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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Flaubert, Un cœur simple - Des bœufs, étendus au milieu du gazon...

Flaubert, Un cœur simple - Des bœufs, étendus au milieu du gazon... Des boeufs, étendus au milieu du gazon, regardaient tranquillement ces quatre personnes passer. Dans la troisième pâture quelques-uns se levèrent, puis se mirent en rond devant elles. — « Ne craignez rien ! » dit Félicité ; et, murmurant une sorte de complainte, elle flatta sur l'échine ce-lui qui se trouvait le plus près ; il fit volte-face, les autres l'imitèrent. Mais, quand l'herbage...

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Henri Barbusse, Le Feu, XX

Henri Barbusse, Le Feu, XX Brusquement, devant nous, sur toute la largeur de la descente, de sombres flammes s'élancent en frappant l'air de détonations épouvantables. En ligne, de gauche à droite, des fusants sortent du ciel, des explosifs de la terre. c'est un effroyable rideau qui nous sépare du monde, nous sépare de passé et de l'avenir. On s'erre, plantés au sol, stupéfiés par la nuée soudaine qui tombe de toutes parts; puis un effort...

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Voltaire, Aventure indienne, traduite par l'ignorant.

Voltaire, Aventure indienne, traduite par l'ignorant. Pythagore dans son séjour aux Indes, apprit, comme tout le monde sait, à l'école des gymnosophistes, le langage des bêtes et celui des plantes. Se promenant un jour dans une prairie assez près du rivage de la mer, il entendit ces paroles: « Que je suis malheureuse d'être née herbe ! à peine suis-je parvenue à deux pouces de hauteur que voilà un monstre dévorant, un animal horrible, qui me...

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Marie de BRABANT (1540-1610) - Aux bombancières

Marie de BRABANT (1540-1610) - Aux bombancières

Dames qui tant braves, écoutez la tempête,
Dont le ciel éclatant menace votre tête,
Et s'il y a encor lieu de conversion,
Quittez vos vanités et ces bombances folles,
C'est à vous qu'Isaïe adresse ses paroles,
Si vous êtes au moins des filles de Sion.

Bourgeoises de Sion au superbe parage,
Qui marchez le col droit, avec...

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Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Sur les guerres civiles

Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Sur les guerres civiles

Quelle tempête hélas ! quel orage assez fort
Pourrait bien égaler le furieux effort
Qui, tout au long d'un an, pour la française terre,
A fait courir l'effroi de cette horrible guerre ?
Qui traînait après soi mille et mille malheurs,
Pour faire à l'avenir couler cent mille pleurs ?
Si la postérité veut croire en notre histoire

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Cependant cet oiseau qui prône les merveilles,
Ce monstre composé de bouches et d'oreilles,
Qui, sans cesse volant de climats en climats,
Dit partout ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas ;
La Renommée enfin, cette prompte courrière,
Va d'un mortel effroi glacer la perruquière ;
Lui dit que son époux, d'un faux zèle conduit,

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Vous qui habitez l'Orque noir

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Vous qui habitez l'Orque noir

Vous qui habitez l'Orque noir,
Laissez votre horrible manoir,
Sortez de la grotte avernale,
Et venez tous ici haut voir
Ma peine qui n'a point d'égale.

Ô Proserpine, ô noir Pluton
Cerbère, Mégère, Alecton,
Tisyphone, infernales Ombres
Atropos, Lachésis, Cloton,
Venez tous ouïr mes encombres !

Les tourments qu'on souffre...

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Complainte

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Complainte

Vous de moi tant aimés, ô déserts solitaires
Où j'ai souvent sans fruit semé mes tristes voix,
Soyez, je vous supplie, encore cette fois
De mes derniers sanglots les loyaux secrétaires.

Et toi, fille de l'air, ô Écho forestière,
Ne réponds plus au son de mes tristes regrets,
Et vous aussi, courriers de mes ennuis secrets,
Zéphirs, n'éventez...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - France

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - France

Oui, mon pays est encor France :
La fougue, la verve, l'accent,
L'âme, l'esprit, le coeur, le sang,
Tout nous en donne l'assurance :
La France reste toujours France.

Aujourd'hui, tout comme naguères,
Ne sommes-nous pas, trait pour trait,
Le vrai profil, le vif portrait
Du Normand, père de nos pères ?
Français, vous êtes nos...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin de l'assassin

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin de l'assassin

Ma femme est morte, je suis libre !
Je puis donc boire tout mon soûl.
Lorsque je rentrais sans un sou,
Ses cris me déchiraient la fibre.

Autant qu'un roi je suis heureux ;
L'air est pur, le ciel admirable...
Nous avions un été semblable
Lorsque j'en devins amoureux !

L'horrible soif qui...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Danse macabre

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Danse macabre

A Ernest Christophe

Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature,
Avec son gros bouquet, son mouchoir et ses gants,
Elle a la nonchalance et la désinvolture
D'une coquette maigre aux airs extravagants.

Vit-on jamais au bal une taille plus mince ?
Sa robe exagérée, en sa royale ampleur,
S'écroule abondamment...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Confession

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Confession

Une fois, une seule, aimable et douce femme,
A mon bras votre bras poli
S'appuya (sur le fond ténébreux de mon âme
Ce souvenir n'est point pâli) ;

Il était tard ; ainsi qu'une médaille neuve
La pleine lune s'étalait,
Et la solennité de la nuit, comme un fleuve,
Sur Paris dormant ruisselait.

Et le long des...

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Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

" C'est moi ; - moi qui, du fond des siècles et des âges,
Fis blanchir le sourcil et la barbe des sages ;
La terre à peine ouverte au soleil souriant,
C'est moi qui, sous le froc des vieux rois d'Orient,
Avec la tête basse et la face pensive,
Du haut de la terrasse et de la tour massive,
Jetai cette clameur...

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Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - L'échanson

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - L'échanson

A Clary.

Tu ne sais pas, Clary, quand, heureuse, ravie,
Tu me tends ton épaule et ton front tour à tour,
Que dans la double coupe où je puise la vie
Il est un autre goût que celui de l'amour...
Ô ma chère Clary, tu ne sais pas sans doute
Qu'il est derrière nous un funèbre Échanson
Dont la main doit...

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Jean AUVRAY (1590-1630) - La jalousie

Jean AUVRAY (1590-1630) - La jalousie

Poètes, peintres parlants, que vous sert de nous feindre,
Peintres, poètes muets, que vous sert de nous peindre
Des feux, des fouets, des fers, des vaisseaux pleins de trous,
Des rages, des fureurs, des lieux épouvantables :
Pour exprimer l'horreur des enfers effroyables,
Est-il enfer semblable à celui des jaloux ?

L'aigle de Prométhée, les fouets des Euménides,
Les vaisseaux défoncés...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - Usons ici le fiel de nos fâcheuses vies

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Stances) - Usons ici le fiel de nos fâcheuses vies

... Usons ici le fiel de nos fâcheuses vies,
Horriblant de nos cris les ombres de ces bois :
Ces roches égarées, ces fontaines suivies
Par l'écho des forêts répondront à nos voix.

Les vents continuels, l'épais de ces nuages,
Ces étangs noirs remplis d'aspics, non de poissons,
Les...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Tu vois, juste vengeur, les fleaux de ton Eglise

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Tu vois, juste vengeur, les fleaux de ton Eglise

" Tu vois, juste vengeur, les fleaux de ton Eglise,
Qui, par eux mise en cendre et en masure mise,
A, contre tout espoir, son espérance en toy,
Pour son retranchement, le rempart de la foy.

Tes ennemis et nous sommes esgaux en vice,
Si, juge, tu te...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Odes) - Au temps que la feille blesme

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Odes) - Au temps que la feille blesme

Au temps que la feille blesme
Pourrist languissante à bas,
J'allois esgarant mes pas
Pensif, honteux de moy mesme,
Pressant du pois de mon chef
Mon menton sur ma poitrine,
Comme abatu de ruine
Ou d'un horrible meschef.

Après, je haussois ma veuë,
Voiant, ce qui me deplaist,

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'arrière-saison) - Ruines du coeur

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'arrière-saison) - Ruines du coeur

Mon coeur était jadis comme un palais romain,
Tout construit de granits choisis, de marbres rares.
Bientôt les passions, comme un flot de barbares,
L'envahirent, la hache ou la torche à la main.

Ce fut une ruine alors. Nul bruit humain.
Vipères et hiboux. Terrains de fleurs avares.
Partout gisaient, brisés, porphyres et carrares ;

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Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

O morts ! dans vos tombeaux vous dormez solitaires,
Et vous ne portez plus le fardeau des misères
Du monde où nous vivons.
Pour vous le ciel n'a plus d'étoiles ni d'orages,
Le printemps, de parfums, l'horizon, de nuages,
Le soleil, de rayons.

Immobiles et froids dans la fosse profonde,
Vous ne demandez pas si les échos du monde
Sont tristes ou joyeux ;

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Cantique de la Vierge Marie

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Cantique de la Vierge Marie

Quand au dernier sommeil la Vierge eust clos les yeux,
Les Anges qui veilloyent autour de leur maistresse,
Esleverent son corps en la gloire des Cieux,
Et les Cieux furent pleins de nouvelle allegresse.

Les plus hauts Séraphins à son advenement
Sortoient au devant d'elle et luy cedoient la place,
Se sentant tous ravis...

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Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Antithèse du somme et de la mort

Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Antithèse du somme et de la mort

Rien n'est plus différent que le somme et la mort,
Combien qu'ils soient issus de même parentage ;
L'un profite beaucoup, l'autre fait grand dommage,
De l'un on veut l'effet, de l'autre on craint l'effort.

Une morte froideur qui descend du cerveau
Nous cause le sommeil, une fièvre brûlante,
Qui éteint les esprits...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - Ô bien heureux qui peut passer sa vie

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - Ô bien heureux qui peut passer sa vie

Ô bien heureux qui peut passer sa vie
Entre les siens franc de haine et d'envie,
Parmi les champs, les forêts et les bois,
Loin du tumulte et du bruit populaire,
Et qui ne vend sa liberté pour plaire
Aux passions des princes et des rois !

Il n'a souci d'une chose incertaine;

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La prière d'Adam

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La prière d'Adam

Songe horrible ! - la foule innombrable des âmes
M'entourait. Immobile et muet, devant nous,
Beau comme un dieu, mais triste et pliant les genoux,
L'ancêtre restait loin des hommes et des femmes.

Et le rayonnement de sa mâle beauté,
Sa force, son orgueil, son remords, tout son être,
Forme du premier rêve où s'admira son maître,
S'illuminait du...

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Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur la mort - Assurance

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur la mort - Assurance

Quel est ce Monstre horrible, et sans Chair, et sans Yeux,
Qui d'une Faus armé, grans et petits menace
Et qui, d'un pié superbe, également terrasse,
Et le riche, et le pauvre, et le jeune, et le vieus ?

Chrétien, voy sans horreur cet objet odieus :
Voy, sous son Masque affreus, de ton Sauveur la Face,
Voy,...

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