avaient un aspect plus morne encore ;...

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HUGO: A celle qui est restée en France (III) - Les Contemplations.

HUGO: A celle qui est restée en France (III) - Les Contemplations. Ainsi, ce noir chemin que je faisais, ce marbre Que je contemplais, pâle, adossé contre un arbre, Ce tombeau sur lequel mes pieds pouvaient marcher, La nuit, que je voyais lentement approcher, Ces ifs, ce crépuscule avec ce cimetière, Ces sanglots, qui du moins tombaient sur cette pierre, Ô mon Dieu, tout cela, c'était donc du bonheur ! Dis, qu'as-tu fait pendant tout ce temps-là ? - Seigneur, Qu'a-t-elle fait ?...

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STENDHAL - La Chartreuse de Parme, II, chapitre XXVIII.

STENDHAL - La Chartreuse de Parme, II, chapitre XXVIII. Tout en lisant le papier écrit, Fabrice trouva deux ou trois idées sur l'état de l'homme malheureux pour lequel il venait solliciter les prières des fidèles. Bientôt les pensées lui arrivèrent en foule. En ayant l'air de s'adresser au public, il ne parlait qu'à la marquise. Il termina son discours un peu plus tôt que de coutume, parce que, quoi qu'il pût faire, les larmes le gagnaient...

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Chateaubriand (Mémoires d'outre-tombe, première partie, livre troisième, I.)

En 1817, Chateaubriand connaît une période de déboires politiques et de gêne. Un soir d'été, au cours d'une promenade à la campagne, il est brusquement envahi par le souvenir de sa jeunesse, qui le ramènera à la rédaction des Mémoires d'outre-tombe interrompue depuis trois ans. Je fus tiré de mes réflexions par le gazouillement d'une grive perchée sur la plus haute branche d'un bouleau. A l'instant, ce son magique fit reparaître à mes yeux le domaine...

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Stéphane Mallarmé, Réponses à Jules Huret (Enquête sur l'évolution littéraire, 1891).

Stéphane Mallarmé, Réponses à Jules Huret (Enquête sur l'évolution littéraire, 1891). - C'est vous, maître, demandai-je, qui avez créé le mouvement nouveau ? - J'abomine les écoles, dit-il, et tout ce qui y ressemble : je répugne à tout ce qui est professoral appliqué à la littérature qui, elle, au contraire, est tout à fait individuelle. Pour moi, le cas d'un poète, en cette société qui ne lui permet pas de vivre, c'est le cas d'un...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène 8.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène 8. Arlequin, Euphrosine. Arlequin arrive en saluant Cléanthis, qui sort. Il va tirer Euphrosine par la manche. EUPHROSINE : Que me voulez-vous ? ARLEQUIN, riant : Eh ! eh ! eh ! ne vous a-t-on pas parlé de moi ? EUPHROSINE : Laissez-moi, je vous prie. ARLEQUIN : Eh ! là, là, regardez-moi dans l'oeil pour deviner ma pensée. EUPHROSINE : Eh ! pensez ce qu'il vous plaira. ARLEQUIN : M'entendez-vous un peu ? EUPHROSINE : Non. ARLEQUIN : C'est...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre II.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre II. LA MARQUISE DE MERTEUIL AU VICOMTE DE VALMONT AU CHATEAU DE ... Revenez, mon cher Vicomte, revenez: que faites-vous, que pouvez-vous faire chez une vieille tante dont tous les biens vous sont substitués? Partez sur-le- champ; j'ai besoin de vous. Il m'est venu une excellente idée, et je veux bien vous en confier l'exécution. Ce peu de mots devrait suffire; et, trop honoré de mon choix, vous devriez venir, avec...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne La scène est à Naples Une rue devant la maison de Claudio. MARIANNE, sortant de chez elle un livre de messe à la main. CIUTA, l'abordant. CIUTA Ma belle dame, puis-je vous dire un mot ? MARIANNE Que me voulez-vous ? CIUTA Un jeune homme de cette ville est éperdument amoureux de vous ; depuis un mois entier, il cherche vainement l'occasion de vous l'apprendre ; son nom est Coelio ; il est d'une noble famille et d'une...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre II.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre II. La Marquise de Merteuil au vicomte de Valmont Paris, ce 4 août 17**. Revenez, mon cher Vicomte, revenez : que faites-vous, que pouvez-vous faire chez une vieille tante dont tous les biens vous sont substitué ? Partez sur-le-champs ; j'ai besoin de vous. Il m'est venu une excellente idée, et je veux bien vous en confier l'exécution. Ce peu de mots devrait suffire ; et, trop honoré de mon choix, vous...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte I, scène 1.

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte I, scène 1. Acte I Le théâtre représente une chambre à demi démeublée ; un grand fauteuil de malade est au milieu. Figaro, avec une toise, mesure le plancher. Suzanne attache à sa tête, devant une glace, le petit bouquet de fleurs d'orange, appelé chapeau de la mariée. Scène 1 Figaro, Suzanne FIGARO. Dix-neuf pieds sur vingt-six. SUZANNE. Tiens, Figaro, voilà mon petit chapeau ; le trouves-tu mieux ainsi ? FIGARO lui prend les mains. Sas...

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La Lionne et l'Ourse de Jean de La Fontaine, Fable XII, Livre X

Mère Lionne avait perdu son fan. Un chasseur l'avait pris. La pauvre infortunée Poussait un tel rugissement Que toute la Forêt était importunée. La nuit ni son obscurité, Son silence et ses autres charmes, De la Reine des bois n'arrêtait les vacarmes Nul animal n'était du sommeil visité. L'Ourse enfin lui dit : Ma commère, Un mot sans plus ; tous les enfants Qui sont passés entre vos dents N'avaient-ils ni père ni mère ? - Ils en avaient. - S'il est ainsi, Et qu'aucun de leur mort...

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