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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - De la rue on entend sa plaintive chanson

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - De la rue on entend sa plaintive chanson

De la rue on entend sa plaintive chanson.
Pâle et rousse, le teint plein de taches de son,
Elle coud, de profil, assise à sa fenêtre.
Très sage et sachant bien qu'elle est laide peut-être,
Elle a son dé d'argent pour unique bijou.
Sa chambre est nue, avec des meubles d'acajou.
Elle gagne deux francs, fait de...

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Roger de COLLERYE (1470-1536) - Par accident je suis prins de froidure

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Par accident je suis prins de froidure

Par accident je suis prins de froidure,
Et maulgré moy il convient que j'endure,
Faulte d'Argent me contrainct de ce faire ;
Parquoy je voy que j'auray de l'affaire
Se ce temps cy trop longuement m'y dure.

Necessité, plaine de grand laidure,
Dessus mon corps a gecté son ordure,
Pour me tollir...

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Roger de COLLERYE (1470-1536) - D'ung tel ennuy que je souffre et endure

Roger de COLLERYE (1470-1536) - D'ung tel ennuy que je souffre et endure

D'ung tel ennuy que je souffre et endure,
Femme, fleur, fruyt, ne plaisante verdure,
Ne me sçauraient nullement resjouyr ;
Faulte d'Argent me faict esvanouyr ;
Jà long temps a que ce malheur me dure.

Bource sans croix n'est que toute froidure,
Mon corps en est, de dueil, plain de laidure,
Et...

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Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Dépit contre Gilon

Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Dépit contre Gilon

Après ma mort, je te ferai la guerre,
Et quand mon corps sera remis en terre
J'en soufflerai la cendre sur tes yeux.
Et si mon âme est répétée aux Cieux
Crois sûrement, dame très rigoureuse,
Je t'enverrai flamme si chaleureuse,
De traits à feu flamboyant si très fort,
Que tant vaudrait sentir armes de mort.
Et si...

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Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - L'Artois

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - L'Artois

À José-Maria de Heredia.

I

J'aime mon vieil Artois aux plaines infinies,
Champs perdus dans l'espace où s'opposent, mêlés,
Poèmes de fraîcheur et fauves harmonies,
Les lins bleus, lacs de fleurs, aux verdures brunies,
L'oeillette, blanche écume, à l'océan des blés.

Au printemps, les colzas aux gais bouquets de chrome,
De leur note...

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Marie de BRABANT (1540-1610) - Aux bombancières

Marie de BRABANT (1540-1610) - Aux bombancières

Dames qui tant braves, écoutez la tempête,
Dont le ciel éclatant menace votre tête,
Et s'il y a encor lieu de conversion,
Quittez vos vanités et ces bombances folles,
C'est à vous qu'Isaïe adresse ses paroles,
Si vous êtes au moins des filles de Sion.

Bourgeoises de Sion au superbe parage,
Qui marchez le col droit, avec...

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Jean BOUCHET (1476-1557) - Quand nous aurons bon temps

Jean BOUCHET (1476-1557) - Quand nous aurons bon temps

Ballade

Quand justiciers par équité
Sans faveur procès jugeront,
Quand en pure réalité
Les avocats conseilleront,
Quand procureurs ne mentiront,
Et chacun sa foi tiendra,
Quand pauvres gens ne plaideront,
Alors le bon temps reviendra.

Quand prêtres sans iniquité
En l'Église Dieu serviront,
Quand en spiritualité,
Simonie plus...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant premier

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant premier

(extrait)

Je chante les combats, et ce prélat terrible
Qui par ses longs travaux et sa force invincible,
Dans une illustre église exerçant son grand coeur,
Fit placer à la fin un lutrin dans le choeur.
C'est en vain que le chantre, abusant d'un faux titre,
Deux fois l'en fit ôter par les mains du chapitre :
Ce prélat, sur le...

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Isaac de BENSERADE (1613-1691) - Sur la ville de Paris

Isaac de BENSERADE (1613-1691) - Sur la ville de Paris

Rien n'égale Paris ; on le blâme, on le louë ;
L'un y suit son plaisir, l'autre son interest ;
Mal ou bien, tout s'y fait, vaste grand comme il est
On y vole, on y tuë, on y pend, on y rouë.

On s'y montre, on s'y cache, on y plaide, on y jouë ;
On y rit, on...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Je ne suis plus celui qui sous l'ombre plaisante

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Je ne suis plus celui qui sous l'ombre plaisante

Je ne suis plus celui qui sous l'ombre plaisante
D'un beau rang de sapins, tout seul se promenait,
Un luth dessous son bras, qui doucement sonnait,
Me délivrant d'ennui, et de douleur cuisante :

Mais je suis bien celui qui non tant se contente
A plaidasser ici, heureux qui ne connaît
Procureurs ni procès, ains qui...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'albatros

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'albatros

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.

Ce voyageur...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Châtiment de l'orgueil

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Châtiment de l'orgueil

En ces temps merveilleux où la Théologie
Fleurit avec le plus de sève et d'énergie
On raconte qu'un jour un docteur des plus grands,
- Après avoir forcé les coeurs indifférents ;
Les avoir remués dans leurs profondeurs noires ;
Après avoir franchi vers les célestes gloires
Des chemins singuliers à lui-même inconnus,
Où les purs Esprits seuls peut-être étaient venus,...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Au lecteur

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Au lecteur

La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.

Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches ;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.

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Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Treize ans

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Treize ans

Elle avait dix-neuf ans. Moi, treize. Elle était belle ;
Moi, laid. Indifférente, - et moi je me tuais...
Rêveur sombre et brûlant, je me tuais pour elle.
Timide, concentré, fou, je m'exténuais...
Mes yeux noirs et battus faisaient peur à ma mère ;
Mon pâle front avait tout à coup des rougeurs
Qui me montaient du coeur...

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Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - A Valognes

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - A Valognes

Ex imo.

C'était dans la ville adorée,
Sarcophage pour moi des premiers souvenirs,
Où tout enfant j'avais, en mon âme enivrée,
Rêvé ces bonheurs fous qui restent des désirs !
C'était là... qu'une après-midi, dans une rue,
Dont un soleil d'août, de sa lumière drue,
Frappait le blanc pavé désert, - qu'elle passa,
Et qu'en moi, sur ses pas,...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les exilés) - Les torts du cygne

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les exilés) - Les torts du cygne

Comme le Cygne allait nageant
Sur le lac au miroir d'argent,
Plein de fraîcheur et de silence,
Les Corbeaux noirs, d'un ton guerrier,
Se mirent à l'injurier
En volant avec turbulence.

Va te cacher, vilain oiseau !
S'écriaient-ils. Ce damoiseau
Est vêtu de lys et d'ivoire !
Il a de la neige à son flanc !
Il se...

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Jean AUVRAY (1590-1630) - À une laide amoureuse de l'auteur

Jean AUVRAY (1590-1630) - À une laide amoureuse de l'auteur

Un oeil de chat-huant, des cheveux serpentins,
Une trogne rustique à prendre des copies,
Un nez qui au mois d'août distille les roupies,
Un ris sardonien à charmer les lutins,

Une bouche en triangle, où comme à ces mâtins
Hors oeuvre on voit pousser de longues dents pourries,
Une lèvre chancreuse à baiser les furies,

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Paul ARÈNE (1843-1896) - Mobilier scolaire

Paul ARÈNE (1843-1896) - Mobilier scolaire

L'école était charmante au temps des hannetons,
Quand, par la vitre ouverte aux brises printanières,
Pénétraient, nous parlant d'écoles buissonnières
Et mettant la folie en nos jeunes cerveaux,
Des cris d'oiseaux dans les senteurs des foins nouveaux ;
Alors, pour laid qu'il fût, certes ! il savait nous plaire
Notre cher mobilier si pauvrement scolaire.
A grands coups de canif,...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Guitare

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Guitare

Je sais rouler une amourette
En cigarette,
Je sais rouler l'or et les plats !
Et les filles dans de beaux draps !

Ne crains pas de longueurs fidèles :
Pour mules mes pieds ont des ailes ;
Voleur de nuit, hibou d'amour,
M'envole au jour.

Connais-tu Psyché? - Non ? - Mercure ?...
Cendrillon et son aventure...

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Gaston COUTÉ (1880-1911) - Le pauvre gars

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Le pauvre gars

Il était une fois un gars si laid, si laid
Et si bête ! qu'aucune fille ne voulait
Lui faire seulement l'aumône d'un sourire ;
Or, d'avoir trop longtemps souffert l'affreux martyre
De ne pas être aimé lorsque chante l'amour,
Le pauvre gars s'en vint à mourir un beau jour...
On l'emmena dormir au fond du cimetière,
Mais, son âme,...

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Confession amoureuse

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Confession amoureuse

et regret d'avoir aimé
une infidèle et inconstante Beauté.

Je me veux confesser ces jours dévotieux,
Que chacun a le coeur attaché dans les Cieux,
Et que mon Prince même exerce pénitence :
Je veux prier, jeûner, pleurer et m'accuser,
Et veux en m'accusant sagement opposer
A l'éternelle mort la vive repentance.

Je confesse, Seigneur,...

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Adélaïde DUFRÉNOY (1765-1825) - L'amour

Adélaïde DUFRÉNOY (1765-1825) - L'amour

Passer ses jours à désirer,
Sans trop savoir ce qu'on désire ;
Au même instant rire et pleurer,
Sans raison de pleurer et sans raison de rire ;
Redouter le matin et le soir souhaiter
D'avoir toujours droit de se plaindre,
Craindre quand on doit se flatter,
Et se flatter quand on doit craindre ;
Adorer, haïr son tourment ;
À...

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Adélaïde DUFRÉNOY (1765-1825) - Sur la mort de Florian

Adélaïde DUFRÉNOY (1765-1825) - Sur la mort de Florian

Pleurez, Grâces, pleurez, Amours ;
Pleurez, ô vous bergers sensibles !
Du chantre de vos moeurs paisibles
La lyre se tait pour toujours !

Dans la plus belle des saisons
Renaîtront les fleurs du bocage ;
Mais de Florian sous l'ombrage
Ne renaîtront plus les chansons.

Fière en secret de vos désirs,

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Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères

Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères


Quid Romae faciam ?
...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, XLIX

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, XLIX

Amour ! le seul péché qui vaille qu'on se damne,
- En vain dans ses sermons le prêtre te condamne,
En vain dans son fauteuil, besicles sur le nez,
La maman te dépeint comme un monstre à sa fille ;
- En vain Orgon jaloux ferme sa porte, et grille
Ses fenêtres. - En vain dans leurs livres mort-nés,
Contre...

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