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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Les larmes de l'ours

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Les larmes de l'ours

Le Roi des Runes vint des collines sauvages.
Tandis qu'il écoutait gronder la sombre mer,
L'ours rugir, et pleurer le bouleau des rivages,
Ses cheveux flamboyaient dans le brouillard amer.

Le Skalde immortel dit : - Quelle fureur t'assiège,
Ô sombre Mer ? Bouleau pensif du cap brumeux,
Pourquoi pleurer ? Vieil Ours vêtu de poil...

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Népomucène LEMERCIER (1771-1840) - La panhypocrisiade

Népomucène LEMERCIER (1771-1840) - La panhypocrisiade

RABELAIS :

C'est Carême-Prenant, que l'orgueil mortifie :
Son peuple, ichtyophage, efflanqué, vaporeux,
A l'oreille qui tinte et l'esprit rêve-creux.
Envisage non loin ces zélés Papimanes,
Qui, sur l'amour divin, sont plus forts que des ânes,
Et qui, béats fervents, engraissés de tous biens,
Rôtissent mainte andouille et maints luthériens.
Ris de la nation des moines gastrolâtres :

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Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Odes) - De l'absence de s'amie

Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Odes) - De l'absence de s'amie

Après que sur le bord du Rhône,
Et que sur celui de la Saône
J'ai plaint longuement ma douleur,
Je viens aux rivages d'Isère,
Rempli d'amoureuse chaleur,
Lamenter ma vieille misère
S'empirant d'un nouveau malheur.

Car plus en moi-même je pense
D'amoindrir mon mal par l'absence,
Ou par l'éloignement des lieux,...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Chênes mystérieux, forêt de la Grésigne

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Chênes mystérieux, forêt de la Grésigne

Chênes mystérieux, forêt de la Grésigne,
Qui remplissez le gouffre et la crête des monts,
J'ai vu vos clairs rameaux sous la brise bénigne
Balancer doucement le ciel et ses rayons.

Ah ! Dans le sombre hiver, pendant les nuits d'orage,
Lorsqu'à votre unisson lamentent les corbeaux,
Lorsque passe l'éclair sur votre fier visage,
Chênes que vous...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Conte d'amour (VII)

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Conte d'amour (VII)

Hiver : la bise se lamente,
La neige couvre le verger.
Dans nos coeurs aussi, pauvre amante,
Il va neiger, il va neiger.

Hier : c'était les soleils jaunes.
Hier, c'était encor l'été.
C'était l'eau courant sous les aulnes
Dans le val de maïs planté.

Hier, c'était les blancs, les roses
Lis, les lis d'or érubescent -

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Il est doux d'écouter ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Il est doux d'écouter ...

Il est doux d'écouter le roseau qui soupire
Avec d'autres roseaux dans un riant vallon :
Un front pensif se courbe à ces accords que tire
Des chênes assemblés le rapide aquilon.

Mais, qu'auprès de la voix de l'arbre solitaire,
Les roseaux, la chênaie exhalent un vain bruit,
Quand sur la triste plaine où descend le mystère,
Elle...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Les roses jaunes

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Les roses jaunes

Les roses jaunes ceignent les troncs
Des grands platanes, dans le jardin
Où c'est comme un tintement soudain
D'eau qui s'égoutte en les bassins ronds.

Nul battement d'ailes, au matin ;
Au soir, nul souffle couchant les fronts
Des lis pâlis, et des liserons
Pâlis au clair de lune incertain.

Et dans ce calme où la fraîcheur...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Sensualité

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Sensualité

N'écoute plus l'archet plaintif qui se lamente
Comme un ramier mourant le long des boulingrins ;
Ne tente plus l'essor des rêves pérégrins
Traînant des ailes d'or dans l'argile infamante.

Viens par ici : voici les féeriques décors,
Dans du Sèvres les mets exquis dont tu te sèvres,
Les coupes de Samos pour y tremper tes lèvres,
Et les divans profonds pour...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Enone au clair visage) - Soeur de Phébus charmante

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Enone au clair visage) - Soeur de Phébus charmante

Soeur de Phébus charmante,
Qui veilles sur les flots, je pleure et je lamente,
Et je me suis meurtri avec mes propres traits.
Qu'avais-je à m'enquérir d'Eros, fils de la terre !
Eros, fils de Vénus, me possède à jamais.

Guidant ta course solitaire,
Lune, tu compatis à mon triste souci.
Ô...

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Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Autres pensées faites un mois après la mort du roi

Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Autres pensées faites un mois après la mort du roi

Las ! tant malheureuse je suis,
Que mon malheur dire ne puis,
Sinon qu'il est sans espérance :
Désespoir est déjà à l'huis
Pour me jeter au fond du puits
Où n'a d'en saillir apparence.

Tant de larmes jettent mes yeux
Qu'ils ne voient terre ni cieux,
Telle est de...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - C'était l'automne...et les feuilles tombaient toujours

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - C'était l'automne...et les feuilles tombaient toujours

L'ANGÉLUS sonnait, et l'enfant sur sa couche de douleur
souffrait d'atroces maux ; il avait à peine quinze ans, et les
froids autans contribuaient beaucoup à empirer son mal.

Mais pourtant sa mère qui se lamentait au pied du
lit, l'attristait encore plus profondément et augmentait en
quelque sorte sa douleur.

Soudain, joignant ses...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - La réponse du crucifix

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - La réponse du crucifix

En expirant sur l'arbre affreux du Golgotha,
De quel regret ton âme, ô Christ, fut-elle pleine ?
Etait-ce de laisser Marie et Madeleine
Et les autres, au roc où la Croix se planta ?

Quand le funèbre choeur sous Toi se lamenta,
Et que les clous crispaient tes mains ; quand, par la plaine,
Ton âme eut dispersé la...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) - Les Déicides

Emile NELLIGAN (1879-1941) - Les Déicides

Ils étaient là, les Juifs, les tueurs de prophètes,
Quand le sanglant Messie expirait sur la croix ;
Ils étaient là, railleurs et bourreaux à la fois ;
Et Sion à son crime entremêlait des fêtes.
Or, voici que soudain, sous le vent des tempêtes,
Se déchira le voile arraché des parois.
Les Maudits prirent fuite : on eût dit que...

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Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - Assis au bord des eaux d'une claire fontaine

Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - Assis au bord des eaux d'une claire fontaine

Assis au bord des eaux d'une claire fontaine
J'ai l'oeil fixé dessus et l'esprit attentif
Pour ouïr sourdement leur murmure plaintif
Qui semble lamenter le tourment qui me gêne.

Tantôt je suis assis, tantôt je me promène
Et comme si j'étais quelque amant fugitif
Je me cache du monde, et demeure craintif
Pour...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Les rêves

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Les rêves

Le visage de ceux qu'on n'aime pas encor
Apparaît quelquefois aux fenêtres des rêves,
Et va s'illuminant sur de pâles décors
Dans un argentement de lune qui se lève.

Il flotte du divin aux grâces de leur corps,
Leur regard est intense et leur bouche attentive ;
Il semble qu'ils aient vu les jardins...

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Charles NODIER (1780-1844) - Le vieux marinier

Charles NODIER (1780-1844) - Le vieux marinier

Oh ! si l'homme naissait deux fois à la lumière,
Que je tenterais peu les destins du nocher !
Et de quel soin plus doux que ma chaîne première,
J'attacherais mes jours au seuil de la chaumière
Comme l'huître au rocher.

Non, je ne suivrais plus une proue écumante
Qui broie en poudre d'or les flots étincelants,

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Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Quand le grand oeil du Ciel tournoyant l'horizon

Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Quand le grand oeil du Ciel tournoyant l'horizon

Quand le grand oeil du Ciel tournoyant l'horizon
Se darde au Capricorne, où sa chaleur passée
Se retirant de nous rend la terre glacée,
Et nous fait ressentir l'hivernale saison,

L'air lui voyant ravir l'amoureuse toison
De mille et mille fleurs dont elle est tapissée,
En pleure, et tout dépit...

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Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - A ceux qui blâment les mathématiques

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - A ceux qui blâment les mathématiques

Tant plus je vois que vous blâmez
Sa noble discipline,
Plus à l'aimer vous enflammez
Ma volonté encline.

Car ce qui a moins de suivants,
D'autant plus il est rare,
Et est la chose entre vivants
Dont on est plus avare.

Il n'est pas en votre puissance
Qu'y soyez adonnés ;
Car le ciel dès...

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Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Pace non trovo, et non ho do far guerra

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Pace non trovo, et non ho do far guerra

Paix je ne trouve, et n'ay dont faire guerre :
J'espere et crain, je brulle, et si suis glace
Je vole au Ciel, et gis en basse place :
J'embrasse tout, et rien je ne tien serre.

Tel me tient clos, qui ne m'ouvre n'enserre,
De moy n'a cure, et me tourne la...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Construction

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Construction

Sortons. J'ai entendu des Dryades profondes,
Lamentantes redire aux hommes de l'été
(Comme de grandes eaux amoureuses qui grondent)
Quel amour il faudrait à leur avidité.

Est-ce vous sur ce banc ma Muse vagabonde,
Coudes au corps, les mains ouvertes, l'air brisé ?
Je garde aux dents le goût de vos fourrures blondes,
Je...

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Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Poèmes) - Je contemple souvent le ciel de ma mémoire

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Poèmes) - Je contemple souvent le ciel de ma mémoire

Le temps efface tout comme effacent les vagues
Les travaux des enfants sur le sable aplani
Nous oublierons ces mots si précis et si vagues
Derrière qui chacun nous sentions l'infini.

Le temps efface tout il n'éteint pas les yeux
Qu'ils soient d'opale ou d'étoile ou d'eau claire
Beaux comme dans le...

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Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Poèmes divers) - Saule pleureur

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Poèmes divers) - Saule pleureur

Il perd ses plumes perd ses larmes

Comme un coeur se vide de larmes
L'arrosoir a perdu ses plumes

Éventail au soleil fané
Loterie des mois des années
Dans l'allée le sable s'enroue
Où mon chagrin fera la roue

Jardin faut-il que tu t'en ailles
Et l'été de cet éventail...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Nativité

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Nativité

D'aucuns ont un pleur charitable
Pour Jésus né dans une étable.
Je sais un sort plus lamentable

Je sais un enfant ramassé,
Un jour de décembre glacé,
Nu comme un ver, dans un fossé.

Il est nuit. Pas une voisine
N'offre à sa grange ou sa cuisine
A la pauvre mère en gésine.

Malgré...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Vues des Anges, les cimes...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Vues des Anges, les cimes...

Vues des Anges, les cimes des arbres peut-être
sont des racines, buvant les cieux ;
et dans le sol, les profondes racines d'un hêtre
leur semblent des faîtes silencieux.

Pour eux, la terre, n'est-elle point transparente
en face d'un ciel, plein comme un corps ?
Cette terre ardente, où se lamente
auprès des...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

I

La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année,...

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